Articles de jacques-17

Bredene naakstrand 1024x576

A propos du naturisme.

Par Le 03/09/2025

L'article qui suit vous invite à discuter avec moi à propos de mes idées, cette fois c'est au sujet du naturisme que j'aurais aimé pratiquer.

Delombarde 1

Je freine mes activités sur Facebook

Par Le 28/08/2025

Dans le texte qui suit j'explique à qui veut bien le savoir ce que je ressens fin août 2025 au niveau de ma vie personnelle et de couple, et le rapport avec ma décision de freiner mon activité sur mon profil Facebook sans pour autant le supprimer.

29 octobre 2053 !

Par Le 21/07/2025

OUFTI ! J'AI 100 ANS !

VOYAGE EN SUISSE

Par Le 13/06/2025

VOYAGE EN SUISSE

une invitation des Amis de l'Exploité à Liège

RACRACRIFOUGNI & SCRABOUDJAS

Par Le 19/12/2024

Racracrifougnî et scraboudja

 

Chaque matin en m'éveillant j'ai des pensées bizarres, de questions qui se posent en moi, des espèces de résurections de mots d'avant, alors j'en parle avec Annick et bien souvent nos mots réveillent nos armoires à souvenirs.

Le père d'Annick a écrit des pièces en Wallon, il connaissait bien notre langage local (Liégeois), A propos des mots qui me sont revenus ce matin elle se souvient que son père la reprenait de volée quand elle définissait ses dessins (et d'autres dans ce que l'on pourrait appeler des dessins enfantins) du terme "craboudjas", il lui disait qu'il fallait plutôt dire "galimatias".

Le dictionnaire Larousse définit ainsi ce mot : "galimatias" :

" Discours ou écrit embarrassé, inintelligible.

Synonymes :

amphigouri - baragouin (familier) - charabia - embrouillamini - jargon - pathos (littéraire) " mots des autres - même si c'est inutile à première vue - serait une bonne initiative commune en vue de retracer la (ou les) mémoire(s) locales dans le temps.

donc ici dans les synonymes on trouve "charabia" qui, selon moi, se rapporohe le plus de nos "craboudjas" (Annick) et "scraboujdjas" (selon moi).

Reste le premier mot qui pour moi évoque l'essuie-mains (ou vaisselle) posé sur l'assise d'une chaise (ou d'un fauteuil ou chaise roulante) pour atténuer les frottements de nos postérieurs trop longtemps mis en assise pouvant entrainer des gerçures cutanées. C'est cet essuie qui ne colle pas à son équipement de base qui se racrapote dans le mouvement de pose du cul sur la chaise et donc se chiffonne.

Bon vous allez me dire (avec raison) que mes élucubrations du matin sont inintéressantes et ne méritent pas que l'on s'y attarde. Certes !

Même si cela ne sert à rien je sais que mes lecteurs ont aussi des traces orales ou écrites de leurs passés, les confier ici en commentaires, les confronter, serait faire oeuvre utile. A vous la parole en commentaires à mon blog (tout le monde peut commenter mon blog, pas besoin d'être membre du site).

Merci de m'avoir lu.

Jacques Chevalier 

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Communales 24 à ANS

Par Le 15/08/2024

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Et oui,c'est bizarre de voir ce genre de pub sur mon blog, c'est pourtant ce que je fais pour soutenir cette même camarade socialiste (une vraie) avec qui le communiste (de coeur) que j'étais encore vivait à Cheratte.

Etant aux premières loges (pas maçonniques je le précise) j'ai vu Myriam à l'action avant et durant la campagne électorale à Cheratte (octobre 2006), elle a payé cash (sans retrour de la monnaie) pour son parti en figurant dans le "ventre mou" de la liste aux communales. Elle a tenu les permanences sociales du PS, a été présente dans toutes les activités des comités de fête de tout Visé, toujours très active, ayant tout donné elle a failli ne pas pouvoir aller voter vu ses douleurs lombalgiques intenses le jour J.

Elle a pu aller voter quand même sans pouvoir être présente de corps près du bureau de vote pour faire comme les autres "être proche des électeurs". Myriam a récolté le plus bas score au PS en voix de préférence sur le grand Visé : 66 si je me souviens bien. Visiblement il y avait eu au sein du PS des consignes données de ne pas voter pour Myriam. On a vu d'autres de ses colistiers qui ne se sont pas impliqués dans la campagne (voir même qui ne vivaient pas effectivement sur la commune) où que personne ne connaissait faire le double de voix de Myriam. Il fallait qu'elle ne soit pas élue, Ou du moins qu'elle obtienne le minimum de voix de préférence. 

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Pourquoi, et c'est là qu'on me dira que la politique c'est une sacrée merde ?

Il y avait un accord au sein du PS ,signifiant que pour me maintenir comme conseiller au CPAS de Visé il fallait que Myriam obtienne un bon score. Même si par opportunisme j'ai à cette occasion pris ma carte au PS je n'étais d'ailleurs pas le seul héritier politique de Marcel Levaux à le faire, je l'ai rendue au lendemain de ces élections). Forcément je n'ai pas été renouvelé dans mon mandat même si on m'a donné une cacahuette au conseil du Centre Culturel de Visé. Il faut aussi savoir que mon mandat au CPAS (2000 à 2006) avait été obtenu en réunion (discrète) du PS et du Parti Communiste, une anticipation comme Marcel Levaux était un pillier, d'une Union des Progressistes. L'accord disait que si les candidats PC amenaient une femme pour la parité (Marcel lui-même était dernier de liste) et Francis Theunissent était élu avec plus de voix qu'aux élections précédentes, le PC obtenait donc mon siège. Ce qui se passa.

Myriam dont on avait peu vu ses affiches : les colleurs du PS prenant soin d'oublier sur son tas les affiches de ma compagne. Gros paquet qu'on a d'ailleurs retrouvé dans les sous-sols du "Cherratti" le coeur du PS de Visé après les élections. Elle n'a rien obtenu en échange sinon l'effet des larmes de crocodiles de certains socialistes amis de "papa".

A la Brocante de la Fête de Cheratte-bas Myriam s'était investie pour faire devant chez nous un stand avec divers articles mais surtout une animation chantante avec ses amis d'un groupe musical tournant dans hômes, maisons de repos et goûters des pensionnés PS dans toute la Basse Meuse. Là au moins, sur notre maison de la rue de Visé on voyait l'affiche de myriam mais aussi celles de deux camarades très proche sur la liste devenus plus tard... échevins à la Ville de Visé, alliés avec le MR... tiens donc !

Aux mêmes élections à Chaudfontaine, mon ex épouse, Claire, obtint le plus mauvais score de sa liste dont j'ai oublié le nom où elle était trésorière et impliquée dans la politique locale. Comme quoi je leur ai porté la poisse !

Bon,cette année j'espère que Myriam recevra un max de voix et fera fi des consignes imbéciles communes à tous les partis proches du pouvoir. Là où la lutte des places a remplacé la lutte des classes. J'espère avoir des amis et connaissances à Ans qui me liront, je les remercie d'avance pour que Myriam ne soit plus mise aux oubliettes.

15 août 2024.

Jacques Chevalier

 

Blog à Jak 7 avril 2024

Par Le 07/04/2024

WOKISME ET/OU POPULISME ?  C'EST LA QUESTION !

Hier dans le journal La Meuse il y avait un gros titre à la une :

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Moi cela m'a interpellé, j'avais déjà entendu le mot Wokisme mais j'ignorais ce qu'il voulait dire, comme je pense la plupart des lecteurs de La Meuse et même des anciens électeurs de mon ex-"camarade" Bernard Wesphael. Alors je me suis pencché sur Google et j'ai trouvé ceci...

C’est quoi, le wokisme ?

Apparu en français en 2015, le mot wokisme désigne de manière péjorative un courant de pensée, une idéologie, qui se veut progressiste, qui lutte pour une certaine conception de la justice sociale, à travers la défense de diverses causes. Mais la réalité même de ce courant de pensée est discutable, tant le mot wokisme est employé à tout-va, à la manière d’un épouvantail, pour discréditer des adversaires supposés.

Ce mot, synonyme de culture woke (calqué sur l’expression anglaise équivalente), est en effet employé par les adversaires de ce courant de pensée : personne ne se revendique wokiste. C’est une arme de propagande, servant à mettre hors jeu les personnes souhaitant débattre de thèmes relatifs aux inégalités.

On englobe dans la notion flottante de wokisme plusieurs luttes sociales autour de questions d’égalité, de justice, de défense des minorités : lutte contre le racisme, contre le sexisme, pour les droits des LGBT+ et de diverses minorités. Certains modes d’action discutables, comme la censure, la réévaluation du passé avec le point de vue d’aujourd’hui (cancel culture), les campagnes de harcèlement en ligne, ont d’abord été mis en lumière pour critiquer ces luttes ; après quoi la critique du wokisme s’est déportée de cela pour devenir une critique des idées progressistes en général, ancrées à gauche.

D’où vient le mot wokisme ?

Le mot wokisme est formé à partir du mot woke et du suffixe -isme, qui sert dans certains cas à former des mots péjoratifs. Woke, mot emprunté à l’anglais au milieu des années 2010, désigne une personne ayant conscience des inégalités sociales et luttant pour un monde plus juste. Ce mot, qui sert toujours d’étendard pour les personnes qui se reconnaissent dedans, acquiert progressivement une connotation péjorative depuis la fin des années 2010.

En anglais, le mot woke, participe passé du verbe to wake (« (s’)éveiller »), veut dire littéralement « éveillé » et par extension « conscient ». Dans l’argot des Africains-Américains, il a pris le sens spécifique de « lucide face aux problèmes sociaux que rencontrent les Noirs ».

La formule stay woke, qui signifie littéralement « reste(r) éveillé », a été popularisée en 2013 lors du mouvement Black Lives Matter, mais aussi via une chanson de Erykah Badu sortie en 2008, dans laquelle elle répète « I stay woke » (« je reste vigilante, je reste lucide »).

En anglais, l’emploi du terme s’est ensuite étendu à d’autres thématiques que les questions raciales, comme le harcèlement sexuel, l’immigration, l’identité de genre. Ce mot a acquis en anglais une teinte péjorative lorsqu’il a été repris par les militants de Donald Trump, pour dénigrer le camp d’en face.

 

Bon on est bien avancé, je comprends cela à ma sauce : je suis un vilain wokiste comme j'étais déjà un populiste en votant pour le PTB. Mes idées sont "de gauche" mais on m'envoit en miroir une photographie péjorative.

Dans le cas de l'interview de Bernard je crois comprendre que tant ECOLO que lui ont des bonnes idées "de gauche" mais celles défendues par Ecolo seraient, si je comprends bien, négatives. Mais au fait, il se situe où le Nanard dans tout ce tric-trac sémantique ?

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BLANCO OU DEMAGO ?

Par Le 24/03/2024

Article du VIF du 12 mars 24 :

Elections 2024 : Blanco, parti des abstentionnistes, présente 11 listes pour la Chambre

12 mars 2024 

Par Jean-François Noulet, avec L. Henrard et Belga

 

Blanco, c’est le nom de ce nouveau parti qui a présenté ses listes ce mardi. Blanco a réussi son pari de présenter une liste de candidats dans chacune des 11 circonscriptions électorales, pour les élections à la Chambre en juin prochain.

Ce parti entend représenter ceux qui seraient tentés de voter blanc, de voter nul ou de s’abstenir. En 2019, lors des dernières élections législatives, quasi un électeur sur cinq (17%) était dans ces conditions, soit 1.4 millions d’électeurs.

Objectif du parti, décrocher un siège pour représenter ces électeurs. "L’idée, c’est de les représenter cinq années durant […] et surtout de travailler sur une modification de la loi électorale de la Constitution pour non plus, en 2029, devoir voter à nouveau pour le parti Blanco, mais pour une nouvelle option de vote qui est le siège non attribué", explique Laurent Ryckaert, du parti Blanco. Car le seul point au programme de ce parti, c’est de modifier la Constitution pour que le vote blanc soit valable et reconnu. "Donc à côté des partis, à côté de l’option vote blanc, nous voulons l’option du siège non attribué qui remplacera de facto le parti Blanco", poursuit Laurent Ryckaert. Si la Constitution était modifiée en ce sens, le parti Blanco n’aurait plus de raison d’exister. "Ce parti Blanco sera dissous, n’existera plus au moment où nous obtiendrons l’adhésion des partis en place", poursuit Laurent Ryckaert.

Verra-t-on un jour dans l’hémicycle de la Chambre autant des sièges de députés vides représentant les électeurs abstentionnistes ou ayant voté blanc ? En attendant cette éventualité, les députés qui seraient élus sur les listes Blanco pour la prochaine législature se croiseront le plus souvent les bras. "Pour le reste du temps, nos élus qui seront présents à la Chambre s’abstiendront lors de tout sujet, lors de tout vote, que ce soit en commission, en plénière, ils ne témoigneront que l’abstention comme signe, comme le ferait un siège non attribué. Un siège vide ne va jamais appuyer pour ou contre, il ne peut que s’abstenir. Par contre, il existe bel et bien", explique Laurent Ryckaert.

Selon ses fondateurs, l’idée du parti Blanco qui est née d’un compte Twitter et d’une page web, s’est transformée en rencontres à travers le pays en 2023 et a rencontré suffisamment de personnes intéressées pour inscrire 120 candidats sur des listes électorales dans les 11 circonscriptions pour la Chambre.

Pour présenter ces listes, le parti a rassemblé des signatures dont celles de trois parlementaires sortants, Kristof Calvo et Barbara Creemers de Groen, et Nathalie Dewulf du Vlaams Belang.

QUE PENSEZ-VOUS DE CETTE INFORMATION ?

ALLEZ-VOUS VOTER POUR CE PARTI QUI N'EN N'EST PAS UN ? ECRIVEZ VOTRE AVIS EN COMMENTAIRES DE CE BLOG OU/ET SUR MA PAGE FACEBOOK. MERCI

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18 février 2024 ULB

Par Le 18/02/2024

Annemie Schaus épingle la Vivaldi après avoir dû faire appel aux autorités pour évacuer de nombreux demandeurs d’asile du campus du Solbosch vendredi 16 février.

Annemie Schaus épingle la Vivaldi après avoir dû faire appel aux autorités pour évacuer de nombreux demandeurs d’asile du campus du Solbosch vendredi 16 février.© Photo News (montage «Le Soir»).

Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les Vice-premiers ministres, ministres et secrétaires d’Etat du gouvernement fédéral,

Je vous sais très occupés, mais vous avez certainement lu dans la presse de ce qui s’est passé ce vendredi 16 février sur le campus du Solbosch de l’Université libre de Bruxelles : plus d’une centaine de demandeurs d’asile et membres du collectif « Stop crise accueil » ont décidé d’occuper unilatéralement un bâtiment de l’université.

Oui, encore ces demandeurs d’asile… Ceux – je mets le masculin à dessein, car ce sont pour la plupart des hommes seuls – sur le sort desquels votre gouvernement a choisi de fermer les yeux, sous le prétexte qu’il n’y aurait pas assez de place pour les accueillir. Ceux que votre gouvernement maintient encore et toujours dans la rue malgré l’arrêt en référé du Conseil d’Etat qui vous ordonnait de suspendre immédiatement cette décision contraire à la loi.

Vous qui siégez rue de la Loi, vous souvenez-vous de ce que signifie le nom de cette artère ? Une artère vitale pour la démocratie… La Loi que vous vous êtes solennellement engagés à défendre, ainsi que la Constitution et les principes démocratiques.

Dans quels pays voit-on un gouvernement s’asseoir sur ces principes ? Nier des milliers de décisions de justice qui vous rappellent vos obligations européennes et internationales ? Rester sourd aux appels de centaines d’académiques et de milliers de citoyennes et de citoyens qui se voient contraints d’assumer les responsabilités d’un Etat déficient ?

En 2018, au parc Maximilien, des militants d’extrême droite sont venus provoquer les personnes qui défendaient les droits des migrants : « Si vous les aimez tant, ces migrants, accueillez-les chez vous ! » Ils avaient même publié des adresses privées, les avaient distribuées aux migrants en leur disant d’aller sonner à la porte de ces « belles âmes » pour voir si elles avaient le courage de leurs convictions. En fait, votre gouvernement ne se comporte pas autrement. En plus insidieux. Vous n’obéissez pas à la loi et, ce faisant, vous poussez les demandeurs d’asile et les associations qui les défendent de venir frapper à la porte, voire à la forcer, auprès de ceux qui ont à cœur de faire ce qu’il est possible pour les aider.

L’ULB est en première ligne, de ce point de vue : au cœur de Bruxelles, animée par des valeurs qui devraient être les vôtres, notre université a, à plusieurs reprises, accueilli des centaines de demandeurs d’asile et leur a offert des soins et des services – toutes choses que, normalement, l’Etat doit assumer. Je rougis de devoir écrire une telle évidence : vous vous plaignez du manque de moyens dont vous souffrez… pensez-vous sérieusement que l’ULB est plus riche que l’Etat que vous gouvernez ? Mieux outillée ? Plus compétente ?

Je suis outrée et blessée au plus profond de moi d’avoir dû, vendredi, appeler les autorités communales et la police pour libérer des bâtiments et les rendre à leur fonction première. « Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, écrit Camus dans L’Homme révolté, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications. » En ne respectant pas les lois dont il doit être le garant, votre gouvernement est criminel. C’est la définition du crime : enfreindre la loi. Vous l’enfreignez tous les jours, et je dois, en tant que rectrice de l’ULB, aujourd’hui, me justifier. Expliquer à ma communauté, à ma fille, pourquoi j’ai dû faire évacuer des gens en détresse, alors que je me bats depuis toujours pour défendre leurs droits.

L’extrême droite, par son talent à détourner le langage, a déjà réussi à faire des bénévoles qui se battent pour les migrants des « collaborateurs », et de ceux qui voudraient les refouler dans la mer des « résistants ». Vous lui prêtez main-forte, très forte. C’est l’ULB qu’on accuse aujourd’hui d’inhumanité, alors que la seule responsabilité incombe à votre gouvernement. Mais bien sûr, il ne serait pas possible pour les personnes que nous avons dû faire évacuer hier d’aller forcer les portes de celles et ceux qui soutiennent cette politique hors-la-loi.

Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement, je sais que gouverner est difficile et que les urgences sont multiples, infinies presque. Mais votre gouvernement a mieux à faire que de donner des gages aux franges les plus extrémistes et nationalistes de notre pays. Relisez Montesquieu et quelques autres. Pensez un instant à Robert Badinter qui disait : « Le droit d’asile est l’honneur de la République ; quand elle manque au droit d’asile, elle se déshonore. » Et ne me répondez pas que nous ne sommes pas une République…

Demain, avec toute la communauté universitaire, nous réfléchirons et trouverons les moyens d’aider au mieux les demandeurs d’asile, en attendant que vous respectiez vos obligations légales.

Elections 9 juin 2024 : pièges à cons ?

Par Le 08/02/2024

Les élections sont-elles des "pièges à cons" ?

La RTBF a commencé hier son feuilleton hebdomadaire qui tourne autour des prochaines élections (Européennes et législatives) du 9 juin 2024.

Hier sur la Une, la soirée était construite sur un documentaire à base de micro-trottoirs à propos de la démocratie, socle des consultations populaires que sont les élections, expression des "attentes" des gens, de leur ressenti des partis et des hommes (et femmes) politiques élus et/ou candidats.

On a pu voir dans le débat quatre représentants des partis francophones : MR, PS, Ecolos et Engagés, pas de représentants du PTB sans doute que du fait qu'il compte le même nombre délus au parlement Wallon que les Engagés il fallait choisir le quatrième à table et le hasard (?) a fait les choses ainsi.

C'était aussi l'occasion de découvrir un nouveau parti : "BLANCO" qui veut présenter des listes tant au fédéral qu'au régional avec l'objectif de réunir les suffrages qualifiés de blancs et nuls (ç'est à dire des électeurs qui se présentent aux bureau de vote pour y renterr un "vote" dit de protestation) dont les voix non prises en compte car n'ayant pas d'élus, qui pourraient être à la proportionnelles de X mandats. Là déjà une grosse confusion puisque ses chiffres sur le total des bulletins donnant accès à la répartition des sièges se basent (pour 26 sièges !) sur le total des blancs, des nuls et du près d'un million d'abstentionnistes qui - pour nombre de raisons - ne vont pas aux urnes.

Ce qui a l'air de faire peur aux gens c'est la perte de confiance dans tous les partis et le risqre majeur de renforcement des représentions des extrêmes : droite en Flandre avecc le Vlaamse Belang et la NVA, qualifiés de nationalistes flamands voulant en finir avec la Belgique et boutant les étrangers aux frontières. Gauche en Wallonie et à Bruxelles via le PTB qui ne veut pas de la scission de l'Etat Belge à la différence des Flamands VB et NVA (mais dans les partis dits démocatiques on ne le dit pas) mais qui serait contre la démocratie car "communiste". Le terme qui fait plus peur que "capitaliste" qui est le vrai danger mais dans lequel les nantis des pouvoirs depuis 1830 se complaisent comme autant de cochons dans leurs auges gavés à la sueur des petites gens juste utiles à perpétuer leur règne.

On se réjouit de voir quels seront les panels des prochains QR le débat, combien de miettes ils laisseront aux citoyens qu'ils soient du PTB ou sans partis...

Evidement il y a toujours le risque de voir monter l'extrême droite en Wallonie, c'est vrai qu'on ne le dit pas dans les médias mais il faut bien le citer sans pour autant en faire la promo, ces néo-fascistes sont en progression et leur dernier-né "Chez Nous" soutenu par les Lepen et autres fachos européens dont certains au pouvoir comme en Italie. Ce micro-parti risque bel et bien de compter quelques députés. Et le couvrir du "couvercle de la démocratie" ne fera jamais qu'augmenter sa pression.

J'ai vu quelque part qu'en Flandre il y aurait un frère "ennemi" au Vlaams Belang, il se nommerait "Bij Ons" qui signifie "Chez Nous", ce petit groupe axerait plus son programme contre les étrangers, un peu comme Zeimour a fait en France. Le Belang pour avoir comme allié la NVA dans le projet de l'Etat Flandre modère sont attitude vis à vis des étrangers et Bij Ons sera le réceptacle des plus fascistes du Belang tout en offrant à celui-ci une vitrine plus "présentable".

Vous voyez le danger ?

Enfin on va me dire que je fabule, mais relisez mon post durant la campagne des élections du 9 juin, ce sera utile, je crois !

Jacques Chevalier

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1 janvier 2024 - VOTER BLANCO ?

Par Le 01/01/2024

1 janvier 2024 : BLANC C'EST BLANC, COMME NOIR C'EST NOIR !

Cette année aux scruutins des européennes et législatives de juin en Belgique voterez-vous "Parti Blanco" ou blanc ou en rendant votre bulletin de vote invalide ou n'irez-vous pas voter ou voterez pour un parti autre que le "Parti Blanc" ? 

Là je vous donne mon choix :

- je voterai pour un parti en espérant qu'il prenne enfin ses responsabilités, vous avez compris c'est du PTB qu'il est question. J'ai fait exprès de ne pas poser ma question pour les communales d'octobre 2024 où je ne compte plus voter PTB car depuis 2018 ses deux élus (+ 1 trup souvent absent) n'ont pas produit grand chose sauf pour faire de la pub pour Manifiesta à Ostende. Je me souviens d'une pétition PTB à propos de la mobilté à Oupeye qui depuis 2018 n'a récolté que 43 signatures dont la mienne avant d'être gommée sur le net. Je sais bien que lorsqu'on est élu de parti dans l'opposition on a des difficultés à siéger dans les commissions communales et autre institutions para-communales et des intercommunales tout en continuant à exercer un boulot compatible avec la fonction d'élu communal. Je remarque de depuis deux ans (environ) les deux élus du PTB sont devenus des cadres à 100 % de leur parti et n'exercebrt plus leur profession initiale, même s'ils sont probablement mal payés vu les statuts de ce parti. Je n'ai pas compris pourquoi le PTB n'avait pas envoyé quelqu'un (pas besoin d'être élu là) à la Commission d'Aménagement du Territoire et de la Mobilité où j'ai siégé jusqu'au moment où ma santé m'a conduit à ne plus presque savoir me déplacer. J'en fais toujours partie même si je n'y suis plus physiquement, je reçois les PV de réunions et j'aimerai pouvoir à nouveau m'y rendre en 2024. Je n'ai pas été élu pour ce poste c'est en temps qu'habitant de la commune que je m'y suis inscrit, je suis (pour les votes) suppléant pour mon village de Houtain. A ma connaissance aucun des 20 et quelques membres de cette commission n'est membre ou proche du PTB. C'est navrant !

Bon je reviens sur ma question initiale en vous donnant mon avis sur le nombre trop important de belges qui ne vont pas voter, 1 million et il faut aussi considérer les votes blancs et nuls. C'est vrai que ces personnes n'ont aucun pouvoir, aucune représentation dans les parlements et on sait que les votes blanc et nuls "vont"  dans le positif des plus gros partis, on peut dire la même chose pour la grande majorité de ces gens qui s'abstiennent d'aller voter parce qu'ils s'en foutent où traitent les élus de vendus et de pourris.

Sur base de çà un mec (qui je suppose n'a pas voté pour un parti aux dernières élections a lancé un nouvea parti "blanco" sans le moindre programme exigeant de ses candidats, s'ils sont élus, de s'abstenir pour les votes ou être "excusés" pour ainsi donner un peu de pouvoir à ce gros million de belges qu'il voudrait conquérir..

Sachant que les médias (et les partis dits (par eux-mêmes) "démocratiques" n'en finissent pas de comparer le PTB et le Vlaams Belang à une appeltion commune "d'extrêmes, dangereux pour la démocratie". Voter pour eux serait perdre sa voix et favoriserait les petits Hitler et Staline qui dorment en eux. 

Cela me fait dire que ce fameux nouveau "Parti Blanco" pourrait bien servir ces mêmes partis traditionnels en permettant aux gens qui veulent pas voter pour les partis dits non-démocratique, de reporter leurs choix sur ce troisième larron qui, à mon sens, n'est absolument pas démocratique. En fait je ne sais pas si ce nouveau parti a un équivalent en Flandre, par contre il devrait être présent au moins en Wallonie.

Le stuut c'est de pouvoir dès maintenant estimer que ce parti ait un succès de foule chez les non-votants des dernières élections, est que les centaines de milliers de Wallons qui préfèrent dormir le jour des élection vont, tout à coup, renforcer les files d'attente au bureaux de vote et voteront pour ce parti qui, même avec beaucoup de voix aura du mal à conquérir les voix des anciens abstentionnistes pourra pas se revendiquer des abstentionnistes qu'il y aura certairement  autant (si pas plus) qu'aux dernières élections législatives et européennes.

Je me réjouis de lire les noms des candidats de ce parti blanco, qu'on leur demande pour qui ils avaient voté ou fait de leur bulletin ou qu'ils s'étaient abstenus aux derniers scrutins.. Et, en admettant, ce dont je doute, qu'ils décrochent quelques sièges comment il se comporteront au fil du temps dans les parlements respectifs.

Je crois que ce parti blanco est une mauvaise idée.

J'attends vos avis en commentaires à ce blog.

Jacques Chevalier

3 novembre 2023 De Lombarde

Par Le 03/11/2023

Dsc05907 2Demain nous repartirons à Houtain Saint Siméon.

Nous pensons que nous irions bien encore y être, de préférence dans le bungalow illustré en photo où nous sommes vraiment très bien en compagnie des mouettes, des canards et poules d'eau. Ce serait fin avril début mai pour une douzaine de jours.

Dès notre retour je créerai sur mon site perso une énorme rubrique sur nos vacances d'automne avec toutes mes vidéos, il y en a une bonne trentaine et nos photos, nombreuses au moins cinquante.

Je vous conseille "De Lombarde", il y a là près de l'étang une vingtaine de bungalows comme le nôtre, il y a aussi d'autres logements en dur et plein d'espaces pour le camping classique avec caravanes, pour les randonneurs, c'est bien et très vert même si on n'est qu'à 500 mètres de la plage.

Il est 12 h 30 nous partirons bientôt faire une petite marche sur la digue de La Panne et irons manger une dernière fois cette année au Zest, notre resto de prédilection, je ne sais pas si on ira encore en terrasse sur la plage, avec nos manteaux, çà c'est certain, car s'il y a du soleil, que le vent tempétueux n'est plus qu'une brise, il fait quand même un peu plus froid (9°)

Bonne journée à tout le monde.

Annick et Jacques

 

Les punaises de lit... faut-il en avoir peur ?

Par Le 07/10/2023

Le débat du WE - 7 au 9 octobre 2023 sur Facebook

FAUT-IL AVOIR PEUR DES PUNAISES DE LIT ?

Pour introduire le débat voici, in extenso, un article daté d'aujourd'hui trouvé sur le JIM, Journal Internatrional de la Médecine :

'Pourquoi les punaises de lit nous font-elles si peur ?

 

Paris, le vendredi 6 octobre 2023 – Comme nous l’évoquions cette semaine dans nos colonnes (car le JIM ne pouvait échapper à la folie collective du moment), les punaises de lit ont soudain envahi tout l’espace, reléguant au second plan l’inflation, le drame des migrants ou la guerre en Ukraine.

« Sentiment » de punaises de lit

Bien sûr, nous retrouvons ici l’influence de la focalisation médiatique. Ce sont les mêmes images rediffusées en boucle de potentielles punaises dans les transports parisiens (mais en était-ce vraiment ?) qui ont inévitablement créé un sentiment d’infestation généralisée, la réalité n’ayant que peu d’importance. Ce tourbillon journalistique (qui a très largement dépassé nos frontières) convoque un vocabulaire où l’on perçoit que les éventuels problèmes dermatologique associés aux punaises de lit sont loin d’être la première préoccupation. « Psychose », « paranoïa », « stress », « dépression », « syndrome post-traumatique », « rend fou » : titres et textes sont truffés de références aux pathologies psychiatriques. Ce champ lexical n’est sans doute qu’une nouvelle illustration de la tendance majeure à la « psychiatrisation » du moindre phénomène sociétal.

Pas plus dangereux qu’une lasagne de cheval

Mais parallèlement à cette émergence de la folie incarnée par le petit insecte peu ragoutant, certaines productions médiatiques tissent également une filiation avec l’épidémie de Covid. D’abord, parce que de de la même manière que les reportages de mars et d’avril 2020 sur la saturation des hôpitaux semblaient parfois des répétitions de reportages oubliés des hivers précédents, les vidéos et autres articles d’aujourd’hui sur les punaises de lit avaient été annoncés par des dizaines d’autres au cours des mois et années passés. Mais au-delà, ce qui est parfois retenu par la presse fait largement écho avec la Covid.

Ainsi, dans un article du Monde du mois d’août, les intertitres auraient ainsi pu tout à fait aussi bien s’appliquer à un texte sur SARS-Cov-2 : « Phobie extrême », « Peur de contaminer » mettait ainsi en exergue l’auteur. Il n’est pas impossible que la punaise de lit déclenche les mêmes réflexes que l’irruption de la Covid dans nos vies, parce qu’elle (re)débarque dans un même monde où l’obsession sanitaire est de plus en plus forte.

« Ce qui rend ce virus si dangereux ce n’est pas seulement ce qu’il est. C’est la société qu’il trouve en arrivant chez nous : ses psychoses, ses vulnérabilités. Souvenons-nous de la terreur provoquée par les lasagnes de cheval et le lait Lactalis qui ne tuèrent personne » écrivait (très prématurément) le journaliste Jean Quatremer sur la Covid au printemps 2020 ; remarque qui pourrait encore mieux s’appliquer aux punaises de lit qui à la différence de la Covid ne tuent personne à l’instar des lasagnes de cheval !

Risque zéro

Beaucoup espéraient vivre dans une société aseptisée qui est pourtant sans cesse malmenée par des nuisibles invisibles ou insaisissables : virus et punaises. L’hyper technologie ne nous a pas protégé de SARS-CoV-2 (même si elle nous a finalement permis de le tenir très clairement à distance) et la même stupéfaction (surjouée) nous étreint aujourd’hui face aux punaises.

Ainsi, les punaises, comme tant d’autres « fléaux » avant elles, nous rappellent que nous vivons trop souvent dans « l’illusion de croire que tout peut être anticipé » pour reprendre l’expression de la politologue Virginie Tournay, qui évoquait alors des polémiques autour des substances chimiques. Ces discussions, poursuivait-elle, « s’inscrivent également dans un idéal utopique d’une société au risque zéro ». Là encore, l’éclairage peut s’appliquer à notre soudain irrépressible besoin de traquer les petites bêtes… et comme souvent de s’en remettre aux pouvoirs publics (implicitement considérés comme responsables).

Sauterelles

Ainsi, de très nombreux ingrédients étaient présents pour que les punaises deviennent les stars qu’elles sont aujourd’hui. D’autres peuvent être évoqués. L’invisibilité (relative) bien sûr nourrit facilement les fantasmes ; ici c’est le caractère insaisissable qui alimente les inquiétudes. Insaisissable et invérifiable : tout insecte indéfini peut devenir une punaise de lit, ce qui multiplie à l’infini les raisons de paniquer (et les reportages internationaux). En outre, contrairement à d’autres fléaux plus collectifs et globaux (la guerre, le réchauffement climatique les migrations pour certains), la punaise est une menace qui semble pouvoir nous toucher matériellement et individuellement, ce qui assurément ne manque pas d’avoir plus d’impact.

La proximité du mal (« tout le monde connait quelqu’un qui… ») a également une force majeure. Nos punaises sont d’ailleurs très facilement devenues les instruments de la peur de l’autre, qu’il n’est jamais difficile de réveiller. Peur de l’étranger (puisque les migrations seraient en partie à l’origine de la diffusion des petites bestioles) mais au-delà peur de tous.

En effet, comme au cœur de la pandémie de Covid, nous devenons tous suspects aux yeux des autres d’abriter (peut-être sans le savoir) ce qui pourrait faire basculer leur existence. La presse, encore elle, nous le rappelle d’ailleurs : « Tout le monde peut être touché », énonçait par exemple Nice Matin, tandis que le terme de « lépreuse » utilisé dans un article récent de Libération n’est pas non plus totalement anodin. Comment enfin ne pas voir dans notre mini panique (qui devrait cependant être rapidement balayée par une autre) un relent millénariste : nos petites punaises agissant comme les sauterelles de l’Apocalypse.

A moins qu’écrasés et réellement impuissants face aux vraies (mais également en partie invisibles) catastrophes qui nous menacent (guerre, réchauffement climatique, inflation…), nous préférons taquiner la petite bête.  

Sans pouvoir trancher, on relira :

Le blog de Jean Quatremer : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/2020/04/30/confinement-le-debat-interdit/

Virginie Tournay :

https://www.jim.fr/medecin/pratique/recherche/e-docs/substances_preoccupantes_a_letat_de_traces_une_communication_scientifique_sensible_173792/document_edito.phtml

Aurélie Haroche "

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20 sept 2023 : EVRAS etc...

Par Le 20/09/2023

Pour commencer ce post je vous mets ici la copie d'un article du Vif (en ligne) de ce jour (20 septembre 2023) suite à la manifestation anti-EVRAS de ce dimanche 17 septembre à BXL :

Fronde anti-Evras: les premiers pas incertains de l’islamo-droitisme

Nicolas De Decker

Journaliste

L’opposition à l’Evras dans l’enseignement francophone, radicale ou plus pondérée, mobilise des franges apparemment opposées de la société.

Le train IC Charleroi-Anvers-Essen arrive gare Centrale à 12 h 03, dimanche 17 septembre, alors elle conclut sa blague sur la « mongole fière » et, avec ses trois compagnons de voyage, elle se lève et s’approche de la porte du wagon. « Non mais, ne t’appuie pas là-dessus, tout le monde laisse traîner ses mains là », lance-t-elle à sa copine, blonde aussi, de la voix qu’elle a rauque, en hochant les tempes qu’elle a rasées. « Non mais, ne t’appuie pas là-dessus, tout le monde laisse traîner ses mains là », redit-elle à son pote, plus jeune, qui posait lui aussi la main sur la même poignée.

Quand ils posent le pied comme tout le monde sur le quai, ils cherchent un peu leur chemin, allument une cigarette, puis trouvent ce qu’ils cherchaient. Une dame, les cheveux voilés de tissu jaune, traverse le hall de la gare avec une pancarte « Les parents contre l’Evras ». La blonde aux tempes rasées l’interpelle, « Madame, on vient de Charleroi pour ça, c’est où dites ? », « c’est par ici ma belle », répond la dame au voile jaune, et tous remontent vers le Mont des Arts où se tient, à l’initiative de l’association Bon Sens Belgique, une manifestation contre l’éducation à la vie sexuelle, relationnelle et affective (Evras).

Qui sont les agitateurs de la fronde anti-Evras ?

Là-bas est en train de se concrétiser une union, celle des tee-shirts Kairos, d’écharpes « Albanie », de voiles islamiques, de quelques gilets jaunes, de zabiba sur le front (le durillon, très exposé dans certains milieux musulmans, qui se forge à force de frotter le tapis de prière), de trainings du Galatasaray et de vestons en velours beige, venus crier leur opposition à l’éducation sexuelle dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles et réclamer la démission de la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS).

Il n’y a pas là, ou très peu, de manifestants pour réclamer que le manuel adopté pour guider les formateurs soit réformé. S’y trouvent uniquement des opposants de principe à l’organisation d’animations autour de ces questions, pourtant ancrée dans les traditions de la majorité des écoles
francophones depuis plusieurs décennies, et scellée dans les référentiels de l’enseignement obligatoire depuis 2012, après l’assassinat homophobe d’Ihsane Jarfi, à Liège. Sur l’estrade, une youtubeuse islamiste
maudira le « lobby LGBT, le Centre d’action laïque et les ultraféministes » avec leur « livre juste bon à mettre en rut de bons pédophiles », un intégriste catholique y honnira « la théorie du genre » et le « projet mondialiste de l’OMS pour imposer un nouvel ordre sexuel » et puis, un responsable rappellera de venir chercher des pétitions et de bien emporter les tracts : l’association Démocratie participative,
activée par la crise du Covid, en a fait imprimer 500 000, barrés de cette question factuellement erronée : « L’école doit-elle enseigner l’éducation sexuelle explicite dès la maternelle ? »

Des opposants discrets

En tout, ce sont 1 500 personnes moissonnées par une formidable campagne de désinformation qui auront germé sur le Mont des Arts, une foule de conservateurs de toutes les espèces, surtout les plus
déterminées. L’ampleur de la campagne et la puissance de la mobilisation – les députés francophones ont été noyés par les e-mails et les sollicitations – en faisaient même anticiper davantage. Mais seule
l’opposition la plus radicale, la moins réductible à la raison et aux faits, y fit acte de présence.

Une double contrainte a empêché la constitution de cet arc islamo-droitiste. D’une part, les incendies dans les écoles carolorégiennes puis la vandalisation d’écoles liégeoises ont saisi d’effroi beaucoup de gens, y compris chez les opposants à l’Evras, et ont réfréné leur enthousiasme. D’autre part, les franges les moins dures, et, d’une certaine manière, les plus institutionnalisées, des deux pôles de cette opposition islamo-droitiste n’ont pas appelé à manifester.

Ces organisations contre l’Evras qui n’étaient pas à la manifestation

Ainsi, plusieurs institutions islamiques (la Diyanet de Belgique, émanation de la République turque ; la Fédération des mosquées albanaises de Belgique ; les Associations des mosquées africaines de Belgique ; l’Union des mosquées de Liège ; la Communauté islamique bosniaque de Belgique…) avaient signé un communiqué condamnant les enseignements de l’Evras, arguant notamment qu’ils seraient attentatoires
à la neutralité de l’Etat. Elles n’ont toutefois pas prolongé le mouvement en recrutant des manifestants en vue de la manifestation du 17 septembre. Elles se sont là faites plus discrètes, notamment
parce que l’extrême droite catholique y était associée. Le Collectif contre l’islamophobie
en Belgique a brièvement posté une publication sur les réseaux sociaux invitant à manifester, avant de l’enlever très peu de temps après.

Ainsi, le « seul parti patriote » de Belgique francophone, Chez Nous, créé par des anciens du Parti Populaire et parrainé par le Vlaams Belang, le RN français et l’AfD allemand, s’investit beaucoup pour
condamner les enseignements de l’Evras, arguant notamment qu’ils « imposent la théorie du genre » à l’école. Chez Nous n’a toutefois pas prolongé le mouvement en vue du 17 septembre. Ils se sont là faits plus discrets, notamment parce que des musulmans conservateurs y étaient associés. « Nous sommes contre l’Evras. Nous voulons un débat de fond sur le sujet, mais ici ce n’est plus possible : on parle des incendies dans les écoles, on parle de la religion brandie par une majorité de manifestants, des musulmans religieux, et ça nous dérange », argue Jérome Munier, président de Chez Nous.

Une expansion en gestation

Cette mobilisation bifide n’a donc pas, ou pas encore, atteint sa pleine expansion. Elle porte les germes d’une vague conservatrice qu’on a pu voir déferler dans certains pays, comme la France – beaucoup
des arguments sont les mêmes que ceux portés par les opposants au « mariage pour tous ». Elle n’a pas encore de réelle traduction politique : seuls trois députés des Engagés (Mathilde Vandorpe, Pierre
Kompany et René Collin) se sont abstenus au parlement francophone, unanime sur l’Evras. Mais parce que l’expérience des voisins n’a aucune raison de ne pas se reproduire chez nous, elle y constitue, spécialement pour le PS, le grand parti de gauche, et pour le MR, le grand parti de droite de Belgique francophone, un défi auquel chacun répond à sa manière.

Le PS défend l’Evras becs et ongles

Le PS est à l’avant-garde sur l’Evras et son guide. Tous les socialistes, y compris bruxellois, défendent la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir, bruxelloise elle aussi. Or, la contestation a beaucoup pris dans des quartiers de la capitale où le PS, grâce notamment à son choix de défendre certaines libertés religieuses, ce qu’on a vu dans les débats sur le voile dans l’administration et sur l’abattage rituel, plutôt que son traditionnel anticléricalisme, a pu forger quelques succès ces dernières décennies. Les socialistes ont un électorat musulman, or certains musulmans taxent désormais le PS de satanisme et de pédophilie.

La concurrence du PTB sur ce segment, entamée par des campagnes très dures en 2018 et 2019, ne faiblit pas. Sur l’Evras, le PTB a d’ailleurs d’abord considéré le guide et sa propagation insuffisants. Mais ni le parti ni son président n’ont condamné les incendies des écoles sur leurs très fréquentés réseaux sociaux. La cheffe de groupe PTB à la Chambre, Sofie Merckx, jusqu’à ces derniers jours, était la seule à l’avoir fait. Le 19 septembre, à la radio, elle changeait de ton, et ce n’est sans doute pas un hasard tant le PTB sait se montrer à l’écoute de toutes les colères. « Les parents inquiets ne sont pas tous des complotistes », disait-elle, pointant des questions que posait le guide, pourtant validé par son parti au Parlement quelques jours plus tôt.

Le MR a participé à l’écriture du guide Evras

Le MR, lui, est indirectement à la plume sur l’Evras et son guide. C’est en effet l’asbl O’Yes qui a rédigé le guide incriminé, et cette association tellement active, entre autres, dans l’éducation à la sexualité qu’elle ploie sous les accusations de « wokisme », est partie à Jeunes et Libres, la fédération des organisations de jeunesse, dont le siège est à l’avenue de la Toison d’Or. Le MR a voté lui aussi unanimement l’accord de coopération, et la plupart de ses figures de proue ont condamné les incendies d’écoles. Mais le président réformateur Georges-Louis Bouchez, lui, devra trouver un équilibre entre ces tendances libérales à l’anglo-saxonne et des segments plus conservateurs qu’il tente d’attirer à lui, segments inquiets face
à la « théorie du genre » et au « wokisme » que porterait le guide Evras.

Il n’est à cet égard pas étonnant qu’une conseillère du Centre Jean Gol ait, dans un éditorial,
appelé à la prudence à l’égard du guide Evras, parce que, allant trop loin « par idéologie», il pourrait braquer les parents et être attentatoire à la neutralité de l’Etat. Tous ces gens que l’Evras énerve, et
ceux qui disent qu’il ne faut pas les ignorer, n’étaient pas dans le train IC vers Bruxelles-Central, dimanche à 12 h 03. Mais peut-être ont-ils plus de choses à se dire que ce qu’ils pensaient.

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Cet article est intéressant, il mérite vos commentaires sur la question, j'ai engagé le débat sur mon profil Facebook, il n'a pas reçu beaucoup de répondants alors que je suis sûr que ce post a été lu, il me semble que pour certaines personnes le sujet reste tabou. J'interviendrai en commentaires de ce blog pour me définir par rapport à l'Evras. L'illustration de cet article est une grille de mots croisés avec un bic de mon association LîDjibouti qui est à la base du Collectif Liégeois contre les Mutilations Génitales Féminines. 

Les MGF ne concernent pas que quelques pays africains et asiatiques, c'est un phénomène qui s'étend au monde entier du fait des mouvements migratoires.

Au CLMGF nous avons dénoncé les mutilations génitales dont souffrent plusieurs centaines de millions de filles et femmes sur tous les continents, y compris donc en Belgique. Même si, proportionnement au nombre d'enfants scolarisés, les petites victimes présentes et à venir sont une minorité, il me semble utile que le guide sur les EVRAS en parle pour que les professionnels de la santé, les enseignants et les parents responsables y trouvent les bonnes réponses aux questions éventuelles que poseraient les enfants au sujet de cet acte barbare qu'elles subissent et subiront tout le reste de leur vie.

Ce n'est pas parce que dans les pays où on pratique les MGF avec l'aval d'un segment grandissant au sein de la religion islamique, au nom d'une "tradition" quatre fois millénaire, qu'il faut, comme la majorité des hommes de là-bas, appliquer la politique de l'autruche, la généralisation du tabou.

Il s'agit bien de violences sexuelles même si (j'ai parcouru le guide sur l'EVRAS) les MGF et ce qu'elles engendrent ne sont pas évoquées.

Voici le lien pour lire tout le GUIDE SUR L'EVRAS

Merci de répondre ici et pas seulement sur Facebook.

Jacques Chevalier, co-fondateur de l'association LîDjibouti et ex-Coordinateur du Collectif Liégeois contre les Mutilations Génitales Féminines (CLMGF).

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Blog à Jak 13 juin 2023

Par Le 13/06/2023

mardi 13 juin 2023

La photo nous montre Ibrahim et moi au retour à Houtain après nos visites respectives à Annick qui n'a plus mal en dessous des côtes, qui a toujours un peu mal à la tête, faut dire qu'il fait chaud dans sa chambre, d'ailleurs je vous offre une photo d'elle armée du ventilateur de luxe que j'avais acheté l'an passé chez Action à 0.80 euro !

13 juin 23 ventilo 

cliquez sur la photo pour la voie plus grande

Elle a vu un gyneco à propos du fibrome découvert hier, il nous a dit qu'il allait demander une IRM pour y voir plus clair, à suivre de ce côté là ! 

Nos amis de Bruxelles Annick et Michel viendront vendredi me chercher vers 13 h pour aller voir Annick...

Annick se soucie de ma santé qu'elle se rassure, je me suis fristouillé une pizza à ma façon voir mes photos avant et après le four

Blog à Jak 11 juin 2023

Par Le 11/06/2023

Dimanche 11 juin 2023

Aujourd'hui j'ai fait 7 pots de sauce aux piments, j'ai placé 29 images de cette préparation sur mon Facebook , il suffit de cliquer ICI pour voir cet album photo

Il fait de plus en plus chaud dehors, heureusement la canicule n'est pas encore entrée chez nous même si ma douce épouse commence à en souffrir, dimanche prochain nous serons à notre troisième jour de vacances à la mer (on part du vendredi pm au mardi matin), espérons que la chaleur soit au rendez-vous de nos secondes vacances depuis juillet 2015 (c'était à Honfleur) 6 jours en juillet 2016 il faisait très bon.

Demain je vais préparer de la gelée de groseilles rouges de notre talus ex-citoyen sauf si nous sommes victimes de passants...

Allez, bonne fin de journée, à demain.

Jak

18 janvier 2014

Blog à Jak 9 juin 2023

Par Le 09/06/2023

Vendredi 9 juin 2023  

fin du concours : la grande gagnante est Annick, pas la mienne mais celle de Michel !

une dernière question pour la route tout de même :

C'est quoi ce truc (la photo en illustation) ?

Annick Letécheur et Michel Devos ne répondent pas, faut en laisser un peu aux autres. Nous confectionnerons pour nos gagnants Bruxellois un gros pot de notre sauce au piments, je ferai d'ailleurs des photos de chaque stade de la préparation qu'on trouvera dimanche soir au plus tard sur facebook et sur une des pages "gastronomie" de mon site.

Hier j'ai sauté un jour de blog, ce fut une journée énervante puis doublement réjouissante, nos amis de Bruxelles y sont pour beaucoup et nous les remercions pour leur solidarité !  On avait perdu les clefs des 3 boites à lettres (la nôtre, celle du fils d'Annick, et celle de la Fabrique d'Eglise), on a fouillé partout, rien ! Et puis je me disais que je les avais peut-être perdu mardi à ma séance de gym d'endurance à l'hôpital, bein non, même si le tiroir des objets trouvés dans le service comptait diverses clefs, pas les nôtres. Au retour j'ai sorti le courrier aux forceps, et en me pliant pour ramasser un papier qui était tombé j'ai trouvé mes clefs sous des herbes tondues et séchées, quelle bonheur ! Je sais c'est tout con mais ça fait plaisir, ce matin j'ai pu vider la boite à rue de la Fabrique d'Eglise et j'y ai trouvé du courrier pour moi et pour Julien datant de fin mars dont une facture d'ambulance pour mon transfert de la Citadelle au Valdor : 43 euros pour 22 kms (?) et ce n'était pas une ambulance, j'étais sur le siège passager. Je me suis précipité sur mon ordi pour payer avant de recevoir un rappel ou je ne sais quoi. On va demander à la Fabrique d'Eglise de gérer elle-même sa boite aux lettres et de la mettre... sur l'église, comme ça les facteurs illettrés ne se tromperont plus ! Notez qu'il est possible que les facteurs me prennent pour un curé et Julien pour un vicaire !

Attention : demain jusque lundi ce sera canicule, (un de mes films préférés !). En plus des brûlés des BBQ les hopitaux vont turbiner avec les victimes du climat...

En attendant je vous souhaite à toutes et tous une bonne journée !

Jak

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Blog à Jak 7 juin 2023

Par Le 07/06/2023

Mercredi 7 juin 2023

La question : dans quelle commune (belge) est située ce monument ?

Que dire de ce 7 juin ? Que ce fut en 1980 la date de mon premier mariage, avec Claire.

Que c'est aujourd'hui que j'ai reçu la "douloureuse" de mon hospitalisation/opération pour la "modique somme" de 2503 euros, demain on prend contact avec le service social de la Citadelle pour étaler le payement mais ça va encore nous handicaper pour de longs mois. La sécu (mutuelle) intervenant pour len reste soit 81.000 euros. Merci à nos parents et grands-parents d'avoir lutté et gagné cette sécu décriée pour les libéraux.

Comme dit ma femme, c'est une grosse somme mais tu es toujours vivant et c'est ce qui compte le plus !

Au JT de ce soir à la RTBF vous avez peut-être vu les infos dont celle disant le montant des loyers à Paris à l'occasion des Jeux Olympique d'août 2024, un appartement de luxe Place Vendôme avec un vrai Modigliani au mur et divers objets d'art pour la modique somme de 25.000 euros... par semaine ! Une chambre air-bnb, moche en banlieue de Paris louée cette année entre 40 et 50 euros/nuit et l'été 2024 cela passera à 250/nuit. et pour les logements les plus chers et les hotels "premium" presque tout est déjà loué plus d'un an avant les jeux. Ces infos me dégoutent, je pense vraimennt que l'idée des Gilets Jaunes et d'autres progressistes de boycotter ces jeux est une bonne idée.

Bon je vous souhaite une belle soirée !

Jak

 

 

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Blog à Jak 6 juin 2023

Par Le 06/06/2023

Mardi 6 juin 2023

La question du jour est un cadeau pour mon amie Béatrice, il s'agit ici de la vue extraordinaire arrière du second étage d'une maison, à Liège, au 107 de la rue Saint Gilles ou nous avons habité - successivement je précise - Béatrice et moi... La question : il y avait en ce temps-là (en 1977) un commerce dans la maison à rue, quel commerce selon vous ?

Béa, tu ne peux pas dire la réponse !

6 juin 1953 mes parents se marient, en urgence, ma mère, comme on disait à l'époque, avait "un polichinelle dans le tiroir", en l'occuence : moi qui suis né le 29 octobre de la même année.

(ne pas oublier le 6 juin 1944, le débarquement en Normandie)

6 juin 1980 j'enterre ma vie de garçon avec mes parents au scotch Gordon, le lendemain je me marie avec Claire et avec une barre au front.

Blog à Jak 5 juin 2023

Par Le 05/06/2023

lundi  5 juin 2023

Le concours continue

Quel était le nom de ce chien ?

Quel beau temps ! Pourvu qu'il en reste pour dans un peu moins de deux semaines à la côte belge ! Cette semaine (et la suivante) je serai 2 jours (1 heure par jour) à la Citadelle (hôpital) pour pédaler et renforcer mon coeur, je me demande si je ne ferais pas bien de faire du cuistax sur la digue de Westende histoire de garder la forme !

Bronzez bien  ou restez chez vous si vous êtes allergique aux graminées !

Jak