Freddy nous dit

En date du 29 octobre 2026

Victoire politique et diplomatique de Cuba à l’ONU !

La grande majorité de la communauté internationale a, une fois de plus, condamné le blocus criminel, illégal des États-Unis contre Cuba. Malgré les pressions, les menaces, les sanctions et représailles orchestrées par Marco Rubio pour changer le vote, 130 pays (dont la France) se sont prononcés : pour, 17 contre, et 25 se sont abstenus).

Un signe politique fort pour l’exigence d’en finir avec la guerre qui est menée contre le peuple cubain par Trump et son gouvernement. Le nombre en augmentation de votes contre, ainsi que le nombre de pays s’abstenant, démontre bien le niveau de pressions étasuniennes sur un certain nombre de pays.

Cette victoire ne peut rester lettre morte. Les États-Unis, qui ont tout fait pour l’amoindrir, ont la volonté de l’ignorer et de poursuivre et renforcer leur génocide. Pendant ce temps, les Cubains souffrent. Le blocus est responsable de la faim, du manque des moyens essentiels pour vivre. Il empêche le développement de l’économie. Il coûte de plus en plus de vies humaines victimes de cette punition collective.

La majorité du peuple cubain résiste héroïquement, et lutte afin de poursuivre la construction d’une société plus juste, plus humaine, plus solidaire que celle que souhaite imposer la droite réactionnaire des États-Unis et de leurs alliés.

Nous aussi, avons un rôle important à jouer. Faire connaître la situation réelle, souvent méconnue et révéler les responsabilités. Bien des gens pensent que le blocus est une histoire ancienne, alors qu’il est chaque jour plus brutal.

Ensuite, poursuivre les campagnes de solidarité afin de modestement apporter un soutien à nos amis cubains, dans les secteurs prioritaires de l’énergie, de la santé, de l’alimentation…

Et puis, ce qui est l’ADN de notre association réaliser des projets de coopération avec les autorités locales cubaines. Notre Assemblée générale, qui vient de se tenir, s’est engagée à mettre en œuvre tout cela.

Nous avons besoin de vous, le peuple cubain fier, généreux, solidaire mérite que nous levions le ton et que nous amplifiions nos engagements.

Comme vous toutes et vous tous, nous nous sommes félicités de l’élection de Lula à la Présidence du Brésil. Une bonne nouvelle pour Cuba et pour l’ensemble de la planète !

Bien cordialement,

.

Roger Grevoul
Président Fondateur de Cuba Coopération France, Rédacteur en chef du site internet et de la Lettre Hebdomadaire

en date du 28 octobre 2026

Tant que l’Europe (l'Union Européenne) continuera à invoquer le refus de la Russie de négocier, alors qu’elle-même ne fait pas preuve d’une volonté diplomatique suffisante, le carnage se poursuivra et la guerre risque de s’intensifier de manière toujours plus brutale et dangereuse. »
Je suis totalement solidaire de Ludo. J’ai moi-même été diffamé par le Canard Enchaîné l’année dernière. Si on déclare vouloir la paix, on se fait traiter de traître ou de Poutinien. Voire d’antisémite. Par contre, ils ont voulu me diffamer en disant que j’étais contre l’OTAN, ils se sont donc trompés puisque je le revendique !
Relire pour mémoire le livre d’Anne Morelli sur la propagande de guerre : un livre très précieux.
Amicalement
Yves-Jean Gallas
Mvt de la Paix Ile de France
Le 26 oct. 2026 à 13:58, Bud Blumenthal <bud.blumenthal@gmail.com> a écrit :
 
depuis FB :
Il circule pas mal de caricatures sur les positions qui prônent davantage de diplomatie ou qui préconisent une approche non militariste et non axée sur la confrontation.
 
Ainsi, une certaine Deborah Casalin, rattachée à la faculté de droit de l’université d’Anvers, a affirmé la semaine dernière dans *De Morgen* que Tom Sauer et moi-même adhérions à un « discours de l’anarchie ». J’ai rédigé une réponse à ce sujet, mais les attaques ou les allégations visant le mouvement pacifiste et les universitaires qui s’opposent au discours militariste semblent s’intensifier. 
Un reproche qui revient souvent est que nos positions feraient le jeu de Moscou, voire que nous copierions le discours russe, que nous pratiquerions le « campisme », etc. Sur les réseaux sociaux, les choses montent encore d’un cran. Pour ma part, j’ai déjà été qualifié à plusieurs reprises de « fasciste », de « russophile » et de « perroquet de Poutine », entre autres. On ne peut pas faire plus absurde.

« Par coïncidence », au-dessus de ma réaction dans DM, figure un autre article d’opinion contenant une nouvelle attaque contre Tom Sauer, cette fois-ci de la part de Michelle Haas (UGent), avec des affirmations qui soulèvent des questions (auxquelles je réponds en partie dans mon article) et qui sont très contestables. Tom Sauer en a déjà fait les frais ce week-end dans le même journal, lors d’une interview avec Tim Simoens, historien à l’École royale militaire, qui lui a reproché d’être « peu académique ». L’arsenal des techniques visant à discréditer quelqu’un est vaste. Cela donne implicitement l’impression que des personnes comme Tim Simoens adoptent naturellement une attitude très « académique », même s’il est avant tout un officier au service de l’armée et que l’employeur « indirect » de cet « universitaire » est l’OTAN. Les exemples illustrant comment l’intégrité de personnes comme Sauer est remise en cause sont légion (il y a quelques mois, l’invitation adressée au professeur Sauer pour une émission d’actualité sur la VRT consacrée aux armes nucléaires, sa spécialité, a été annulée parce qu’il est affilié à Pax Christi, ce qui ne semble pas poser de problème aux nombreux militaires qui défilent à l’écran).  

Un journal comme DM a depuis plusieurs années beaucoup de mal avec le mouvement pour la paix ; il aime bien en parler, mais a souvent du mal à trouver les numéros de téléphone ou les adresses e-mail des personnes concernées (à quelques exceptions près), même si celles-ci écrivent des livres ou organisent des manifestations. Le climat médiatique n’est pas très favorable aux antimilitaristes. Mais cela pourrait toujours être pire. Je pense à la façon dont les militants pour la paix sont traînés dans la boue chez nos voisins du nord. Après une manifestation nationale aux Pays-Bas le 27 septembre (« Stop à la fièvre de la guerre »), les organisateurs ont été sévèrement critiqués et accablés de toutes sortes de clichés, comme s’ils étaient le diable en personne. Ewald Engelen a écrit un article détaillé à ce sujet, qui vaut vraiment le détour : https://ewaldengelen.substack.com/p/oorlogskoorts-en-systeempers-hoe

Mais voici donc la réponse intégrale publiée dans DM aux affirmations de Deborah Casalin une semaine plus tôt dans le même journal.

Titre : « Le drame, c’est que depuis l’invasion russe, l’Europe a laissé le champ diplomatique à Washington »

« Deborah Casalin, chercheuse en droit international, affirme dans une tribune publiée dans ce journal que Tom Sauer et moi-même adhérons à un « discours de l’anarchie », caricaturant ainsi notre position qui consiste à vouloir mettre fin à cette guerre par la voie diplomatique.

Selon Mme Casalin, il y a déjà eu « d’innombrables tentatives de négociation ». C’est vrai en ce qui concerne Washington. Mais l’approche transactionnelle de la Maison Blanche, qui ne vise qu’à servir ses propres intérêts, peut difficilement être considérée comme une tentative sérieuse. Le fait que le président Trump semble désormais se ranger ouvertement du côté de la Russie en est une conséquence.

Le drame, c’est que l’Union européenne et ses États membres ont laissé le champ diplomatique à Washington depuis l’invasion russe de février 2022. On attend toujours une initiative diplomatique européenne sérieuse pour négocier une guerre qui se déroule pourtant sur son propre continent. En novembre 2025, Kaja Kallas, la haute représentante pour les affaires étrangères, a résumé la stratégie de l’UE comme suit : « L’UE a un plan en deux points très clair : premièrement, affaiblir la Russie ; deuxièmement, soutenir l’Ukraine. »


Lorsque António Costa, le président du Conseil européen, a établi cet été, par l’intermédiaire de collaborateurs, des contacts diplomatiques discrets avec Moscou, il a été vivement critiqué par certains États membres. Certains dirigeants de l’UE affirment qu’il est impossible de négocier avec Poutine. En d’autres termes, les divisions européennes maintiennent la porte diplomatique fermée à la Russie. Une politique se limitant à un soutien militaire et à des sanctions, sans perspective diplomatique, n’est pas de nature à inciter le Kremlin à s’asseoir à la table des négociations.

Contrairement à ce qu’affirme Casalin, nous nous appuyons bel et bien sur le droit international et condamnons l’attaque russe contre l’Ukraine, qui a le droit de se défendre. Mais la question ne se limite pas à savoir comment parvenir au mieux à une solution juste : il faut également se demander comment y arriver et ce qui reste réaliste compte tenu de la situation militaire sur le terrain. La justice concerne également le caractère moralement inacceptable du fait que, chaque jour, des vies humaines soient sacrifiées pour quelques mètres de terrain.

Casalin insiste sur le droit à la légitime défense, mais reste vague quant à l’issue de cette guerre sanglante qui se trouve dans une impasse. Il est assez naïf de supposer que la voie militaire permettra de respecter le « principe de justice », à savoir la libération de tous les territoires occupés. Rien n’indique que ce qui n’a pas abouti depuis plus de quatre ans réussira dans un avenir proche. La solution consiste-t-elle donc à poursuivre indéfiniment ce bain de sang ? Jusqu’au bout ?

Au début de cette année, le ministre de la Défense, Mychajlo Fedorov, a évoqué devant le Parlement ukrainien l’existence de 2 millions de réfractaires et de 200 000 déserteurs. Selon un sondage Gallup réalisé à l’été 2025, 69 % des Ukrainiens interrogés sont favorables à une fin de la guerre par la voie de la négociation, le plus rapidement possible, contre 24 % qui souhaitent se battre jusqu’à la victoire.


On peut en tirer la conclusion (prudente) que la stratégie européenne semble peu tenir compte du refus d’une partie importante de la population ukrainienne de continuer à sacrifier des vies au nom d’une conception étatique de la justice dans une guerre sans issue.

Si l’Europe prend comme point de départ le sort de la population ukrainienne, elle doit alors tout mettre en œuvre pour lever les obstacles à une fin de la guerre par la voie diplomatique, aussi difficile que cela puisse être. Où sont les efforts européens et la « créativité » nécessaires pour amener la Russie à la table des négociations ? La vérité, c’est qu’ils sont inexistants ou quasi inexistants.

Tant que l’Europe continuera à invoquer le refus de la Russie de négocier, alors qu’elle-même ne fait pas preuve d’une volonté diplomatique suffisante, le carnage se poursuivra et la guerre risque de s’intensifier de manière toujours plus brutale et dangereuse. »

 

en date du 26 octobre 2026

LE DERNIER COUP DE FOLIE DE NETANYAHOU

À deux jours des législatives israéliennes du mardi 27 octobre, Benyamin Netanyahou a publié dimanche l'image d'un champignon atomique au-dessus de Tel-Aviv et il a averti les électeurs du danger d'une « seconde Shoah ». Le Premier ministre voulait ramener la campagne à la seule menace iranienne. Il a surtout soudé l'opposition, ravivé le soupçon d'une guerre voulue à des fins électorales et inquiété la Maison-Blanche, qui le soutient pourtant.

Dimanche 25 octobre à 10 h 22, heure de Paris, Benyamin Netanyahou a partagé sur X un texte de Yuval Bloomberg, un militant de droite, avec une seule consigne, « Lisez les propos importants de Yuval Bloomberg ». Une image générée par intelligence artificielle l'accompagnait. Elle montrait un champignon nucléaire au-dessus d'une ville côtière en flammes, que la presse israélienne a reconnue comme Tel-Aviv. Le texte affirmait que, « si les Iraniens obtiennent l'arme nucléaire, plus rien d'autre ne comptera ». Yuval Bloomberg qualifiait de « gigantesque écran de fumée » les affaires qui visent le gouvernement, dont le Qatargate, une enquête sur une influence qatarie dans l'entourage du Premier ministre. « Si deux bombes atomiques tombent sur le centre du pays, qui se souciera de toutes ces polémiques creuses ? », demandait-il. Il ajoutait qu'il reste « encore deux ans de Trump pour finir le travail en Iran » et concluait que l'électeur qui choisit un dirigeant incapable d'achever cette mission expose sa famille « au danger d'une seconde Shoah ». Lundi matin, le message dépassait 2,6 millions de vues, d'après les compteurs de X.

Ce scénario contredisait le bilan du Premier ministre. Le quotidien Israel Hayom, longtemps proche de Benyamin Netanyahou, a rappelé dimanche qu'en juin 2025, après la guerre de douze jours contre l'Iran, le Premier ministre se vantait d'avoir « éliminé deux menaces existentielles », la bombe et les missiles balistiques. Le 13 octobre encore, sur la chaîne 14, le chef du gouvernement reprochait aux « médias alarmistes » de taire « que nous avons éliminé le programme nucléaire ».

L'après-midi, devant une batterie antimissile Arrow de la base aérienne de Palmahim, au sud de Tel-Aviv, Benyamin Netanyahou a affirmé que l'Iran et ses alliés pourraient attaquer « afin de perturber les élections ». Puis il a lancé à Téhéran « Ne nous mettez pas à l'épreuve, vous subirez des coups d'une sévérité disproportionnée ».

Le soir, la chaîne 12 a donné un tour plus grave à l'affaire. Selon des sources anonymes citées par la chaîne, une « confrontation sans précédent » oppose depuis plusieurs jours Benyamin Netanyahou au chef d'état-major, le général Eyal Zamir, au sujet d'une action militaire ordonnée par le Premier ministre qui « pourrait provoquer un embrasement avec l'Iran ». Le général Zamir aurait exigé une autorisation juridique signée. Sur la chaîne 14, Benyamin Netanyahou a parlé d'« absurdité ». Yair Lapid, chef de l'opposition à la Knesset, a aussitôt relié les épisodes. « Ce matin, il a publié une vidéo d'une bombe atomique qui tombe sur Tel-Aviv. Ce soir, on apprend qu'il veut provoquer une escalade avec l'Iran juste pour repousser les élections. L'homme a déraillé », a-t-il écrit.

Lundi matin, Avigdor Liberman, chef du parti nationaliste Israël Beitenou, a demandé à la procureure générale une enquête pénale pour « trahison », sans fournir de preuve, selon le Times of Israel. « Il vient de dire qu'il a détruit toutes les bombes de l'Iran, et voilà qu'il lâche des bombes sur Tel-Aviv ? », a ironisé Avigdor Liberman à propos du Premier ministre sur la radio 103FM. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a jugé ces informations « entièrement fausses » et a assuré qu'Israël n'avait « aucune intention » d'attaquer l'Iran avant le scrutin.

Netanyahou et Trump en juillet dernier à la Maison-Blanche.
Netanyahou et Trump en juillet dernier à la Maison-Blanche.

À Washington, Donald Trump a résumé dimanche matin, heure de Washington, son dilemme sur Fox News. « Est-ce que je conclus un accord avec eux ou est-ce que je les achève ? C'est la seule question », a dit le président américain, avant d'assurer qu'il n'y aurait « pas de frappe aujourd'hui ». Dimanche soir, Barak Ravid, correspondant de la chaîne 12 et du site américain Axios, a révélé que des responsables de la Maison-Blanche se sont alarmés de l'image de Tel-Aviv. Ces responsables craignaient que les dirigeants iraniens y lisent l'annonce d'une frappe imminente et ripostent, une « erreur de calcul » qui relancerait la guerre. Selon le journaliste, la phrase de Donald Trump sur l'absence de frappe visait peut-être à calmer Téhéran.

Sur Axios, Barak Ravid a aussi rapporté que Benyamin Netanyahou a appelé deux fois Donald Trump en trois jours pour obtenir un nouveau soutien public, une insistance qu'une source américaine juge « un signe de désespoir ». Le Likoud a démenti. Dans la nuit de dimanche à lundi, heure de Paris, Donald Trump a pourtant écrit sur Truth Social « Votez pour Bibi Netanyahou comme Premier ministre, nous devons finir le travail que nous avons commencé ! ». Interrogé par la chaîne américaine MS NOW, le président israélien Isaac Herzog, qui désignera après le vote le député chargé de former le gouvernement, a pris ses distances. « Je ne pense pas que le président des États-Unis ni personne d'autre puisse intervenir dans mon pouvoir d'appréciation », a-t-il déclaré.

Le pari reste incertain. Vendredi, toujours selon Axios, les trois grandes chaînes israéliennes accordaient environ 50 sièges sur 120 au bloc de Benyamin Netanyahou, loin des 61 nécessaires. L'image de Tel-Aviv postée par Netanyahou cherchait à ramener le scrutin sur le terrain de la sécurité. Elle a surtout offert à l'opposition une illustration de ce qu'elle appelle une campagne de la peur, et elle a montré que l'allié américain, qui soutient le Premier ministre en public, redoute en privé ses initiatives. Demain, les électeurs israéliens trancheront.

L'équipe de Veille Stratégique

En date du 25 octobre 2026

L'action Aperam cède 2 % avec un RSI tombé à 25, au plus bas de 30 séances

Le producteur d'aciers inoxydables prolonge sa glissade en milieu de matinée, dans un marché français en net repli. Le titre se retrouve dans le bas de l'indice élargi, après un mois de baisse continue et un point d'étape prudent sur le trimestre.

Le plus bas des 30 dernières séances cède et devient résistance à 37,30 €

L'action Aperam recule de 2,2 % à 36,48 €, alors que le SBF 120 perd 1,49 % et le CAC 40 1,53 %. Le titre a enfoncé son plus bas des 30 dernières séances, à 37,30 €, un niveau qui devient désormais une résistance. Le RSI à 25 traduit l'ampleur de la glissade récente : le cours perd 18,7 % sur un mois et cote 8,8 % sous sa MM20, 16,4 % sous sa MM50 et 15,4 % sous sa MM200. Le prochain support se situe à 32,96 €.

Un point d'étape prudent sur le troisième trimestre et l'énergie en toile de fond

Le titre reste sous le coup du point d'étape diffusé le 6 octobre, dans lequel le groupe confirmait un EBITDA attendu en baisse au troisième trimestre, avec une facture d'énergie chiffrée à environ 20 M€ par trimestre et une demande européenne inchangée à un niveau bas. Depuis cette date, le titre a perdu l'essentiel de ses gains du printemps, quand il avait atteint un plus haut de quatre ans à 45,50 €. Le Brent est à 112,13 $ le baril, en hausse de 3,04 % sur la séance, un contexte qui compte pour un sidérurgiste dont les coûts énergétiques sont déjà au centre de ses perspectives. La zone des 32,96 € est le niveau technique le plus proche dans les données.

L'adage « sans énergie, pas d'industrie » reflète un principe économique fondamental : l'énergie est le socle indispensable à la production de richesses, au fonctionnement des usines et à la souveraineté économique

La folle guerre de TRUMP contre l'Iran, contre la Russie et le sabotage du gazoduc NorthStream sont en train d'enterrer l'industrie de l'Union Européenne. Trump, homme d'affaire véreux et mégalomane se base sur la puissante production d'hydrocarbures et de gaz en territoire Américain pour mettre à mal l'industrie européenne et se faire un maximum de dollars. Au risque de faire effondrer l'économie mondiale...

Bon, la réaction "Européenne" c'est la soumission à l'Empire.  Ursula Von Der Leyen, espère de créer un "saut Européen", à l'instar de Macron, pour faire de l'Union Européenne une superpuissance  mais le nouveau Yalta en cours de construction, ignore les loosers...  

En date du 21 octobre 2026

La continuité syndicale, militer à la retraite.
(Renforcement : travail intergénérationnel


1 Etat des lieux :
Parce que les retraités jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de notre société,
que ce soit au plan familial, associatif, politique, ou culturel, leur présence dans les
syndicats n’en est que plus normale!

Et ceci à contrario du discours qui laisse entendre que nous serions un poids économique,
ou des nantis, et qu’à ce titre, il faudrait diminuer nos droits…
Notre Fédération CGT regroupe, sans distinction, tous les salariés, femmes et hommes, actifs,
privés d'emploi et retraités, veuves et veufs, quelles que soient leurs nationalités, opinions
politiques, philosophiques, conscients de la lutte à mener pour défendre leurs intérêts

moraux et matériels, économiques et professionnels.

Les incessantes attaques contre le monde du travail, et en particulier pour ce qui nous
concerne, le grignotage de nos pensions, de l’accès à la santé, a déjà largement commencé.
Il est temps de mettre un terme à toutes ces attaques que nous subissons
.
A la CGT, nous souhaitons une solidarité envers les plus démunis, dont, de plus en plus de

retraités, voient leur pouvoir d’achat amputé.
Besoin Intergénérationnel :

Nous sommes rattachés au monde du travail par le lien que nous revendiquons, entre
salaire et pension de retraite, salaire socialisé et cotisations sociales.
Nous comprenons bien qu’il est difficile pour des salariés actifs de se projeter, tant qu’ils ne
sont pas directement concernés en tant que retraités.

Mais qu’en est-il de leurs parents ou grands-parents impactés par ces mesures injustes ?
Il paraît tellement évident ou naturel, pourtant, de soutenir ses ascendants.
D’où l’impérieuse urgence de maintenir les luttes tous ensembles, actifs et retraités. De
continuer à militer et de s’impliquer dans son syndicat. Pour exemple, le soutien actuel aux
luttes des lycéens et étudiants et contre la vie chère.

2
Le travail intergénérationnel est donc une obligation. Les actifs peuvent aussi avoir besoin
de nous, du fait entre autre, de la baisse des moyens mis à leur disposition (CSE, Loi travail)
: Il faut travailler main dans la main et leur transmettre notre expérience :
On constate de plus en plus, que certains nouveaux militants manquent de formation, ils
manquent parfois de références historiques
(d’où l’importance d’avoir fêté par exemple les
80 ans de la Sécurité Sociale, ou les 90 ans des congés payés et du Front populaire…).
Car nombre de cheval de Troie sont apparus depuis, avec pour exemple : l’introduction de
la capitalisation dans le financement des retraites, et le retour de la TVA sociale, arnaque
prônée par le MEDEF…
Mais aussi, certains anciens s’essoufflent, ce qui peut être légitime, l’âge faisant, avec
parfois la fatigue d’avoir combattu jusqu’à l’usure.
Sans aucune culpabilisation à l’égard des actifs du fait de leur engagement dans les
nombreuses luttes au sein des usines, nous comprenons les difficultés auxquelles ils sont
confrontés dans les entreprises avec le CSE (chronophage, mais qui reste pourtant une
vitrine sociale du syndicat quand nous y sommes majoritaires) et des effets découlant de la
remise en cause du Code du Travail, et donc un manque de moyens conséquent.
Il arrive de plus en plus souvent, que les élus subissent le calendrier patronal, et

n’arrivent pas à un imposer le leur avec l’appui des salariés…


Eux et nous, devons intégrer le fait qu’aucune différence ne doit exister : nous restons des
salariés toute notre vie, et non pas qu’une « force  d’appoint », seule différence : les
retraités sont dispensés de travailler, et n’ont plus d’interlocuteur, d’employeur face à eux.
Plus de lien de subordination, ne signifie pas pour autant, que les choix du patronat
n’atteignent pas les retraités 

Nous voyons donc la nécessité d’une réelle solidarité entre tous les salariés, depuis les
réformes du code du Travail qui les fragilisent, et ciblent de plus en plus souvent les
représentants du personnel.
Les acquis sociaux, remis en question depuis des années, avec une accentuation sous l’ère
Macron, ont toujours été conquis de haute lutte par la génération de nos parents, nos
grands-parents, parfois au prix de leur sang.
Car seules les luttes sociales engendrent des acquis !


3
Ce ne sont pas sur les réseaux sociaux que se font les révoltes, cela peut aider, mais cela ne
fait pas tout, loin de là !

Jamais un pouvoir ou un patron n’a attribué le moindre droit au peuple ou aux salariés sans
en avoir été contraint par lui…

L’histoire de notre pays d’ailleurs fourmille d’exemples.
Les retraités sont bien partie prenante de ces contestations, notamment du fait que leur

pension de retraite peut être faible, malmenée, très peu valorisée.
Exemple Belge qui concerne les actifs et retraités :
image.png
 


- Il est primordial que les retraités soient représentés au sein de la
Commission Exécutive du syndicat et participent à sa vie démocratique, pour y porter
leurs revendications, leurs soucis et ainsi faire, si besoin, bénéficier les actifs de leur
expérience, des combats qu’ils ont menés.

- En formalisant dans les statuts des syndicats, un article relatif à l’activité des
retraités, ainsi qu’au travers de fiche revendicative dans les documents d’orientations
lors des congrès de nos syndicats.
Cela peut paraitre évident, mais est ce réellement le cas ?
Un retraité de la CGT, est un syndiqué à part entière !
Pour tout ce qui concerne l’emploi, l’évolution des retraites, des salaires, de la protection
sociale, l’accès à la santé, les droits de tous, actifs et retraités doivent être garantis
améliorés en luttant ensemble.
Il en va de même pour tout ce qui touche à la vie sociale et culturelle.
C’est n’est qu’en renforçant ces liens actifs/retraités que ces convergences des luttes se

concrétiseront !

 

C’est un sujet que nous ne pouvons pas travailler seulement entre retraités, il nous faut le
construire avec les syndiqués actifs dans les entreprises, dans les branches !

Il est nécessaire de bâtir des plans de travail collectivement, au quotidien !
Face au matraquage médiatique assourdissant, (écran de TV , ou son portable) , opérant
comme un lavage de cerveau pour beaucoup, nous avons l’impérieuse nécessité
d’informer, de rencontrer, de débattre avec nos syndiqués, avec les retraités avec notre
entourage, pour les convaincre que d’autres solutions existent afin de gagner un autre
monde épris de justice sociale, d’égalité, d’humanité et de paix.

C’est à partir de nos revendications CGT que nous devons mener cette bataille d’idées pour
lutter contre la fatalité, la résignation !

En faisant connaître nos propositions et en les invitant à se mobiliser, c’est le minimum que
doivent faire toutes nos sections syndicales de retraités avec leurs syndicats et les actifs.
Ne laissons pas faire par les autres, se creuser le nid d’une désillusion politique !
Merci, mes camarades, et place au débat !
Vive la FNIC –CGT.

En date du 19 octobre 2026

17 octobre : plus d’un million dans la rue pour la France des travailleurs face à ceux qui cassent le pays et désespèrent sa jeunesse. Déclaration du PRCF

 

Poussant à son comble la logique destructive d’une « construction » européenne synonyme de marche à la guerre, de fascisation et de casse des acquis sociaux, le régime macroniste a fini par mettre notre pays aux portes de l’explosion sociale et politique. 

Justifiant une fois de plus l’appréciation de Marx voyant dans la France le « pays classique des affrontements de classes poussés jusqu’au bout », la jeunesse et une partie grandissante du mouvement populaire tendent à converger pour affirmer que, comme nous l’annonçons au PRCF depuis plusieurs années, « Marianne », c’est-à-dire la masse des citoyens appartenant aux couches populaires et moyennes, ne consent plus à un état de fait structurellement violent dont la responsabilité principale incombe à l’oligarchie capitaliste, à ses serviteurs des médias dominants et du parti euro-atlantiste, sans oublier ses supplétifs lepénistes ralliés à l’OTAN, à l’euro, à l’UE et au MEDEF.

N’en déplaise à France-Info comme aux médias Bolloré, la caractéristique première du 17 octobre 2026 n’est pas les scènes de casse que relaient complaisamment les télévisions liées au pouvoir oligarchique, mais la mobilisation massive de la jeunesse et des couches populaires qui ont manifesté largement et, dans 90% des cas, pacifiquement dans les grandes villes et dans nombre de chefs-lieux, d’Amiens à Bayonne. On peut vraisemblablement estimer le nombre de manifestants à à bien plus d’un million (c’est traditionnellement la CGT qui fait les décomptes des manifestations, mais elle n’appelait pas sur cette journée dans la majorité des départements) dans toute la France, dont plusieurs centaines de milliers à Paris, avec une participation massive de la jeunesse lycéenne, étudiante et travailleuse ultra-déterminée. Le ministère de l’Intérieur lui-même a dû multiplier par cinq ses chiffres de participation en cours de journée.

Les violences qui ont éclaté ici et là sont le fait, principalement, d’une politique de maintien de l’ordre qui, en réalité, ne fait qu’exaspérer la population en colère dont une large partie est dramatiquement paupérisée Le tout pour mieux laisser le champ libre à des groupes nihilistes ou opportunistes qui profitent de la situation pour casser et piller : l’incendie de l’Hôtel de ville de Limoges doit ainsi être condamné dans les termes les plus forts. Des images terribles que le pouvoir est trop content de pouvoir exploiter pour justifier sa politique fascisante du tout-répressif, telle que l’ont incarnée successivement, à défaut de répondre aux revendications légitimes, les Sarkozy, Valls, Cazeneuve, Castaner, Darmanin et autre Nunez. 

Enfin, l’exaspération et la colère de nombre de jeunes et de travailleurs s’expliquent aussi en longue période par la manière dont les états-majors euro-formatés et institutionnalisés de la gauche établie politico-sociale, que nous ne confondons pas avec les 40 UD-CGT qui ont aujourd’hui fait leur devoir de classe en appelant à participer aux cortèges, voire en les organisant comme à Lille, Nantes ou encore Toulouse. 

La violence incontrôlée est également due au manque de radicalité anticapitaliste, antiimpérialiste et anti-Maastricht des organisations classiques issues du mouvement ouvrier qui, en refusant de critiquer fortement la « construction » européenne, en accompagnant censément « de gauche » la ruineuse et dangereuse « économie de guerre » macroniste, ont à la fois libéré un espace au Rassemblement lepéniste et au retour de certaines conceptions anarcho-nihilistes que le grand PCF marxiste-léniniste du Front populaire et de la Résistance avaient marginalisées. De fait, renverser le capitalisme et le souhait d’une révolution étaient dans toutes les bouches de ceux qui n’en peuvent plus, dans la rue aujourd’hui, dans une énorme mobilisation de lutte des classes de la France des travailleurs.

Dans ces conditions, le PRCF, dont les tracts, les slogans et les drapeaux rouges et tricolores ont été très bien accueillis en général dans les manifs,

  • met en garde le parti dit de l’ordre, celui des Lecornu, Retailleau, Le Pen, qui est en réalité le parti de la destruction de la France, du chaos et du pré-fascisme, contre toute tentative d’exploiter la situation pour restreindre encore plus les libertés, jouer avec l’état d’urgence, criminaliser LFI (les divergences existant entre forces de gauche ne doivent en rien limiter la solidarité antifasciste), voire susciter une réaction de type « versaillais » qui ne ferait qu’exacerber les tensions
  • appelle les forces syndicales de classe à se concerter dans les délais les plus brefs pour organiser d’urgence une forte offensive populaire aussi rassembleuse et large que possible pour la défense du progrès social, de la paix, de la démocratie et de la souveraineté du peuple français : n’attendons pas pour cela le feu vert des dirigeants félons de la CFDT et construisons plus que jamais le mot d’ordre de grève générale tous ensemble en même temps qui fit de 1936 et de 1968 de grands moments d’avancée populaire ; n’hésitons pas non plus à clamer à l’unisson du mouvement populaire, Macron, Nunez, dégagez ! L’argent pour les salaires pas pour la guerre, pour l’enseignement pas pour le surarmement! L’argent pour les lycéens et lycéennes pas pour l’Union Européenne et sa guerre en Ukraine. Le PRCF s’est dès le début du mois de septembre adressé dans ce sens à un large arc de partis, d’organisations et de syndicats (lire ici)
  • appelle les communistes qui n’ont pas peur d’assumer l’envie de révolution qui renaît dans la classe travailleuse et la jeunesse à porter ensemble, comme les manifs lycéennes et celles d’aujourd’hui l’ont souvent fait en chantant la Marseillaise ou en arborant le drapeau tricolore (qui sont désormais les symboles de ce mouvement), à porter ensemble sans les opposer l’aspiration du monde du travail à la souveraineté populaire, à la République sociale et souveraine; 
  • plus que jamais, le mouvement populaire de notre pays, et d’abord sa classe ouvrière, a besoin d’un grand parti communiste de combat, comme les travailleurs du monde et d’Europe ont besoin d’une Internationale communiste luttant pour un socialisme-communisme de nouvelle génération.

 

En date du 13 octobre 2026

Depuis des jours, les jeunes se mobilisent. Depuis des mois, en fait. Outre les revendications pour des écoles dignes de ce nom, on ressent leur profond malaise.
À vrai dire, ayant un fils de 24 ans, ce malaise, je le connais depuis des années, et très certainement depuis le confinement. Il me bousille souvent les tripes, à moi aussi.
Compliqué de se projeter sur une planète cramée, dans un monde où l'injustice règne, où le travail précaire se généralise, où les discriminations fondées sur l'origine ou la religion n'ont finalement jamais cessé de progresser...
Des gouvernements qui n'ont que l'austérité à la bouche, comme si l'avenir n'était qu'un compte en banque. Des gouvernements qui reviennent avec leurs vieilles recettes périmées, sans souffle, sans projet. Des gouvernements qui détruisent ce qui restait beau jusqu'ici : le lien, la solidarité, les mailles qui nous relient. Des gouvernements qui ne changent pas leur feuille de route d’ingénieurs de merde malgré ce qui remonte du terrain, malgré des manifestations massives. Le message, c’est : « On vous méprise ».
Étouffant.
Et si peu de place pour les voix de cette jeunesse, pour ses voix multiples... Car ce n'est quand même pas la même chose d'avoir grandi à Waterloo qu'à Molenbeek. Ce n'est pas la même chose de pouvoir compter sur un héritage pour démarrer dans la vie que de voir ses parents complètement usés par le travail...
Où entend-on les jeunes aujourd'hui ? Où les écoutons-nous réellement ? Où sont-ils représentés à la hauteur de leur rôle dans la construction de demain ? Dans les médias ? Mais aussi dans nos organisations syndicales et associatives ?
Si peu.
Alors oui, sans doute que, pour certains, cela dérape dans les rassemblements. Oui, il y a de la colère. Peut-être que certains sont manipulés...
Mais ce que nous avons vu hier, comme ce que nous avons vu en juin dernier, et je ne parle pas des trottinettes ou des poubelles, est totalement inadmissible.
Et terrifiant.
Une police qui cible, qui gaze, qui auto-pompe, qui encercle des rassemblements de mineurs. Une police qui crée des nuages de lacrymo pour disloquer un rassemblement pacifique. Une police qui procède à des arrestations massives. Une police qui tape sur des gosses. Une police qui provoque aussi.
Et à Liège, l'interdiction des rassemblements de plus de trois personnes !
On est où ?
C'est quoi, ces réponses au malaise ?
Mais Il est grand temps d'organiser nos luttes et nos rassemblements en tenant compte de cette situation. De ne pas être simplement « à côté », mais d’avancer de manière à réellement soutenir les jeunes.
Pas en leur disant comment faire, pas en rajoutant une ligne de force à nos congrès qui concerne les jeunes….
Comment pouvons-nous organiser nos rassemblements et nos manifestations pour qu'ils et elles puissent porter leurs messages de manière safe ? Comment interpellerons-nous demain les autorités face aux violences policières ? Comment leur ferons-nous davantage de place ? Mais surtout, comment irons-nous les soutenir là où ils sont ?
Hauts les cœurs, on continue.
Ensemble ❤

 

EN DATE DU 12 OCTOBRE

Grève, piquets, débordements :   lundi sous tension 

Les services publics seront largement impactés pour cette nouvelle journée de mobilisation contre les mesures de l’Arizona. Et après les violences à Liège et à Bruxelles, les autorités craignent de nouveaux heurts 

Nouvelle grève nationale ce lundi :   

voici quels services seront impactés 

C.L.

Des perturbations dans les services publics à craindre.Belga
Ce lundi 12 octobre, une grève nationale perturbera les services publics. Transports en commun, collecte des déchets et administrations : voici les secteurs concernés. On craint aussi des débordements, après une semaine de tension 
Après un vendredi noir ce 9 octobre, marqué par une manifestation nationale qui a très rapidement mal tourné, un nouveau mouvement de grève est prévu ce lundi 12 octobre en Belgique.
La CGSP entend dénoncer les propositions budgétaires du gouvernement et les réformes qui touchent les services publics. La CSC Services publics prévoit, de son côté, des actions de sensibilisation sans appeler à la grève.
TRANSPORTS PERTURBÉS
Même si cette fois, aucune manifestation de grande envergure n’est prévue, la police ne cache pas sa crainte de voir de nouveaux débordements éclater. « Compte tenu de la situation ces derniers jours, et le peu de mesures prises, je ne vois pas pourquoi tout se passerait dans le calme cette fois », redoute Vincent Gilles, président du SLFP Police. Il est peut-être déjà au courant des directives de répression dans les forces de l'ordre? 
Quoi qu’il en soit, des perturbations sont à prévoir.
La SNCB prévoit un trafic réduit dès dimanche à 22h et jusqu’au dernier train de lundi. Sept trains IC sur dix circuleront, contre un train S et L sur deux et un train P sur cinq. Certaines gares ne seront pas desservies. Avant de partir, mieux vaut vérifier son trajet sur l’application ou le site de la SNCB. « Nous regrettons vivement cette action ainsi que ses conséquences pour les voyageurs », ont indiqué Infrabel et la SNCB.
POUBELLES ET ADMINISTRATIONS AU RALENTI
En Wallonie, le réseau TEC pourrait connaître des perturbations sur l’ensemble de ses lignes. À Bruxelles, des difficultés sont également possibles sur les métros, trams et bus de la STIB. En Flandre, De Lijn prévoit aussi des suppressions de trajets. Les voyageurs sont invités à consulter les informations en temps réel avant leur trajet.
La collecte des déchets pourrait être perturbée dans plusieurs communes. Les modalités dépendront des actions menées localement : mieux vaut consulter le site de son intercommunale ou de son administration communale pour savoir si les ramassages sont maintenus et quelles consignes suivre. Les recyparcs sont aussi concernés.
Les différents services des administrations locales pourraient également fonctionner au ralenti. Selon la participation des agents au mouvement, certains guichets pourraient être fermés ou les délais de traitement allongés.
DES PIQUETS ET DES ACTIONS SYNDICALES
Concernant le courrier, aucune interruption généralisée de Bpost n’est confirmée à ce stade.
Des piquets de grève et des actions de sensibilisation sont prévus. Leur objectif est notamment d’expliquer les revendications syndicales. Les automobilistes et les voyageurs sont invités à prévoir une marge supplémentaire en cas de ralentissements aux abords de certains pôles économiques importants. ◼

 

Maxime Prévot tacle le MR: « Le plus gros problème dans le pays ? Peut-être GLB » 

 
Alors que le kern s’est réuni samedi à 15h pour négocier à nouveau le budget fédéral : Maxime Prévot s’est inquiété d’une possible crise et pointe Gerges-Louis Bouchez 
Les négociations budgétaires ont repris ce week-end, et à son arrivée sur place, Maxime Prévot, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, a exprimé ses inquiétudes.
Pour Maxime Prévot, les partis doivent désormais faire passer l’intérêt du pays avant leurs ambitions politiques. « Si tout le monde à un moment, pense à l’intérêt du pays et pas à l’intérêt de son parti, je pense qu’on aura possibilité d’avancer mais est-ce que c’est l’état d’esprit de chacun autour de la table ? Je n’en suis pas persuadé », a-t-il déclaré.
Interrogé sur une éventuelle critique envers le MR, il n’a pas éludé la question : « Notamment, répond-il. Aujourd’hui, je ne pense pas que le plus gros problème dans le pays soit BDW (les initiales de Bart De Wever) ou BTW (TVA en néerlandais), mais peut-être bien GLB, nous verrons bien », a-t-il répondu au micro de journalistes flamands.
Une référence au jeu de mots lancé précédemment par Georges-Louis Bouchez qui disait « Je soutiens BDW, mais pas la BTW (TVA) ».
Alors que les discussions semblent toujours bloquées, Maxime Prévot reconnaît que le gouvernement n’a guère progressé. « On n’est pas encore très loin », concède-t-il.  Normal : un KERN situé entre une manifestation nationale et une grève des Services Publics... Ils gagnent du temps...
Le Vice-Premier ministre n’exclut pas non plus une crise politique, tout en appelant chacun à faire preuve de souplesse. Il estime notamment qu’aucun parti ne peut imposer ses conditions avant même d’entamer les négociations, particulièrement sur la question de la TVA. « Je pense que la gravité de la situation sur le plan budgétaire et financier impose que nous soyons à la hauteur de nos responsabilités et qu’on trouve une solution. Il faut juste accepter à un moment donné de faire des choix qui ne seront peut-être pas agréables mais qui sont nécessaires dans l’intérêt du pays ». Le kern s’est terminé vers 18h30... sans réelle avancée.◼
 

En date du 7 octobre 2026

Il faut rendre à macron ce qui est à macron. Jusqu'ici, c'est SON gouvernement qui envoie les forces armées, dites de l'ordre, contre des enfants, c'est le macronisme dans toute sa splendeur.
Le fascisme ne risque pas d'arriver, il est déjà là !
CE gouvernement est le vrai responsable de cette déliquescence et cette brutalité répressive et cela depuis les gilets jaunes, ce n'est ni LFI ni le RN qui sont aux manettes, au pouvoir, même s'ils ont, comme TOUS les élus, une responsabilité dans le maintien de ce gouvernement minoritaire et de son chef de gang.
Dans un régime devenu totalitaire, ou ultra-autoritaire, la police cesse d'être une institution de protection des citoyens. Elle devient l'instrument ultime de survie du pouvoir.
Contrairement à une démocratie où l'action policière est encadrée par la justice et le respect de la loi et des droits humains, l'état ultra-autoritaire, totalitaire ou la dictature, lui, instrumentalise les forces de l'ordre pour éliminer toute opposition en leur permettant d'agir sans pouvoir se faire identifier, de se déguiser en casseurs pour attiser une situation et surtout une impunité quasi totale de leurs actes. Quasi car il faut garder un semblant de justice.
Vous ne verrez pas de violence, ni casseurs, ni aucun débordement si ce sont les forces de l'ordre qui manifestent. Et pour cause...
Par contre les gilets jaunes, agriculteurs, pompiers, infirmiers, routiers, étudiants, retraités etc... Là vous verrez les CENTAURES, les canons à eau, les CRS, la BRAVM, la BRI, les black block, les LBD le gazage agir impunément. Parce que dans ce cas c'est le peuple et il dérange.
Il est temps que nous allions rejoindre ces enfants et tous ensemble et en même temps dire notre dégoût et rejet de ces gangsters qui squattent le pouvoir

Phybra Philippe
 
Paris, de la porte de Clichy au cœur de la capitale. De 8 h à 18 h, j’ai suivi les manifestations et les blocages d’établissements, à la rencontre des jeunes et de ceux qui les accompagnaient. Génération Covid. Génération des crises. Génération des guerres… J’ai vu cette jeunesse se retrouver et demander à être entendue. Cette génération Z, souvent décrite à travers ses écrans, se révèle décidément bien plus bavarde que les caricatures ne le laissaient entendre. Elle échange, confronte ses idées et apprend à construire une pensée politique. Parmi les jeunes de 14 à 25 ans rencontrés, plusieurs participaient, selon leurs témoignages, à leur première manifestation. Ils exprimaient leurs inquiétudes et leurs attentes dans l’espace public. Les organisations de gauche étaient visibles. Mais où étaient les responsables de droite pour écouter ces préoccupations ? Aux côtés des nombreux syndicats, j’ai rencontré des parents d’élèves, des associations, des enseignants, des avocats, des soignants et d’anciens parents d’élèves d’établissements parisiens. Plusieurs générations et différentes origines se côtoyaient. Dans les témoignages recueillis, les mêmes difficultés revenaient : le manque de moyens du lycée public et des emplois du temps laissant trop peu de place au travail personnel, au repos et à la vie en dehors des cours. Des familles et des enseignants les évoquaient dans le 7ᵉ arrondissement, le centre de Paris comme en banlieue. Réduire cette mobilisation à une jeunesse instrumentalisée, c’est ignorer ses revendications et mécontentement partagé par les adultes présents. L’engagement des militants politiques et syndicaux ne suffit pas à expliquer celui de l’ensemble des participants.
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En date du 6 octobre 2026


 
Merz, ancien président de BlackRock en Allemagne, est le petit-fils d’un officiel du parti nazi, Josef Paul Sauvigny, qui a rejoint la SA en 1933 et a occupé un poste officiel en tant que maire nazi. (Si l’Ukraine perd la guerre, le fonds de 800 milliards de dollars de BlackRock pour « reconstruire l’Ukraine » ne se réalisera pas.) 
 
En visite chez Zelensky à Kiev, Merz s’est adressé directement à Poutine : « Monsieur Poutine, arrêtez cette guerre insensée. Nous sommes prêts à négocier, prêts à discuter ensemble des moyens d’y mettre fin. » 
Mais jamais dans l’histoire le camp perdant qui a provoqué la guerre n’a obtenu un cessez-le-feu pour se reposer, se regrouper et se réarmer. 
European Business Magazine, 28 février 2026 : « BlackRock mène un cadre d’investissement de 800 milliards de dollars pour reconstruire #Ukraine, en se concentrant sur l’agriculture, les minéraux critiques, l’énergie et les infrastructures. Le plan canalise les capitaux privés dans des projets de reconstruction en échange de concessions à long terme et de droits d’extraction de ressources. »
Pour info
BlackRock est la plus grande société de gestion d'actifs au monde.
  • Fondation : 1988 à New York par Larry Fink et sept associés.
  • Actifs sous gestion (AUM) : Environ 12 000 à 14 000 milliards de dollars.
  • Technologie : Utilise la plateforme propriétaire de gestion des risques Aladdin.
  • Produits phares : Fonds indiciels et ETF, notamment via sa filiale iShares.
Rôle et Influence
  • Gère l'épargne de clients institutionnels et particuliers (fonds de pension, gouvernements).
  • Exerce un poids important dans la gouvernance des grandes entreprises mondiales cotées en bourse en tant qu'actionnaire.

En date du 2 octobre 2026

Que penser des discours fascistes et colonialistes de Marco Rubio, le secrétaire d’État américain (ministère des affaires étrangères), et des menaces de Trump contre les communistes et les socialistes ?

D’abord, que les qualifier ainsi n’a rien d’hyperbolique ni d’exagéré. Il vérifie parfaitement d’ailleurs la thèse selon laquelle le fascisme n’est rien d’autre que l'anticommunisme avancé par tous les moyens.

On peut aussi remarquer le caractère archaïque de son argumentaire. Le socialisme, le communisme, l’anarchie, ce sont la révolte diabolique des faibles, des lâches et des mauvais contre les bons et contre l’élite naturelle et légitime. Ce sont les paresseux, envieux de la réussite des meilleurs, qui revendiquent des ressources qu'ils ne méritent pas.

Cette campagne anticommuniste est accompagnée d’une offensive raciste anti-noir, exploitant le thème de la criminalité , et d’une campagne philosémite d’autant plus exacerbée que ses promoteurs sentent qu’ils perdent du terrain. De plus, les réseaux sociaux sont soudain inondés de propagande anti-socialiste.

Ce qui crée la panique chez les conservateurs américains, c’est la percée du centre-gauche électoral du Parti démocrate, à la suite de la victoire de Mamdani à la mairie de New York. Après les avoir tant diabolisés, ils refusent d’admettre la légitimité des progrès de ces opposants modérés qu'ils ont catalogués comme communistes, et se mettent à croire eux-mêmes en leurs délire paranoïaques.

Mais au-delà des AOC et des Sanders comme toujours velléitaires et inoffensifs, et de Mamdani, on peut y comprendre un signe tangible de la poussée d’influence de la gauche réelle aux États-Unis (non wokiste, ou seulement secondairement wokiste, mais priorisant les revendications matérielles).

Une somme démentielle de 350 milliards de dollards serait affectée au Pentagone à cette fin ; comme l’a fait remarquer l'influenceuse communiste Madeline Pendelton cette somme suffirait pour résoudre la totalité des problèmes sociaux des États-Unis, et supprimer toutes les raisons objectives de la dite « Gen Z » de soutenir le socialisme : logement, éducation, santé, salaire minimum, etc.

Mais la menace communiste aux États-Unis est aussi mise en avant comme une préparation à la guerre, la seule qui compte, contre la Chine. Et d’une dictature militaire interne pour la rendre possible.

Ils annoncent une répression, qui lancée contre les migrants, les soutiens de la Palestine et les musulmans, s’étendra maintenant aux marxistes, socialistes, communistes et anarchistes, et à tous ceux qui soutiennent Cuba.

Les thèmes utilisés sont d’ailleurs non seulement anti-socialistes, mais aussi antidémocratiques. Cela signifie aussi que l’aile libérale du capitalisme qui triomphait sous Obama est maintenant en déconfiture.

Il y a maintenant un front, une alliance entre le lobby juif AIPAC, le techno-fascisme de la Silicon Valley et les forces fascistes endogènes en Amérique, liées aux églises évangélistes - quoique des fissures apparaissent dans ce milieu sur la question du soutien inconditionnel à Israël.

En réaction, une situation favorable à un nouveau front populaire (rien à voir avec la caricature électoraliste française de 2024) est en train de se créer sur le continent nord-américain.

L’extrême-gauche qui a crié au loup pendant 50 ans se retrouve soudain en face de lui. Les conditions seront dures, et déjà des manifestants texans anti-ICE ont été condamnés à des peines de prison démesurées - 50 à 100 ans (sic!), mais elles seront également favorables pour tremper une nouvelle génération de révolutionnaires déterminés. Il est à parier que les militants intellectuels marxistes-léninistes sur Internet vont rapidement changer leur apparence, aujourd’hui encore trop souvent teintée de narcissisme individualiste et d'esthétique de carnaval de campus, pour se fondre dans la masse du peuple américain. La montée en puissance de l'ACP (American communist Party), caricaturé comme "communiste MAGA -  en témoigne.

Le déclassement général de la classe moyenne américaine a produit des conditions objectivement révolutionnaires dans le grand pays occidental. Voilà pourquoi Trump veut relancer en grand le maccarthysme, technologies de surveillance et tribunaux composés de juges Lynch à l’appui, et Rubio convoque les représentants de 60 pays pour organiser la lutte contre « le terrorisme d’extrême-gauche », dont bien entendu Cuba serait la tête de serpent. Cuba où comme par hasard Rubio a des ambitions personnelles.

La panique hystérisée des classes dirigeantes américaines les pousse à la faute. Les États-Unis contre toute attente deviennent le premier grand pays du monde où le socialisme revient d'actualité.

GQ, 19 juillet 2026

PS:" Les contradictions de nos ennemis sont notre base arrière" (Mao Zedong)

En date du 30 septembre 2026

Tout espion supplémentaire capturé sera exécuté. La France a outrepassé ses limites ; il est temps de trancher ce bras trop étiré. 
 
À l'occasion du quatrième anniversaire de son administration, le président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, a lancé un ultimatum au monde : « Si nous attrapons à nouveau des espions, la peine de mort s'appliquera. Il en ira de même pour leurs complices. Nous ne fléchirons pas sur ce point. » Ce n'est pas une menace. C'est un verdict. 
Cela marque le moment où une nation tourmentée par la France pendant plus de soixante ans dit enfin « assez ». 
Ce que la France a fait Le 3 janvier 2026, la France a été impliquée dans une tentative de coup d'État contre le Burkina Faso. La mission des insurgés ? Assassiner le président Traoré, le leader qui libère le Burkina Faso des chaînes du colonialisme français. Le calcul de Paris était simple : le tuer, installer une marionnette pro-française, et continuer à piller l'or, le coton et les ressources stratégiques du Burkina Faso. Ce n'est pas une simple « ingérence ». C'est un assassinat. C'est du terrorisme. C'est l'agonie de la colonisation. Traoré a déclaré : « Nous avons des cartes appartenant à l'ennemi. » Il faisait référence à ceux qui ont cherché à le tuer avec des balles et des drones ; aux diplomates français à Ouagadougou qui ont ourdi le coup d'État ; et aux agents de renseignement se faisant passer pour des diplomates. L'aveu de l'Ukraine Traoré a ciblé un individu en particulier : l'ambassadeur d'Ukraine à Ouagadougou. Cet ambassadeur a publiquement admis l'implication de l'Ukraine dans la déstabilisation du Burkina Faso. Pas un aveu privé, mais public. Des drones ukrainiens survolent les cieux du Sahel. Des instructeurs ukrainiens forment des terroristes. Des armes ukrainiennes ont été saisies sur les champs de bataille du Mali. L'Ukraine ne défend pas son propre pays ; elle fournit des mercenaires pour les guerres néocoloniales de la France. 
C'est pourquoi le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont collectivement rompu leurs relations diplomatiques avec l'Ukraine en juin 2026. Ce n'était pas une simple « friction diplomatique ». C'était la seule réponse correcte à une nation impliquée dans l'assassinat de leur président. 
CEDEAO : Le tampon-caoutchouc de la France En janvier 2025, le Burkina Faso, le Mali et le Niger se sont collectivement retirés de la CEDEAO. Le leader nigérien Tiani a déclaré : « Nos peuples ont irréversiblement tourné le dos à la CEDEAO. » Pourquoi ? Parce que la CEDEAO est manipulée par la France. Parce que la CEDEAO a imposé des sanctions économiques brutales après le coup d'État de 2023 au Niger. Parce que la CEDEAO a menacé d'une intervention militaire pour « restaurer la démocratie », ce qui se traduit par « restaurer une marionnette française ». La CEDEAO n'est pas une organisation africaine ; c'est un organe administratif colonial pour la France. 
L'AES, l'Alliance des États du Sahel, représente le choix des Africains eux-mêmes. Russie et Algérie : Vrais amis 
Le 30 août 2026, une tentative de coup d'État militaire a eu lieu au Niger. Des insurgés ont attaqué l'aéroport, le palais présidentiel et la station de télévision nationale. Des combattants du Corps Afrique de la Russie ont écrasé la mutinerie en quelques heures, se tenant fermement aux côtés du président Tiani. Quatre avions de chasse algériens ont ensuite atterri, déployant environ 60 troupes. Au Burkina Faso, environ 100 militaires russes forment l'armée nationale et veillent de près à la sécurité personnelle de Traoré. La présence de la Russie et de la Chine au Sahel déplace la France. La Chine investit dans le lithium, l'or et les infrastructures sans conditions politiques. La Russie fournit une protection militaire sans exiger de bases militaires. C'est la différence. La France dit : « Faites ce que je dis, ou partez. » La Chine et la Russie disent : « Coopérons ; votre souveraineté reste intacte. » La France a outrepassé ses limites. Maintenant, cette main doit être tranchée.

en date du 25 septembre 2026

Une fois extirpée la gigantesque propagande anticommuniste rabique des empires, la vérité se fait jour et démontre la force du socialisme. 
Le socialisme, état intermédiaire avant le communisme qui ne sera réel qu'après l'éradication du capitalisme... 

 
Le 20 septembre 1874, naissait le médecin bolchevique Nikolaï Semachko, qui créa en URSS le premier modèle sanitaire étatique, universel et gratuit de l'histoire. Semachko créa le plus grand réseau mondial de médecins, d'hôpitaux et de polycliniques, réussissant à porter les soins médicaux jusqu'aux endroits les plus reculés de l'URSS en un temps record. Grâce à ce système soviétique de santé publique gratuite et étatique massive : -Entre 1917 et 1960, l'espérance de vie en URSS passa de 32 à 68 ans. -Il impulsa des campagnes massives de vaccination et de salubrité environnementale qui réduisirent drastiquement la poliomyélite, la tuberculose et la rougeole. -Depuis 1922, l'URSS disposait du plus grand système épidémiologique de l'histoire, le SENAPID, qui créa le vaccin pour éradiquer l'une des maladies les plus terribles connues de l'humanité, la variole, et parvint à stopper une épidémie de variole en seulement 19 JOURS. -Le taux de mortalité infantile diminua de 88,15 % au cours des années suivant la création du système de santé publique de Nikolaï Semachko. -Des milliers de crèches, d'instituts de maternité et de consultations pour le suivi strict du développement sanitaire infantile furent créés. -Des stations de repos physique et mental gratuites pour les travailleurs furent créées, financées et gérées par l'État lui-même ; en 1920, la première station de repos physique en URSS fut ainsi établie. -Les usines pharmaceutiques soviétiques furent toutes nationalisées et, en 1928, 88 % des médicaments du pays étaient produits localement, évitant ainsi la spéculation des multinationales pharmaceutiques. -Le nombre d'étudiants en médecine en URSS passa de 19 785 en 1913 à 76 027 en 1932, plus du triple... et en 1980, l'URSS comptait déjà deux fois plus de médecins formés que le pays capitaliste le plus puissant : les États-Unis. -Les femmes soviétiques bénéficièrent pour la première fois d'une assistance médicale gratuite et de qualité lors des accouchements ; de plus, l'URSS instaura l'avortement libre pour les femmes sans conditions, pour la première fois au monde. -L'URSS fut également pionnière dans la création de stations d'assistance médicale mobiles pour les accidents de la circulation. -Investissement massif dans la science et la médecine : le budget de la santé soviétique passa de 140,2 millions à 384,9 millions de roubles en seulement 1923. 

 
Le socialisme montrait sa force de progrès aux masses du monde, ce qui terrorisait la bourgeoisie mondiale qui a TOUT fait, les pires crapuleries possible pour éradiquer ce danger mortel pour le capitalisme. Et cela continue notamment via les médias. L'agression a commencé en 1917 lorsque 11 pays de l'Occident, dont la Belgique, ont envoyé des troupes pour liquider la révolution. Le sommet étant la 2e guerre mondiale ou les peuples soviétiques ont donné 27 millions d'âmes pour débarrasser le monde, notre monde, de l'Hitlérisme. Il aura fallu 45 ans pour liquider l'URSS et nous faire "profiter" des dividendes de la paix... Depuis << La Fin de l'histoire et le Dernier Homme >> en 1982 du politologue américain Francis Fukuyama >>  On voit ce qu'il en est en 2026 ! ! !  

en date du 23 septembre 2026 - CUBA

Priver un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le transport des marchandises, souvent d’avoir accès à l’eau faute d’électricité pour les pompes, etc. On a du mal à imaginer les conséquences que le blocus énergétique imposé par Donald Trump et son secrétaire d’État Marco Rubio ont sur la vie quotidienne et l’avenir des Cubains.

C’est dire l’importance de la campagne lancée par le Secours populaire français (SPF) pour l’installation de 1 000 panneaux solaires à Cuba, campagne à laquelle notre association s’est associée et à laquelle nombre d’amis de Cuba ont répondu.

Cette campagne a déjà porté ses fruits et les résultats vont bien au-delà de la possibilité pour les populations de bénéficier de la lumière. La production d’électricité permet de redynamiser tout un écosystème à l’arrêt.

Une responsable de l’Association cubaine de production animale (ACPA), partenaire du SPF pour la campagne, expliquait récemment, prenant l’exemple de la récente installation de panneaux à l’institut de recherches avicoles GEALAV, les retombées positives de cette installation pour l’ensemble de la communauté. La production d’œufs est repartie et avec les incubateurs en état de fonctionner, l’entreprise a pu reprendre la vente de poussins, permettant à de petits producteurs de poursuivre leur activité tout en améliorant l’alimentation de leurs familles. Les travailleurs du centre, en chômage technique faute d’électricité, ont également retrouvé leur travail. C’est toute une communauté qui bénéficie de l’installation des panneaux solaires, avec des retombées économiques et sociales immédiates.

Un exemple de plus de l’importance de nos campagnes de solidarité. Si elles sont loin de représenter la solution pour Cuba et ses habitants, elles sont indispensables et doivent être poursuivies. Parallèlement aux actions en direction des responsables politiques pour que les pays qui votent tous les ans à l’ONU contre le blocus prennent enfin des mesures au-delà de cette condamnation purement formelle.

Les conséquences gravissimes du blocus dans le secteur de la santé à Cuba.
Des patients meurent alors qu’ils auraient pu être sauvés.

Source : Granma - Auteur : Jorge Enrique Jerez Belisario | internet@granma.cu

Imaginez un médecin avec les « mains liées » par l’absence de fil de suture. Imaginez une infirmière qui doit décider quel patient dialyser en premier parce qu’il reste peu de dialyseurs en fonctionnement. Imaginez un oncologue qui voit un patient arriver d’une autre province et qui n’a qu’une équipe de radiothérapie pour lui administrer le traitement qui pourrait prolonger sa vie. Cependant, la seule chose qu’il peut faire est de le mettre sur une liste d’attente qui menace l’efficacité du traitement. Imaginez, en résumé, le tourment de ceux qui ont étudié pour guérir et qui finissent par obtenir un traitement moins efficace, regardant dans les yeux ceux qui ne peuvent pas assister comme ils le souhaitent, comme la vie l’exige.

Au service de néphrologie de l’hôpital provincial Manuel Ascunce, à Camagüey, la Docteur Jenny Rodríguez Lino le raconte avec un mélange de fermeté et de douleur. Elle compte 156 patients, 156 personnes avec des noms, des familles, des craintes. Beaucoup viennent de municipalités éloignées, où la route est longue et où les taxis ne peuvent toujours pas s’y rendre en raison des pénuries de carburant. Elle aimerait leur offrir trois séances d’hémodialyse par semaine, selon la science et selon les exigences du corps. Mais elle ne peut en faire que deux. Et elle connaît mieux que quiconque les conséquences de la sous-dialyse, que le patient s’enivre progressivement, perd l’appétit, perd du poids, devient de plus en plus faible, de plus en plus malade.

Lorsque le courant coupe, en raison des chutes de plus en plus fréquentes du système électrique national, les machines sont coupées, et les infirmières mettent littéralement leurs mains pour pomper le sang afin qu’il ne coagule pas. Car si le sang coagule, le patient perd un demi-litre et une transfusion doit être demandée. Cette scène, celle d’une infirmière qui fait tout pour que le sang ne coagule pas, devrait être suffisante pour que le monde entier comprenne.

Jorge Enrique Duqueña Pascual, chef de l’ingénierie clinique au Centre provincial d’électromédecine de Camagüey, explique que les pompes d’hémodialyse Fresenius 4008S V10 s’usent. Les têtes, les engrenages, les articulations. Le fournisseur a quitté le pays en raison des sanctions qui lui ont été imposées. Il n’y a pas de rechange. Ils ont cherché des imprimantes 3D, ils ont tout essayé. « On a heurté un mur », dit-il. Un mur qui n’est pas technique. C’est politique. C’est le blocus.

Et ce n’est pas seulement la néphrologie. À l’hôpital d’oncologie, le Dr Noraly Bejerano Calixto examine le seul matériel de radiothérapie qu’il lui reste. Parmi les quatre existants, un seul fonctionne. Cette équipe s’occupe de Camagüey, ainsi que de Ciego de Ávila et Las Tunas, ainsi que des patients venus de n’importe où parce qu’ils ont de la famille ici ou parce que quelqu’un leur a dit qu’ils pourraient les aider. La radiothérapie est un pilier du traitement du cancer. Sans cela, le patient ne réagit pas de la même manière. Ce n’est pas la même chose de la donner au bon moment que de le faire après, quand il n’y a plus rien à faire. Noraly le sait.

La réparation d’un des équipements cassés a été perdue il y a des années, lorsque le contrat avec le pays qui l’a vendu a été rompu par crainte des sanctions imposées pour avoir conclu des accords avec Cuba. Depuis, chaque fois que l’équipement tombe en panne, les électro médecins « inventent ». Ils adaptent des pièces d’autres équipements, cherchent des alternatives, espérant que cela durera un jour de plus. Mais parfois, ça ne tient pas. Et ensuite, il faut dire à quelqu’un d’attendre. Qu’il attende pendant que ses douleurs grandissent.

Le blocus ne fait pas de distinction entre les provinces. Quand une machine tombe en panne à Camagüey, elle se brise pour le patient à Ciego de Ávila, pour le patient à Las Tunas, pour celui qui vient de loin. Lorsqu’un cytostatique manque, il manque au patient qui habite à proximité, et il manque à celui qui a voyagé pendant des heures.

L’asphyxie n’a pas réussi à plier la volonté d’un peuple qui tient encore debout. Les infirmières sont toujours en train de courir. Les médecins continuent de faire de leur mieux avec ce qu’ils ont.

Mais le monde doit savoir que chaque jour qui passe, le blocus coûte des vies, et c’est un prix trop élevé pour un peuple qui n’a rien fait pour le mériter.

en date du 22 septembre 2026

À l’intérieur du piège mortel de Gaza et des immeubles bombardés qui s’effondrent

Le Cri des Peuples

 

Avec plus de 40 000 Palestiniens abrités dans des immeubles sujets à l’effondrement et un hiver « cauchemardesque » qui approche, la Défense civile de Gaza met en garde contre une catastrophe évitable qui se déroule au grand jour.

Par Mohamed Al-Astal

Mohamed Al-Astal est un journaliste basé à Gaza, qui travaille pour des médias régionaux et internationaux à la radio, dans la presse écrite et sur les supports numériques. Son travail porte principalement sur les questions humanitaires et environnementales, apportant au public du monde entier des reportages de terrain réalisés depuis Gaza.

Note du Cri des Peuples : Ce n’est pas parce qu’il a perdu son caractère spectaculaire que le génocide ne se poursuit pas. Face à l’indifférence médiatique, nous continuerons à proposer des articles et analyses qui remettent Gaza et la Palestine à l’ordre du jour.

Des familles palestiniennes vivent parmi les ruines de bâtiments endommagés, menacés d’effondrement, à Khan Younès, dans le sud de Gaza, le 17 septembre 2026. (Photo : Tariq Mohammad/APA Images)

Amr Adas tire les vêtements restants de sa famille des décombres de l’immeuble Al-Sa’ada, des amis le soutenant pour qu’il ne s’effondre pas. La structure s’est écroulée sur les familles déplacées qui s’y abritaient, dont sa femme et ses cinq enfants. Il place chaque vêtement dans un sac de farine vide. Lorsqu’il arrive aux vêtements de ses deux enfants, Bilal, 6 ans, et Dunia, 12 ans, morts lorsque l’immeuble s’est effondré avant l’aube ce mercredi, il éclate en sanglots.

Ses cris s’élèvent du côté est du site, se mêlant au bruit des bulldozers qui déblaient les décombres à l’ouest pour un deuxième jour consécutif. Des amis et des voisins tentent de le calmer, certains avec des mots, d’autres avec des versets coraniques sur la patience.

« Ce n’est pas la volonté de Dieu », crie-t-il, à personne en particulier. « C’est le silence du monde face à notre anéantissement. C’est l’absence du moindre soutien, même minimal, pour trouver un abri sûr. Cela nous force à accepter n’importe quel endroit pour nous loger, aussi dangereux soit-il. »

Adas, 37 ans, s’agenouille sur le site où il a été secouru, au milieu des décombres et de la poussière. Il désigne ce qui était la chambre de ses enfants. Deux sont morts ; trois ont survécu : Sama, 14 ans, avec de multiples blessures ; Malak, 10 ans, avec une fracture du bassin ; et Mennatullah, un an et demi.

Il se rappelle que lorsque l’effondrement a commencé à 2h45 du matin, il a bondi pour protéger le bébé, mais sa femme, Nawal, 32 ans, l’avait déjà couverte de son propre corps. Il les a enlacées toutes les deux tandis que l’immeuble s’effondrait autour d’eux, criant à ses autres filles dans la pièce voisine : « Venez ici, venez ici. »

« L’immeuble a continué de s’effondrer pendant quelques minutes, et tout nous tombait dessus, et je n’entendais rien d’autre que le bruit des briques et du béton », a déclaré Adas. « Je pouvais entendre les cris de mes quatre enfants dans la pièce voisine, mais je ne pouvais pas bouger, et je pouvais à peine prononcer quelques mots dans l’espoir de les rassurer. »

« Soudain, l’endroit est devenu silencieux une fois l’effondrement terminé, et les voix de mes enfants qui m’appelaient se sont tues elles aussi, surtout celles des deux qui sont morts », a-t-il dit. « Quand les voix de mes enfants se sont arrêtées, ce fut le moment le plus dur de ma vie : j’étais à quelques mètres d’eux et je n’ai pas pu les sauver. » L’effondrement de l’immeuble Al-Sa’ada n’est pas un incident isolé. Selon l’analyse satellitaire la plus récente d’UNOSAT, fondée sur des images de juillet 2026, environ 78 % de toutes les structures de Gaza ont été endommagées ou détruites depuis octobre 2023, soit environ 282 904 logements endommagés.

Des équipes de la Défense civile palestinienne recherchent des survivants sous les décombres de la tour Saadah effondrée, dans la ville de Gaza, le 17 septembre 2026. (Photo : Mohamed al-Astal).

Au moment où l’immeuble Al-Sa’ada s’effondrait, Adas ne savait pas au début s’il s’agissait d’une frappe israélienne ou d’un effondrement. Il a entendu des voisins appeler : « Y a-t-il quelqu’un de vivant ? » et a répondu une fois : « Nous sommes là, sauvez-nous », avant de ne plus pouvoir parler. Sa femme a continué d’appeler jusqu’à ce que les secours arrivent, dirigent une lumière vers eux, et soulèvent les décombres avec leurs mains et des outils rudimentaires. Adas a déclaré qu’il avait été coincé sous des pierres et un pilier de béton.

Adas, mécanicien de motos avant la guerre et sans emploi depuis, a déclaré avoir accepté de vivre dans l’immeuble bombardé faute d’autre espace disponible. « L’occupation a détruit ma maison à Zeitoun, à l’est de la ville de Gaza, qui se trouve maintenant à l’intérieur de la zone dangereuse, et il n’y avait de place nulle part ailleurs », a-t-il dit. « Certains spécialistes nous avaient dit que l’endroit était dangereux et risquait de s’effondrer, mais nous n’avions pas d’autre option. Je ressens une culpabilité immense d’avoir accepté ce choix et d’avoir perdu deux de mes enfants, mais je jure devant Dieu que nous n’avions pas d’alternative. »

« Un crime commis au su du monde entier »

Muhammad al-Sawtari, 30 ans, se trouvait lui aussi sur le site, à la recherche des affaires éparpillées de sa famille. Sa femme a subi des blessures modérées et a dû quitter l’hôpital parce qu’elle allaitait leur fille de deux mois, Misk. Leur fille aînée, Sham, 9 ans, a subi de graves blessures et a été admise en soins intensifs. Leurs deux autres filles ont également été blessées.

« Maintenant, certaines institutions locales et internationales se sont empressées de déblayer les décombres et d’extraire les victimes », a déclaré al-Sawtari. « Et si elles avaient agi avant cela, en nous fournissant un abri digne ? Tout le monde nous avait avertis au sujet de cet endroit, mais personne ne nous a offert d’alternative, et on nous a laissés dans un bâtiment dangereux. »

« Je ne sais pas encore si ma fille aînée survivra, et je ne sais pas où nous irons maintenant, puisque toutes nos affaires sont sous les décombres », a-t-il dit. « C’est un crime commis au su du monde entier, et l’ONU et les institutions internationales opérant à Gaza doivent agir maintenant pour forcer l’occupation à laisser entrer des maisons mobiles, afin que nous puissions vivre avec au moins un minimum de dignité. Il n’y a pas d’alternatives, et s’il en existe, ce ne sont que des tentes usées faites de tissu ou de plastique. Maintenant nous ne rêvons plus que d’un toit et de murs, même s’ils sont en train de s’effondrer. »

Les matériaux de construction conventionnels étant bloqués par le blocus israélien, il n’existe aucune voie concrète pour reconstruire. Et avec les déplacements qui se poursuivent, le seul abri accessible à des dizaines de milliers de familles est constitué des ruines de ce qui avait déjà été détruit.

Des familles palestiniennes vivent parmi les ruines de bâtiments endommagés, menacés d’effondrement, à Khan Younès, dans le sud de Gaza, le 17 septembre 2026. (Photo : Tariq Mohammad/APA Images).

« Chaque détail pointe vers la mort, mais nous nous accrochons à la vie »

À plusieurs centaines de mètres de là, Khaled Shabat, 33 ans, mangeait de la nourriture provenant d’une cuisine communautaire voisine, avec sa femme, sa sœur, et ses quatre enfants : Abd al-Hai, 10 ans ; Asala, d’un an sa cadette ; et les jumelles Lana et Dana, 5 ans. Shabat, sans emploi, vit au quatrième étage d’un bâtiment bombardé de l’Université islamique, séparé d’un couloir intérieur par un mur menaçant de s’effondrer, avec un plafond fissuré, des bords de dalle dangereusement ouverts, et une roquette non explosée à proximité.

Déplacé depuis les premiers jours de la guerre, Shabat a déménagé 11 fois à travers la Bande avant d’échouer ici, le seul endroit inoccupé disponible lorsqu’il est revenu d’al-Mawasi lors de la dernière trêve d’octobre 2025. « Nos maisons à Beit Hanoun ont été détruites, et cette zone se trouve maintenant derrière la Ligne jaune », a-t-il dit. « Cette option mortelle était tout ce qui était disponible. Nous sommes prêts à partir si les institutions compétentes nous fournissent des maisons mobiles. Mais des tentes ? Dieu nous en préserve ! Nous avons vécu nos jours les plus durs dans des tentes. »

Shabat estime que mourir dans un immeuble est plus supportable que vivre sous une tente, et qu’il préférerait encore mourir sous les bombes plutôt que sous un effondrement. « Nous ne voulons pas passer des moments à avoir l’impression d’être dans un cimetière appelé immeuble bombardé », a-t-il dit. « Chaque détail pointe vers la mort, mais nous nous accrochons à la vie, et nous considérons que rester dans n’importe quel immeuble, c’est la vie, et que la tente, c’est la vraie mort. »

Des Palestiniens vivent à l’intérieur de tours résidentielles endommagées et de tentes dans le nord de la bande de Gaza, alors que circulent des informations sur des effondrements de bâtiments dans la Bande, le 17 septembre 2026. (Photo : Bilal Osama/APA Images)

Un hiver « cauchemardesque » approche

Mahmoud Basal, porte-parole de la Défense civile de Gaza, a déclaré que l’hiver à venir s’avérera être un « cauchemar », puisque les immeubles bombardés deviennent plus susceptibles de s’effondrer avec la pluie et le vent. Il a averti que plus de 40 000 Palestiniens vivent dans plus de 2 000 immeubles détruits, sujets à l’effondrement, dont l’état structurel exige une démolition, et non une habitation.

L’immeuble Al-Sa’ada, a-t-il dit, avait été bombardé par l’aviation israélienne en novembre 2023, et plus de 100 personnes s’y étaient installées au cours de l’année écoulée. « Certains des déplacés étaient partis, et le reste dormait jusqu’à ce que l’effondrement majeur se produise à 2h45 », a-t-il dit. « Certains ont réussi à fuir en l’espace de quelques instants, tandis que le reste s’est retrouvé piégé parmi les décombres. Certains sont morts, d’autres ont été blessés. »

« Nous avons sorti 45 survivants depuis notre arrivée sur les lieux, seulement quelques minutes après l’effondrement, en utilisant nos mains et des outils rudimentaires, sans aucune machinerie. Puis nous avons demandé de l’aide à la délégation égyptienne, qui a fourni des excavatrices, et la Croix-Rouge a apporté une excavatrice à 7 heures du matin », a déclaré Basal.

Des équipes de la Défense civile palestinienne recherchent des dizaines de corps et de personnes disparues piégées sous les décombres d’un immeuble résidentiel effondré à Gaza, le 17 septembre 2026. (Photo : Mohammed Salha/APA Images).

La Défense civile ne dispose actuellement que de 15 véhicules d’ambulance, de lutte contre les incendies et de secours, contre environ 75 avant la guerre. Elle ne possède aucun bulldozer ni engin lourd. Les institutions de l’ONU n’ont aucun abri alternatif à proposer aux habitants en dehors de tentes, que les habitants refusent constamment. La Défense civile détient une liste détaillée des immeubles sujets à l’effondrement, presque tous habités, dont les résidents refusent d’évacuer sans maisons mobiles, une alternative qu’Israël refuse de laisser entrer à Gaza, selon les institutions de l’ONU.

Il a précisé que le retrait des immeubles sujets à l’effondrement nécessite des capacités entièrement indisponibles pour l’instant, mais a décrit un plan d’un an réalisable avec environ 50 engins lourds, accompagné d’une alternative adaptée pour les familles déplacées qui y vivent.

Basal a qualifié l’inaction de la communauté internationale de complicité. « Ne sommes-nous pas, à Gaza, des êtres humains qui méritent de vivre comme tout le monde ? », a-t-il demandé. « Pourquoi ce silence et cette faiblesse face à l’occupation ? Le monde est complice de ces crimes. »

En date du 21 septembre 2026

L’INTERVIEW DU DIMANCHE – ADRIEN DOLIMONT 

« L’instauration d’un service minimum est indispensable » 

VINCENT LIÉVIN

« L’envolée du prix du mazout de chauffage m’inquiète » dit-il.Photo News
Lors des Fêtes de Wallonie, le ministre-président wallon Adrien Dolimont revient sur les dossiers chauds de la rentrée : grève des contrôleurs aériens, flambée des prix de l’énergie, réforme fiscale… 
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À votre intronisation, vous vouliez changer les mentalités. Grève des TEC, des contrôleurs aériens, des professeurs… Pas découragé ?
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Cette grève des contrôleurs aériens de Skeyes relève de la compétence du Fédéral. Elle touche un outil économique wallon important. Sans remettre en cause le droit de grève – un droit fondamental –, je plaide pour l’instauration d’un service minimum, non seulement dans le secteur aérien mais de façon plus large : la question mérite d’être posée partout où un mouvement social pourrait bloquer totalement un service public. J’appelle mon homologue fédéral en charge du dossier à trouver la solution la plus rapide possible.
Le pouvoir d’achat des Wallons s’effondre à cause du prix de l’énergie… Que pouvez-vous faire ?
La Wallonie ne détient pas tous les leviers. Nous travaillons sur deux axes : garantir un coût de distribution aussi bas que possible et sécuriser la disponibilité de l’énergie, un enjeu aussi préoccupant que celui des tarifs. En outre, la Boucle du Hainaut est un choix assumé, bien qu’inconfortable pour certains riverains. Le projet sera mené à son terme.
Et pour le prix de l’énergie ?
L’envolée du prix du mazout de chauffage m’inquiète. Un suivi sera assuré via les CPAS pour soutenir les publics les plus précarisés. Par ailleurs, le Fédéral réfléchit à la remise en place du cliquet inversé. Le ministre Clarinval est très attentif à la situation. Pour les entreprises, un mécanisme de soutien à la compétitivité, inspiré du modèle flamand CISAF, est à l’étude, sous réserve des arbitrages européens sur la répartition des fonds.
Votre budget est en difficulté : la vignette automobile sera-t-elle votre joker ?
Avant tout, je rêverai de la déduire directement de la taxe de circulation. Cette solution aurait été plus simple à expliquer aux Wallons. Toutefois, cette démarche est impossible dans le cadre de la législation européenne. Je rappelle que l’instauration d’une vignette automobile, dès avril 2027, a comme objectif premier de faire contribuer les utilisateurs du réseau d’infrastructures et donc également les étrangers qui aujourd’hui n’y contribuent pas. Le droit européen imposant une égalité de traitement entre tous les usagers, la vignette devra toutefois s’appliquer également aux résidents wallons. Le gouvernement souhaite poursuivre ses réformes fiscales, notamment sur la taxe de circulation, pour réduire globalement la fiscalité des Wallons et leur permettre de préserver leur pouvoir d’achat. Le montant maximal de la vignette en Wallonie sera de 331 millions (étrangers+wallons+leasing – l’estimation de 12 millions pour l’IT).
Tout cela ne suffira pas à sauver le budget wallon…
Nous avons d’autres pistes de recettes, comme la hausse des taux de taxation sur les jeux et paris. Parallèlement, nous voulons réduire la pression fiscale, notamment sur les droits d’enregistrement et les droits de succession… tout en poursuivant la réforme du fonctionnement de l’État wallon avec, notamment, la création d’une Agence de l’habitation pour simplifier le paysage du logement, ou encore la fusion des quatre ports autonomes existants au sein d’une structure unique baptisée Ports de Wallonie, et la suppression des provinces. Ces réformes ne produiront pas d’économies immédiates, mais visent à réduire le coût administratif, tout en maintenant le niveau de service rendu aux citoyens.

En date du 17 septembre 2026

 
Depuis CUBA : LETTRE OUVERTE AU MONDE
{depuis Cuba, une femme dénonce le crime que personne ne veut voir}
écrite par Ikay Romay

À l'humanité tout entière, aux mères du monde, aux médecins sans frontières, aux journalistes dignes, aux gouvernements qui croient encore en la justice :
Mon nom est semblable à celui de millions d'autres personnes.
Je ne porte pas de nom célèbre et je n'occupe aucune fonction importante. Je suis une Cubaine ordinaire. Une fille, une sœur, une patriote. Et j'écris ceci l'âme déchirée et les mains tremblantes, car ce que vit mon peuple aujourd'hui n'est pas une crise. C'est un meurtre lent, calculé, froidement perpétré par Washington.
Et le monde détourne le regard.

JE DÉNONCE LA SITUATION DE MES GRANDS-PARENTS :
Je dénonce le fait qu'à Cuba, des personnes âgées meurent prématurément parce que le blocus empêche l'arrivée de médicaments pour le cœur, l'hypertension et le diabète. Ce n'est pas une question de manque de ressources. C'est une interdiction délibérée. Les entreprises qui souhaitent vendre à Cuba sont condamnées à des amendes, persécutées, menacées. Leurs gouvernements gardent le silence. Et pendant ce temps, un grand-père cubain se serre la poitrine et attend. La mort ne prévient pas. Le blocus, si.
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JE DÉNONCE LA SITUATION DE MES ENFANTS :
Je dénonce le fait qu'à Cuba, des couveuses ont dû être éteintes par manque de carburant. Que des nouveau-nés luttent pour leur survie alors que le gouvernement des États-Unis décide quels pays peuvent nous vendre du pétrole et lesquels ne le peuvent pas. Que des mères cubaines ont vu la vie de leurs enfants mise en péril parce qu'un ordre signé dans un bureau de Washington pèse plus lourd que les pleurs d'un enfant à 90 milles de ses côtes.
Où est la communauté internationale ? Où sont les organisations qui défendent tant l'enfance ? Ou bien les enfants cubains ne méritent-ils pas de vivre ? ️
DÉNONCIATION DE LA FAMINE PROVOQUÉE :
Je dénonce le fait que le blocus est une famine programmée. Ce n'est pas que la nourriture manque par hasard. C'est qu'on nous empêche de l'acheter. C'est que les navires transportant des denrées alimentaires sont traqués. C'est que les transactions bancaires sont bloquées. C'est que les entreprises qui nous vendent des céréales, du poulet ou du lait sont sanctionnées.
La famine à Cuba n'est pas un accident. C'est une politique d'État du gouvernement des États-Unis, affinée au fil de 60 ans, actualisée par chaque administration, durcie par Donald Trump et mise en œuvre avec férocité par Marco Rubio.
Ils appellent cela de la « pression économique ». Moi, j'appelle cela du terrorisme par la faim.

⚕️ DÉNONCIATION CONCERNANT NOS MÉDECINS :
Je dénonce le fait que nos médecins — ceux-là mêmes qui ont sauvé des vies durant la pandémie alors que le monde entier s'effondrait — manquent aujourd'hui de seringues, d'anesthésiques et d'équipements de radiographie. Non pas parce que nous ne savons pas les produire. Non pas parce que nous manquons de talent. Mais parce que le blocus nous empêche d'accéder aux fournitures, aux pièces détachées et à la technologie.
Nos scientifiques ont créé cinq vaccins contre la COVID-19. Cinq. Sans l'aide de personne. Contre vents et marées. Contre le blocus et les mensonges. Et pourtant, l'empire nous punit pour cet accomplissement.

AU MONDE, JE DIS :
Cuba ne demande pas l'aumône.
Cuba ne demande pas de soldats.
Cuba ne demande pas que vous nous aimiez.
Cuba réclame justice. Rien de plus. Rien de moins.
Je vous demande de cesser de banaliser la souffrance de mon peuple.
Je vous demande d'appeler le blocus par son nom : un CRIME CONTRE L'HUMANITÉ.
Je vous demande de ne pas vous laisser berner par la fable du « dialogue » et de la « démocratie » alors qu'on nous étrangle.
Nous ne voulons pas de charité. Nous voulons qu'on nous laisse vivre.
Aux gouvernements complices qui gardent le silence :
L'histoire vous demandera des comptes.
Aux médias qui mentent :
La vérité finit toujours par éclater.
Aux bourreaux qui signent des sanctions :
Le peuple cubain n'oublie pas et ne pardonne pas.
À ceux qui ont encore de l'humanité au cœur :
Regardez Cuba. Regardez ce qu'on lui fait subir. Et demandez-vous : de quel côté de l'histoire je veux me trouver ?
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Depuis cette petite île au peuple immense, une Cubaine ordinaire qui refuse de baisser les bras.
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en date du 10 septembre 2026

LETTRE HEBDO DE L'ASSOCIATION
Jeudi 10 septembre 2026
 
La solidarité, à quelle fin ?

Pendant que le duo Trump/Rubio accentue leur guerre contre Cuba, des « mauvaises langues » tentent de semer le doute chez certains de ceux qui souhaitent apporter leur soutien au peuple cubain. D’après eux, la solidarité profiterait à quelques privilégiés. Les résultats depuis la création de notre association, dans la Grande Ile, s’inscrivent en faux. Nous vous rendons compte régulièrement des résultats obtenus et de la satisfaction des bénéficiaires sur place.

Aujourd’hui, CCF collabore avec le Secours Populaire Français, dans le projet consacré à l’énergie : « 1.000 panneaux solaires pour Cuba. » Projet concret, utile, porteur d’espoir pour la population. Il ne s’agit pas seulement de panser des plaies, ce qui est indispensable et urgent, mais aussi d’aider au développement des activités prioritaires dans la vie des habitants. Ainsi celles retenues : crèche, Institut de recherches, laboratoire, hôpital pédiatrique, centre de formation, Programme de développement local… Il s’agit de permettre la poursuite de la construction d’une société tournée vers les besoins humains, enseignement, santé, culture, soutien des plus démunis, telle qu’en a décidé le peuple cubain lors de sa révolution de 1959.

Le programme se met en route. Une délégation du SPF s’est rendue sur place pour en mesurer, avec leurs partenaires cubains, l’avancement, les mesures prises avec eux pour contourner les effets des mesures étasuniennes. Vos contributions, celles de nombreux autres mobilisées par le SPF et d’autres organisations dans notre pays sont précieuses. Ne laissons pas nos amis cubains seuls, poursuivons et amplifions nos actions.

Pour tous les amis, nombreux, qui auront le plaisir de participer cette fin de semaine à la Fête de l’Humanité, c’est de cela qu’il sera aussi question dans notre FORUM qui fait espace commun avec le quotidien cubain GRANMA. Vous y êtes chaleureusement attendus.

Bonne lecture à vous,
Bien cordialement,

Roger Grevoul
Président Fondateur de Cuba Coopération France, Rédacteur en chef du site internet et de la Lettre Hebdomadaire

Comment expliquer la montée de l'AFD et Allemagne ?

Merci Freddy pour l'info :
 
Certainement à cause de la politique industrielle, sociale, et politique...
Les causes de la crise
  • Concurrence chinoise : Retard pris sur le marché du véhicule électrique face à des rivaux intégrés comme BYD qui produisent leurs propres batteries et puces.
  • Coûts de l'énergie : Hausse des prix de l'électricité et du gaz après la fin des approvisionnements russes bon marché. Sabotage du gazoduc NorthStream
  • Tensions géopolitiques : Menaces de surtaxes douanières américaines TRUMP et complexité des liens commerciaux avec la Chine

Surcapacités industrielles, baisses de ventes et des revenus : trois graphiques qui expliquent les difficultés de Volkswagen et de l’industrie automobile allemande

Jeudi 3 septembre, le conseil de surveillance de Volkswagen a acté un important plan de restructuration. Le géant mondial est victime d’une baisse de sa compétitivité, comme l’ensemble de l’industrie automobile allemande autrefois surpuissante.
 
Antoine Vermeersch
Publié le 7 septembre 2026 

en date du 8 septembre 2026

40 ans de travail. Et la facture continue de tomber à la retraite.
J’ai commencé à travailler en 1979.
Pendant quarante ans, j’ai travaillé, cotisé, progressé dans ma carrière, jusqu’à terminer mes activités professionnelles le 1er juillet 2019.
Pendant ces 40 ans, j'ai supporté les vociférations de plus en plus hurlantes des détracteurs des salaires et pensions des services publics.
Et pendant ces quarante années, j’ai vu l’indexation de nos salaires se faire raboter encore et encore.
1984 : saut d’index de 2 %.
1985 : encore 2 %.
1986 : encore 2 %.
EXTRA : sous le gouvernement Martens, pour les sidérurgistes de Cockerill-Sambre encore 2 x 2% "pour sauver la sidérurgie"...
Trois fois 2 % envolés.
Puis, en 1994, on change de référence avec l’indice santé, qui exclut notamment le tabac, l’alcool et certains produits énergétiques. Et on met en place l’indice santé lissé, calculé sur quatre mois.
Puis arrive 2015 : encore un saut d’index de 2 %.
À chaque fois, on nous explique que c’est nécessaire. Que c'est temporaire. Que c'est pour sauver l'économie. Que tout le monde doit faire un effort.
Sauf que les 2 % qu'on nous prend ne reviennent jamais.
Et c'est là que la mécanique devient particulièrement vicieuse.
Parce qu'un pourcentage d'indexation perdu aujourd'hui, ce n'est pas seulement quelques euros perdus aujourd'hui.
C'est quelques euros qui ne seront plus jamais indexés demain. ET JAMAIS PLUS ! ! !
Puis après-demain.
Puis pendant toute la retraite.
Et maintenant, même à la retraite, ça continue.
Car aujourd'hui, je ne vais pas rappeler les dizaines de milliers d'euros de manque à gagner durant ma carrière. Des dizaines de milliers d'euros que j'aurais injectés dans l'économie nationale pour le bien-être de ma famille, plutôt que de devoir compter et recompter pour boucler sereinement nos projets et nos fins de mois.
Je vais simplement vous parler de ma retraite et de l'impact de ces sauts et bidouillages de l'index.
Oui, j'ai une bonne pension brute, comme on me le sert souvent.
En septembre 2026, avec une indexation normale de 2 %, elle aurait dû augmenter de 103,31 € par mois... non pas comme un cadeau, mais comme une compensation de l'augmentation du coût de la vie.
Mais non.
Avec le nouveau système, je n'aurai droit qu'à 40 €.
63,31 € de moins chaque mois.
Environ 760 € par an.
Et là encore, ce n'est pas un cadeau que l'on me reprend temporairement : cette augmentation que je ne reçois pas ne sera pas intégrée à ma pension et ne produira donc jamais les indexations futures qu'elle aurait générées.
Alors oui, j'ai fait mes comptes.
En essayant de mesurer l'effet cumulé des différentes amputations de l'indexation au cours de ma carrière et de leur répercussion sur ma pension, j'arrive à un ordre de grandeur qui me donne franchement envie de hurler :
si je vis jusqu'à 85 ans, en 2046, le manque à gagner pourrait être de l'ordre de 230 000 € brut.
230 000 €.
Pas 230 €.
Pas 2 300 €.
Deux cent trente mille euros.
Évidemment, c'est une estimation, pas une facture officielle. Mais même si le chiffre réel devait être sensiblement inférieur, cela ne changerait pas le fond du problème.
Pendant quarante ans, on m'a expliqué que l'indexation était indispensable pour préserver mon pouvoir d'achat.
Puis, progressivement, on a changé l'indice, lissé l'indice, sauté l'index, limité l'index...
Et maintenant, on vient encore chercher dans ma pension.
Je ne demande pas un privilège.
Je ne demande pas un cadeau.
Je demande simplement qu'on mesure ce que représentent, pour quelqu'un qui a travaillé 40 ans, toutes ces petites amputations successives.
Parce que derrière les 2 %, les « mesures temporaires », les « efforts nécessaires » et les termes technocratiques, il y a des gens.
Des carrières.
Des cotisations.
Des années de travail.
Et au bout du compte, une pension.
La mienne.
Alors oui, je suis en colère.
Parce que lorsqu'on additionne tous les petits coups portés à l'indexation pendant une vie entière, ils ne sont plus petits du tout.
Ils finissent par représenter des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros.
À un moment de ma vie où je mesure aussi le poids d'être aidant proche, la stigmatisation des personnes malades et les coûts supplémentaires qui en résultent, vous comprendrez pourquoi je vomis les politiques à l'initiative de ces mesures.
Ils et elles appartiennent toutes à la même mouvance : les larbins des vrais nantis.
....et pour les aficionados de ces partis, je rappelle que je n'ai jamais rechigné à payer des contributions et des cotisations sociales pour financer la solidarité collective... ce qui est loin d'être le cas des vrais nantis que vos partis défendent.

Date de dernière mise à jour : 29/10/2026

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Commentaires

  • Béatrice Van Hoorick

    1 Béatrice Van Hoorick Le 08/09/2026

    Merci Freddy d'exprimer si clairement ce que je vis en tant que retraitée. Je me souviens de toutes ces mesures de réduction d'index au fil des ans. Je me souviens aussi des jours de grève, des manifs, qui ont peut-être parfois permis de contrer certains gouvernements, mais au final on est perdants. Pas de problème pour moi non plus de payer des impôts, mais à condition que cela profite à la majorité de la population, à la sécurité sociale ...
    Bonne journée.

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