BON ANNIVERSAIRE ANNICK !

LE POURQUOI ET LE COMMENT DE CETTE PAGE

Cette page est ouverte depuis le 1er octobre 2026, la date d'anniversaire de mon épouse Annick Cornet qui n'est plus de ce monde depuis le 15 décembre 2025.

L'illustration de cette page date de mai 1974, nous étions dans le bois près de l'Abbaye de Beaufays du temps où nous étions amis et voisins à 150 mètres dans le lotissement "Fagnery".

Voir presque toutes les photos où Annick apparait, la plupart faites lors de nos périodes d'amitié de 1974-1975 et depuis notre véritable relation amoureuse le 15 juin 2015. Il y a là aussi des photos d'elle et ses proches entre 1974 et juin 2015.

cliquer sur :Annick et Jacques

A PROPOS DE L'EUTHANASIE

On trouvera ci-dessous plein de liens à propos de l'euthanasie, il y a les "pour" et les "contre", moi je suis pour, comme elle est d'appication en Belgique depuis 2022, et aussi parce que mon épouse en a bénéficié et je compte qu'elle me soit pratiquée aussi le jour venu.

Ce qui me tracasse quand même c'est que le droit à l'euthasie soit conditionné à souffrir d'une maladie dite incurable alors que d'autres patholgies n'entrainant  nécessairement pas la mort à brève échéance entrainent beaucoup de souffrances, allant de pire en pire rendant impossible une vie normale.

Je crois que l'on doit respecter, pour soi-même et pour les autres, une vie normale dégagée des souffrances et handicaps pas nécessairement mortelles à longue échéance. Pourquoi souffrir des mois, des années, devenir grabataire, ne plus savoir parler, exprimer ce qu'on ressent sauf par des cris de douleur, la douleur de la douleur. c'est une torture en fait.

Jacques Chevalier, 1 octobre 2026

DANS LA PRESSE

Le nombre d’euthanasies en hausse en 2025 : comment expliquer cette augmentation ?

Le nombre d’euthanasies continue d’augmenter en Belgique. En 2025, elles ont représenté 4 % des décès enregistrés dans le pays, selon la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation

Par Sudinfo avec Belga

Publié le 20/03/2026

Le nombre d’euthanasies pratiquées en Belgique est en augmentation constante ces dernières années. En 2025, 4 % des décès enregistrés en Belgique étaient le résultat d’une euthanasie, indique vendredi la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie.

En chiffres bruts, cela représente près de 4.500 (4.486) décès par euthanasie, 12,4 % de plus que l’année précédente. Jusqu’en 2022, on comptabilisait encore moins de 3.000 euthanasies par an, mais elles n’ont cessé d’augmenter. « À un moment donné, on arrivera à un plafond », observe vendredi Jacqueline Herremans, présidente francophone de la Commission. « Mais on n’y est pas encore ».

Le vieillissement de la population joue certainement un rôle déterminant, avec une augmentation du nombre de personnes très âgées mais souffrant de plusieurs maladies chroniques réfractaires dont l’accumulation finit par porter atteinte à la qualité de vie. Ce groupe des patients souffrant de « polypathologies » est, proportionnellement, de plus en plus présent parmi ceux qui demandent l’euthanasie (29,6 % en 2025), même si les cancers restent la première justification renseignée (49,9 % des cas). Viennent ensuite les maladies neurologiques (8,2 %), et les maladies respiratoires (3,3 %) et cardiaques (2,4 %).

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Une pratique normalisée ?

De manière générale, au fil des ans, la législation encadrant l’euthanasie est aussi de mieux en mieux connue, et les témoignages participent à une libération de la parole autour de ce choix de fin de vie. « Il a fallu que tant les professionnels de la santé que les patients connaissent cette loi », note Jacqueline Herremans. Même s’il y « a encore pas mal de travail », ajoute-t-elle : « Il faut continuer d’informer, et de former les professionnels sur les questions de fin de vie ».

Si la pratique s’est « normalisée » chez nous, il n’est pas question de banalisation, insiste-t-elle : « Cela reste des chemins de vie avec une charge émotionnelle très importante, que ce soit pour le patient qui fait la démarche, pour les professionnels de la santé qui accompagne, et pour les proches ». En Belgique, l’euthanasie a été dépénalisée en 2002, encadrée de conditions. En 2014, elle a aussi été rendue possible pour les mineurs d’âge. Ces cas restent cependant exceptionnels : il y en a eu 7 depuis, dont un l’an dernier.

La pratique de l’euthanasie avant 40 ans reste globalement rare : 61 personnes ont fait ce choix en 2025 (1,4 % du total). La majorité des patients sont âgés de plus de 70 ans (73,7 %), dont 45 % de plus de 80 ans. Comme tous les ans, des personnes viennent aussi de l’étranger, essentiellement de France (110 sur un total de 123), pour suivre un parcours d’euthanasie en Belgique.

Une différence entre le Nord et le Sud du pays

Une autre tendance qui s’observe depuis des années est le déséquilibre entre Nord et Sud du pays : l’euthanasie est bien plus pratiquée du côté flamand. 3.379 des déclarations d’euthanasie sont ainsi rédigées par le médecin en néerlandais, 1.107 en français. Ce qui donne surtout une indication de la langue pratiquée par le médecin, pas forcément celle du patient. L’écart tend cependant à diminuer. On ne peut pas donner d’explication certaine à cette différence, en l’absence d’étude sur le sujet, indique Jacqueline Herremans. On peut en revanche soupçonner une approche subtilement différente de la relation entre le médecin et son patient, par exemple.

« Ce qui se confirme d’année en année, de manière nette, c’est que l’on privilégie le domicile ou le lieu de vie (maison de repos, etc.), quand c’est possible », indique la présidente francophone de la commission de contrôle. 30,9 % des euthanasies ont lieu en milieu hospitalier. Quasi toutes se font par intraveineuse, même s’il y a la possibilité de choisir un sirop de barbituriques à boire.

SELECTION DE VIDEOS SUR L'EUTHANASIE

Date de dernière mise à jour : 29/09/2026

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