DEBATS FdR

Au départ d'un texte et son annexe sur le journal Facebook du 20 mai 2020 de Jacques Chevalier, des membres (ou non) de la FdR s'expriment.

Pour celles et ceux qui croient encore que la Belgique est un état souverain qui règle ses affaires à la manière d'un bon père de famille.
Voici un article qui vous indique que notre pays est un théâtre de marionnettes et ceux qui en tirent les ficelles même s'ils sont pour la plupart à Bruxelles et Libéraux pensent d'abord au fric qu'ils peuvent en tirer tout en se frottant les mains en se rappelant de ces beaux jours de 2013 où ils ont gagné la bataille du TSCG obligeant la Belgique (comme les autres pays de leur Europe) à programmer des budgets à l'équilibre pour 2019 au plus tard au risque de subir des sanctions. Et c'est vrai qu'avec le Covid il vaut mieux un peu temporiser, mettre le doigt sur ce qui ne va pas, ce qu'on a raté, lâcher du lest, du mou pour rendre la tâche moins pénible aux amis qui - un peu partout - dirigent les états.
Bein oui, les marionnettes belges deviennent pénibles à manipuler, non qu'elle soient rentrées en conflit d'idée avec le dogme libéral mais parce qu'elles ont des poids très différents et des capitaux de sympathie populaires très variables, voire très divergents.
Le tout couronné par un arriviste prêt à tout pour démontrer au peuple et aux médias, qu'à l'égal de Macron, il est seul maître à bord. Enfin, heureusement pour eux, les marionnettes et le nouveau Dieu ont leurs ambassadeurs/patrons/protecteurs à l'Europe, Didier et Charlot !
M'est avis que dans quelques jours (heures ?) Maggie sera remerciée pour ses bons et loyaux services, ses amis l'inviteront à prendre du recul dans une seconde résidence loin du pays, de quoi profiter de sa prime de départ et de sa pension de parlementaire et de ministre. Loin des yeux, loin du coeur et surtout loin de toutes poursuites…
Et comme il faudra bien un coupable pour calmer la vindicte populaire, je serais lui, le ministre De Bakker, je prendrai mes cliques et mes claques et irait me réfugier dans un paradis lointain, vite, vite.
Bon je dis ça, je dis rien.
A suivre.

copie artisanale de l'article du Journal METRO

Les lacunes du système de santé belge pointées du doigt par la Commission européenne

La pandémie de Covid-19 a montré que la Belgique faisait face à une pénurie structurelle de professionnels de la santé à laquelle il faut remédier, exhorte la Commission européenne dans ses recommandations par pays publiées mercredi.

La pandémie de Covid-19 a montré que la Belgique faisait face à une pénurie structurelle de professionnels de la santé à laquelle il faut remédier, exhorte la Commission européenne dans ses recommandations par pays publiées mercredi.

« Toutefois, la pandémie de Covid-19 a mis en évidence un certain nombre de lacunes affectant la résilience du système de santé lorsqu’il est confronté à une crise grave de santé publique. Elle a montré que la Belgique faisait face à une pénurie structurelle de professionnels de la santé à laquelle il faut remédier », expose-t-elle. C’est surtout le métier d’infirmier-ère que vise l’exécutif européen, a précisé une source.

En début de semaine, la ministre de la Santé publique Maggie De Block avait chiffré cette pénurie à 5.000 personnes. Le manque de médecins généralistes et leur moyenne d’âge élevée sont également mis en avant par la Commission, même si elle reconnaît que la récente levée des quotas Inami pour étudiants sortant des facultés de médecine va dans le bon sens.

La nécessité « essentielle » de garantir un approvisionnement suffisant en produits médicaux critiques

L’exécutif européen relève aussi la nécessité « essentielle » de garantir un approvisionnement suffisant en produits médicaux critiques, y compris en équipements de protection, en particulier pour les professionnels de la santé et les travailleurs exerçant d’autres fonctions exposées. A ses yeux, un élément important de la stratégie de santé publique sera « la mise en œuvre sans accroc » de l’accord de la conférence interministérielle Santé publique visant à mettre du personnel hospitalier et des infrastructures hospitalières (qui relèvent de la compétence fédérale) à la disposition d’établissements de soins de longue durée (qui relèvent de la compétence communautaire), comme les maisons de repos et de soins. La Commission relève régulièrement la nécessité d’une meilleure coopération entre les niveaux de pouvoir en Belgique.

La Belgique échappe à une procédure renforcée

Pour la dixième édition de ses recommandations annuelles par pays dans le cadre du « Semestre européen », l’exécutif européen a dû se « refocaliser » sur le socio-économique, crise oblige. Au niveau budgétaire, il a tout simplement recommandé au Conseil de ne pas ouvrir de nouvelles procédures pour déficit excessif contre les États membres, vu les circonstances exceptionnelles. Les règles de discipline budgétaire ont été suspendues en mars, par l’activation inédite d’une « clause dérogatoire générale » visant à permettre aux États d’investir lourdement pour faire face aux crises sanitaire et économique.

Sans cela, les États se doivent de maintenir leur déficit public à moins de 3% du PIB et leur dette publique à moins de 60% du PIB, ou de la faire baisser suffisamment s’ils dépassent ce plafond. La Belgique n’a pas suffisamment fait baisser sa dette en 2019. Et comme de nombreux autres États, elle explosera le critère des 3% en 2020 (la Commission prévoit un déficit public belge à -8,9% et une dette à 113,8% cette année). Mais vu la suspension des règles et l’incertitude exceptionnelle liée à l’impact macroéconomique et budgétaire extraordinaire de la pandémie, l’exécutif a décidé de reporter toute décision sur une ouverture de procédure pour déficit excessif.

La discipline budgétaire n’en est pas pour autant supprimée, a prévenu le vice-président Valdis Dombrovskis. « Nous lèverons la clause dérogatoire quand les conditions seront réunies, tout en tenant compte des situations différentes dans chaque État membre ». Bref, la Belgique peut temporairement augmenter son déficit et son endettement autant que nécessaire pour répondre à la crise sanitaire et économique, mais en veillant à pouvoir revenir à une stabilité budgétaire à moyen terme.

Les mesures de soutien déjà prises par la Belgique vont quant à elles dans le sens de ce que préconise la Commission pour l’ensemble des États membres. Les recommandations par pays publiées ce mercredi s’articuleront au plan de relance que la Commission européenne doit proposer mercredi prochain, en même temps qu’une nouvelle mouture du budget 2021-2027 de l’UE. « Il faudra alors augmenter les investissements, avec les transitions numérique et écologique comme feuilles de route. "

Les réactions des amis de la FdR

André DOYEN :

1) Xème gros doigt sur la gestion de la santé par l’exécutif de la part de la grosse commission qui ne changea rien au schmilblick, parce que ça fait un gros poste du package du service public à sacrifier sur l’autel de la privatisation difficile à faire passer trop vite.
La grosse commission a eu un silence assourdissant pendant toute cette « crise » sanitaire et sociale, laissée aux bons soins (ou pas) des membres de l’union ; maintenant que la finance est en jeux, elle sort du bois pour montrer qu’elle existe toujours et qu’il faut préserver les vaches à lait du système : les consommateurs avant tout.


2) Un « plan de relance » creusant encore un peu plus un « déficit » et son endettement forcé qui se paiera en « discipline budgétaire » propice à resserrer l’étranglement obligeant à vendre au privé tout ce que l’on pourra y fourguer ; des zétats réduits à un CA officiel de CAs privés : Belgium S.A. sur les starting-blocks. Le rêve de la mondialisation capitaliste grâce aux « crises ».


3) « Il faudra alors augmenter les privatisations, avec les technologies numériques comme feuilles de routes sous enfumage écologique »...

Annick LETECHEUR :

En 2017, alors que la Ministre du budget Sophie Wilmès annonçait un budget pour la sécurité sociale PONCTIONNÉ de près d’un milliard (902 millions) d’euros, le gouvernement DÉGAGEAIT 9,3 milliards d’euros pour l’achat de matériel pour l’armée belge : deux frégates, des chasseurs de mines, 450 véhicules blindés, des drônes… et 34 avions de combat pour lesquels le gouvernement Michel a signé un contrat d’achat d’une valeur de plus de 4 milliards d’euros en octobre 2018. Sur la totalité de leur durée de vie, ces avions coûteront 12,5 milliards aux contribuables belges…

D’énormes investissements qui ne sont pas destinés à notre sécurité mais qui répondent à la pression de l’OTAN et des États-Unis pour augmenter à 2% du PIB, nos dépenses de défense.
Nous n’avons pas besoin de 34 avions chasseurs-bombardiers mais bien de l’argent que l’on aura épargné en abandonnant ces préparatifs de guerre. Le gouvernement doit annuler ce contrat et réinvestir les fonds épargnés dans nos soins de santé publique !
Nos + de 9.000 morts nous le rappellent aujourd’hui

Freddy VISCONTI :

Le capitalisme était déjà en crise, ça allait éclater, le virus est arrivé à la rescousse pour leur permettre de prendre des paquets de mesures qui leur aurait valu des grèves partout.

Le FMI a allongé 750 milliards $, la BCE 700 milliards d'€ et se prépare à allonger 500 autres milliards. Dès le début de la crise Corona la Belgique a allongé 50 milliards € pour soutenir les banques, même la Wallonie qui gagne a vidé son bas de laine et allongé 350 millions pour soutenir les PME.

Avec les pouvoirs spéciaux, accordés par tous les partis traditionnels, le KERN a sorti un tas de mesures anti sociales quasi sans entendre un cri! Vive le Corona !!!

 

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Date de dernière mise à jour : 21/05/2020