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Mes textes sur Facebook

J'aime écrire et ce que j'aime le plus c'est le style "pamphlet", là où j'éructe les mots comme si je vomissais, c'est d'ailleurs souvent ma façon de considérer l'actualité. Je vous propse donc ici une sélection arbitraire des textes écrits, souvent tôt matin sur mon journal Facebook, ils sont datés  pour vous permetre de les situer dans le temps, le retrouver sur mon journal Facebook et consulter les - parfois nombreux - commentaires des lecteurs.

Les plus récents en haut.

15 février 2019 où il est question d'argent

Non le pouvoir d'achat n'est pas le problème de la majorité des gens !

Marre d'ailleurs de ce terme mis en avant par les médias tendant à faire croire que les gilets jaunes (par exemple) s'épuisent depuis trois mois dans le froid de la rue, au péril de leurs vie parce qu'ils n'auraient plus d'argent pour "boucler" leurs fins de mois.
C'est vrai que les gilets jaunes ont des difficultés financières chaque mois mais s'ils sont dans la rue, allument des braséros pour se réchauffer ce n'est pas pour mendier mais pour faire comprendre aux autres gens que le droit de vivre n'est pas que le pouvoir d'acheter.
Quand je vois ce que nous touchons à trois dans notre ménage, allocations familiales, pension alimentaire comprise pour trois adultes et l'ensemble des charges fixes pour déterminer le reste à vivre dessus, nous ne sommes pas pauvres : tout compris, pour trois adultes sous le même toit nous avons chaque mois 2437 euros soit 812 euros par personne.
Cette somme se répartit entre ma pension : 1581 euros et le RIS isolé du fils de ma compagne, la pension alimentaire que son père paye à Annick et ses allocations familiales (si je n'avais pas Annick à charge j'aurais 1550 euros de pension).
Les ressources, c'est facile à calculer, les charges basiques aussi (j'entends celles qui sont obligatoires).
Nous avons en charges, dites obligées, un total de 1100 euros/mois (loyer, chauffage, électricité, internet/TV/gsm, financement voiture, assurances.
Dans l'absolu il reste 1337 euros pour vivre (pouvoir d'achat ?) pour 3 adultes soit : 439 euros/mois par personne.
Ce qui reste c'est quand tout va bien, quant on n'est pas malade, c'est pour ces frais là inestimables à l'euro près, j'ai quand même fait un calcul pour ce que cela nous coute dans l'absolu par an divisé par 12 pour avoir une estimation pour chez nous de 60 euros/mois soit 20 euros par personne chaque mois. Comme écrit dans nos charges nous avons une voiture achetée neuve, j'ai mis dans nos charges ce financement et l'assurance qui va avec mais pas les frais d'entretien et d'essence, même si nous essayons de rouler le moins possible j'ai calculé un montant de 120 euros/mois soit 40 par personne.
Dans l'absolu il nous reste par personne à dépenser pour vivre : 379 euros !
Il y a chez nous un poste de frais qui peut sembler inattendu, d'autant que je ne l'ai pas mis dans le calcul qui précède parce que l'on pourra me dire que c'est un choix et non une raison : le fils de ma compagne qui perçoit son RIS cohabitant et (qui permet à sa mère de toucher 125 euros d'allocations familiales et 124 euros de pension alimentaire du père de garçon) il a été convenu quand il était apprenti de lui laisser une somme de son travail comme "argent de poche", depuis sur ses 607 euros de RIS il met 250 euros dans le budget du ménage, ce qui diminue d'un coup le budget de celui ci de 307 euros au total qui par personne signifie enlever 102 euros/mois donc il reste par personne : 277 euros, cela fait 9 euros par jour par personne comme "pouvoir d'achat", évidemment cela c'est quand il n'y a pas de coup dur, quand il ne reste rien à payer d'un article acheté à crédit, faut aussi penser à se vêtir et au budget lessive, là j'ai pas fait le calcul mais c'est pas mal non plus.
Alors quand tu as un coup dur, quand ta famille est nombreuse même si la plupart n'interfèrent plus directement dans ta vie mais existent avec tous les rapports sociaux que cela représente, anniversaires, fêtes, Saint Nicolas, repas familiaux, etc ça fait des frais inestimables qui viennent encore grever le budget. Et le tout sans pouvoir rien mettre de côté. Cette année et les suivantes c'en est fini de nos courtes vacances à la mer ou en France, faut oublier ça ad vitam.
Mais c'est viable quand même on a le "juste assez" pour ne pas tomber sous le seuil de pauvreté, juste un peu trop pour être "aidé" par le CPAS.
Et vous qui me lisez qui me croyez sans doute un peu défaitisme, exagérateur, livrez-vous à mes petits calculs et voyez ce qu'il vous reste vraiment pour vivre et pas ce que les chercheurs d'université et les méfias tentent de vous faire gober comme LA vérité.
Disons-nous bien qu'un cas n'est pas l'autre et que nous ne sommes pas nés comptables ou gestionnaires de budgets, que ce n'est pas un crime d'avoir imaginé vivre mieux avec un salaire X qui le permettait, d'avoir engagé des sommes qui maintenant, pour la plupart, nous étranglent.
Et que les bêtes citations comme on en remet des couches sur nos profils pour tenter de nous justifier dans tous les domaines, cela ne marche pas et qu'en fait nous n'arrêtons de reculer et pour, hélas, mieux sauter encore plus loin...en arrière.

14 février 2019 : ça commence avec les jeunes pour le climat...

Finalement, aujourd'hui… qu'est-ce qu'ils font les jeunes pour le climat ? Les verra-t-on dans la rue, combien seront-ils ?
On a beaucoup parlé d'une grève nationale hier dont les acteurs ont fini journée fin de matinée, où 70 % des cheminots ont travaillé et encore plus de postiers et combien d'autres aussi dans les administrations, les écoles, alors que les "gros" se pavanaient pour la télé en vestes rouges, vertes et bleues parmi les leurs filmés qu'arrèdje par les télévisions tant privées que public au nom du droit à l'information du people cochon de payeur. On a moins parlé des gilets jaunes, sauf de ceux de Courcelles pourtant ils étaient là un peu partout avec les syndicalistes de base dans les zonings comme celui d'Herstal, mais c'est le bout du monde pour les télés, et puis faut pas que ça se sache, des fois que le "mouvement" reprendrait alors que tout est fait pour l'écraser, le faire disparaître des écrans.
Donc, que vont faire "nos" jeunes entre autorités parentale et scolaire traçant les limites du permis pour eux de respirer en vase de plus en plus clos ?
Sans jouer à Madame Soleil je crois pouvoir prédire que nos jeunes choisiront avec pragmatisme leurs études à "perdre" encore une journée, capitale, pour "leur avenir" et que ceux qui descendront quand même dans la rue seront suspectés d'être "récupérés" par les gilets jaunes, et autres gauchistes pas tentants. Peut-être même les plus hardis goûteront-ils de la matraque et des pompes à eau s'ils dévient de l'itinéraire comme leurs jeunes parents ont connu dans les années 90 à Liège sous la ministre qu'ils combattaient (Laurette Onkelinx) alors qu'un socialiste dit de gauche trônait à La Violette et dirigeait la police, le camarade Jean-Maurice Dehousse.
J'y étais à cette manif avec des parents de lycéens et leur progéniture, de ceux qui sont les Raoul d'aujourd'hui...Et la police, à cheval, chargeait Boulevard Piercot, nous les "vieux" on s'excusait presque de nous déranger e passant nos rangs et on tapait, pour l'exemple, les plus jeunes pour leur apprendre à ne plus manifester.
A part la couleur des autopompes rien n'a changé depuis.
On en parle ? Tant qu'on peut encore parler ?

13 février 2019 : ça commence avec la journéde de grève des syndicats

Les temps ont bien changé, j'ai piqué au hasard l'illustration de mon post sur le site en ligne de la RTBF, là où il y a des articles qui font état de ce qui fonctionne un jour de grève générale intersectorielle des 3 syndicats ensemble, cette info formidable a été mise en ligne ce jour à 11 h. Donc la RTBF qui jadis était à la pointe du combat syndical ne diffusant que de la musique durant 24 h avec deux mini-journaux tant à la radio qu'à la télé, la RTBF donc ne prend pas "en otages" ses auditeurs. Je suppose qu'il y avait des piquets symboliques au Bd Reyers.
Machinalement, et parce qu'un doute m'assaillait je suis allé voir dans ma boite à lettres fin de matinée et j'y avais du courrier, y compris la Meuse dont je m'offre un abonnement que mes amis ne comprennent pas le pourquoi. Donc, au moins à Oupeye la poste fonctionne, peut-être le seul bureau y est-il fermé, c'est loin, faut deux bus pour s'y rendre, on n'y va que pour aller y rechercher les recommandés.
Tiens, fini aussi le prétexte "j'ai pas su venir travailler, les trains sont en grève", aujourd'hui plus de 50 % du trafic voyageurs serait assuré puisqu'il y a le "service minimum", j'ose espérer que le trafic "marchandises" ne connaisse pas le même rapport et que ces trains-là sont bel et bien à l'arrêt...à 100 %
Alors pour mes amis qui rêvent d'une grève générale qui continue demain et au finish...Réveillez-vous on n'est plus en 1960 !
Aille ! Je sens que je vais me faire traiter de défaitiste. Et merde, je sais même pas le bouffer ce plat conseillé par la Rtbf, à cause d'un de mes médocs je peux pas manger du chou !

 

Le 9 février 2019 où il est question d'amitiés...

Mes vrais amis ne sont pas tous sur Facebook c'est pourquoi je n'en adresserai pas le listing ici, ils restent dans ma tête même si parfois sur un sujet précis, l'âge faisant, je ne retrouve plus leurs noms pour les contacter et leur demander leur avis, et cela dans tous les domaines de la vie, pas rien que la politique ou l'engagement militant, citoyen.
Parfois nous nous perdons de vue et la lecture des nécrologies vient parfois ouvrir mes tiroirs à souvenirs, comme chez eux pour leurs amis, et comme nous ne rajeunissons pas...
Même avec toutes ses imperfections je remercie tout de même Facebook qui m'a permis de retrouver des amis parfois presqu'oubliés, c'est quand même grâce à ce réseau que j'ai retrouvé celle qui partage ma vie depuis 3 ans et demi, ce n'est pas anodin.
Bonne nouvelle même si je suis encore secoué jour et - surtout - nuit, par des quintes de toux que le thym en tisane n'atténue pas ni l'aérosol ni les antibiotiques… ce n'est qu'une grosse bronchite et pas le cancer, pas besoin de demander à mes amies cuisinières une recette de sauce cocktail sans alcool pour accommoder mon crabe !
Et vous savez quoi ? A propos de mes poumons, ils fêteront leur neuf ans sans arrivage de fumée de tabac le prochain 1er Mai et le reste de mon corps dont j'ai oublié de signaler le 5 février mes 12 années d'abstinence alcoolique.
Comme vous l'avez lu dans un post précédent j'ai décidé de me modérer dans mes actions militantes, mais je continue un peu quand même, c'est plus fort que moi, on ne me verra plus dans la rue quand il fait froid, quand il pleut, quand il faut marcher plus d'un km, on ne me verra plus dans des réunions où on fume, même dehors, je ne supporte plus physiquement l'odeur du tabac (et de la beuh). Cette année il n'y aura pas de stand de LîDjibouti le 1er Mai Place Saint Paul pour deux raisons : un choix des femmes de notre association car le Ramadan commence quelques jours après et qu'elles ne sont pas prêtes pour confectionner tous les samboussas et beignets que nous vendons au stand, parce qu'Annick, vu sa mauvaise santé, n'est pas en état de les suppléer avec ses Sambos malgaches et qu'une association proche de nous n'a pas répondu à l'appel fait pour les inclure dans le stand pour y travailler un peu et bénéficier d'une part du bénéfice et puis parce que tant Annick que moi ne sommes plus capables physiquement de tenir un stand de 11 h du matin à 19 h, tant pis pour les bénéfices aux associations.
J'espère pouvoir dormir plus d'une heure d'un bloc la nuit qui vient, j'ai des doutes quand même. De fois je me dis qu'à tousser comme çà je vais me retourner comme une vieille chaussette. Celles et ceux qui se rappellent de mes vidéos et reportages photos sur l'évolution de mon pied blessé et contaminé par le streptocoque doré des hopitaux il y a 8 ans pourront se rappeler avec cette évocation de ma toux actuelle du souci du détail parfois imagé et humoristique dans la description de ce pied !
Bon, sur ce... je vous souhaite une bonne nuit !

Le 30 janvier 2019 : les étudiants dans la rue !

Avec le temps de merde qu'on a, combien seront-ils dans la rue demain nos jeunes lycéens et étudiants à manifester pour le climat qui, ces jours-ci, est de saison ?

Les médias et certains minisses vont encore en profiter pour y aller de leurs "conseils" aux jeunes de ne pas risquer de rater leurs études en "brossant" une demi-journée, une journée entière pour une minorité ? Certains agiteront l'arsenal de sanctions possibles, les recommandations aux parents, les listes des absences non justifiées, les risques d'incidents et de non-couverture des assurances en cas de grabuge (avec les "méchants" gilets jaunes, par exemple)...

Et puis cette neige qui fait déjà le bordel complet ce matin avec les bus qui ne roulent presque plus, les trains qui sont TOUS en retard, ce qui change un peu de la normale où les trains sont souvent en retard mais pas tous. Sûr que ce mercredi le taux d'absentéisme sera très haut dans les écoles et qu'en termes de chiffres il y en aura plus empêchés climatiques que lors des manifs pour le climat !
Il m'est venu une idée ce matin que je soumets à tout le monde à commencer par les jeunes qui manifestent :

- Est-ce que ce serait pas une bonne idée de sortir des écoles le mercredi à midi et de manifester tout l'après-midi pour le climat, avec certainement des plus jeunes venant se joindre ?

Cette organisation conduirait dans la rue les jeunes qui sincèrement veulent agir pour défendre la planète et pas ceux qui en profitent pour brosser sans pour autant manifester.

Les manifs citoyennes ne se font pas en semaine les jours ouvrables, c'est le samedi ou le dimanche, parfois un jour férié comme le 1er Mai. Les syndicats - c'est vrai - appellent le plus souvent à manifester en semaine mais ils assortissent cela d'une journée de grève ou de bons de mission syndicale pour les délégués.

Les étudiants qui "brossent" les cours, même avec de bonnes raisons - que je partage - se mettent en "absence injustifiée", même si certaines directions d'école les comprennent, les soutiennent et ne les puniront pas (à leurs risques et périls).

Le mercredi PM est pour 99 % des lycéens une demi journée de congé qui permet à certains de pratiquer diverses disciplines sportives ou artistiques facultatives. Cela devrait permettre en principe d'avoir autant, si pas plus, de jeunes et d'enseignants dans la rue et de disposer d'un plus grand soutien de la population dont nombre de parents, à raison, inquiets.

Voila, demain les compteurs seront remis à zéro, on verra l'incidence du temps qu'il fait en premier lieu et le projet à court et à moyen terme des jeunes dont on me dit qu'ils sont mieux structurés que les Gilets Jaunes !

Ce que je sais en ce qui me concerne, c'est que ma bronchite chronique s'est bien réveillée et que ça siffle puis graille dans ma gorge, qu'il y a à Houtain, chez moi, entre 5 et 10 cm de neige et que ça continue de tomber, que notre voiture n'est pas équipée de pneus neige et qu'Annick a peur de conduire dans ces conditions-là, on n'est plus non plus de première jeunesse, donc je ne sais, jusque à nouvel ordre, pas sortir de chez moi, ni même pour aller chez mon docteur à Slins et que mes projets tombent à l'eau pour ce jour (présence Place du Marché avec les Gilets Jaunes et réunion le soir, pas loin pourtant, pour le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne), la suite est à voir avec le temps et mon état, j'ai même bien peur de ne pas être en état pour la Marche blanche contre les violences conjugales dont je suis le principal organisateur, c'est tout dire !

Date de dernière mise à jour : 16/02/2019

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