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La vague fdg

COLERE (Suite)... QUE FAIRE ?

La vague fdgCe dimanche 1er mars 2020 le PTB a lancé un grand appel à la colère citoyenne face au non pouvoir démocratique gouvernant à sa manière la Belgique depuis les élections du 26 mai 2019.

Le PTB revendique le chiffre de 10.000 participants à sa manif, la police en a vu 5500 et comme je n'y étais pas je ne peux me prononcer sur le nombre que j'estime plus proche de celui cité par le PTB en ajoutant que parmi la manifestation il y a avait plein de non-membres du PTB-PVDA dont pas mal de mes amis gilets jaunes, même si certains d'entre eux portent la double casquette. Oui, c'était une belle manifestation, sur un itinéraire court, bien organisée avec un service d'ordre moins directif qu'en 2014, même s'il y a eu un incident entre gilets jaunes dont un portait un drapeau Français et une grappe de SO du PTB voulant écarter ce drapeau pour je ne sais quelle obscure raison.

Donc oui, c'était une belle manifestation et les partisans du PTB en sont très contents, refusent toute critique, traitant les personnes qui en émettent de noms d'oiseaux et autres insultes d'un temps passé qu'on croyait révolu. Bah ce n'est pas grave en soi, ce qui compte maintenant, après le relatif succès de la manif' de ce dimanche c'est ce qu'on va faire dans l'immédiat, le court et au plus tard le moyen terme pour faire avancer le schmilblick !

Alors, même si j'ai des amis au PTB (qui furent des camarades du Parti Communiste quand j'y militais avec eux) qui refusent d'emblée ce que je propose à savoir l'union de toutes les composantes de la gauche anticapitaliste, je ne me décourage pas et je relance les idées d'avant 2014, celles de 2012 en France.

Cela n'exclut en rien le PTB qui devrait y jouer un rôle moteur puisque la plus grande force en termes de membres, de moyens, d'élus et d'organisation. Pour moi, le PTB aux prochaines élections doit se présenter sous son sigle PTB, MAIS... en admettant sur ses listes des de toutes les composantes de la gauche en lutte contre le capitalisme, et cela comprend aussi des citoyens non cartés dans tel ou tel parti. Cela implique la création d'un vrai FRONT DE GAUCHE et plus cette disparité au moment de présenter les listes pour les élections. Et je le dis, ce sera difficile à faire admettre comme concept tant au PTB que dans les nombreuses chapelles de l'ultra gauche où trônent des gens qui sont (se disent) "les meilleurs".

Evidemment comme c'est parti on risque de voter dans trois ou quatre mois et un tel front sera jugé impossible, utopique, à réaliser parce que, au fond, au PTB cela ne les intéresse guère. C'est vrai que leurs slogans de colère ce dimanche oubliaient curieusement la lutte contre le capitalisme, un peu comme pour le RIC, c'était mis de côté...

Je sais bien que mon combat risque de se planter, je ne vais pas attirer derrière moi les foules mais je me dis qu'il y a dans tous les partis et chez les citoyens des gens qui, comme moi, veulent l'union de toutes et tous contre notre plus gros énnemi commun : le capitalisme, il y en a aussi au PTB et pas un peu.

La question du rapport de forces est toujours posée. On part dans tous les sens, on se casse la gueule à divers degrés tout le monde et la droite, le capitalisme, rigole. On fait table rase des détails qui nous divisent et on fonce tous ensemble et l'ennemi sera détruit à jamais. Oui ce sera dur et il est possible que via des élections ce ne soit pas suffisant.

Comprenne qui voudra.

En tous cas je vous invite à y penser très vite à ce front de gauche, et cela concerne aussi mes amis au PS, chez Ecolo, qui - à leur manière - luttent aussi contre l'hégémonie du capitalisme. "Tous ensemble, tous ensemble !" comme scandaient Raoul et ses amis hier vers 16 h Place de l'Albertine !

N'hésitez pas à émettre vos commentaires, critiques et suggestions sous ce texte, merc.

50 % des membres présents !

10.000 personnes à Bruxelles cet après-midi à l'appel du PTB-PVDA qui compte 20.000 membres, c'est magnifique ces 50 % des cotisants présents, d'autant que le voyage leur était offert. Bon, on ne va commencer à faire des comptes d'apothicaires, des comparaisons avec le chiffre de la police (5500) le nombre (important et visible) de gilets jaunes et de militants de divers partis et associations non inféodées au PTB-PVDA. Dans un des reportages tournés à hauteur des Gilets jaunes on entendait le slogan "anti… anti capitaliste' et côté PTB-PVDA près de la tribune : "Nous sommes UN, we zijn EEN", ça m'a encore un peu refroidi sur ce parti qui se dit révolutionnaire...

J'ai mis ce texte sur ma page Facebook aujourd'hui juste après la manif convoquée par mes amis du PTB-PVDA, j'y ai récolté quelques soutiens et beaucoup de critiques, tant mieux, ça prouve qu'on me lit sur le réseau social.

Bon c'est vrai ça ne vole jamais très haut mais cela me motive à continuer d'oser dire mon avis même s'il est souvent à contre-courant.

Là, j'ai posé deux fois la question des suites à donner à cette manif et les réponses n'en sont pas. En fait, tout dépendra ou non d'élections qui pourraient se profiler dans un avenir plus ou moins proche.

Je vais encore en étonner beaucoup en réaffirmant mon choix du PTB comme seule alternative au capitalisme, par défaut certes. Donc je vais encore me faire des ennemis mais je m'en fous, on ne me changera pas, ni, surtout, ma liberté de penser comme chante Pagny.

Voila, lecteur(trice)s vous êtes prévenu(e)s !

Bonne nuit.

La colère n'est pas le monopole du PTB-PVDA

« La colère grandit. La colère, contre les politiciens qui se regardent le nombril plutôt que de s’occuper des besoins sociaux. La colère, contre les politiciens qui veulent diviser le pays au lieu de travailler ensemble.
La solution, c’est de prendre le signal social des électeurs au sérieux : des pensions dignes, des soins de santé accessibles, faire payer les riches et les multinationales. La solution, c’est plus de coopération et moins de privilèges pour l’élite »

Ces mots sont de Peter Mertens, Président du PTB-PVDA aux "voeux du parti pour l'année 2020" le 17 janvier à Anvers.

Le PTB-PVDA organise donc une marche de la colère le dimanche 1er mars 2020 à Bruxelles, ses militants mobilisent un maximum de leurs membres et sympathisants pour faitre bonne figure ce jour-là. Dans une interview au Journal La Meuse du 22 février Raoul Hedebouw annonce un chiffre escompté de manifestants de l'ordre du 5.000 personnes (soit un quart des membres revendiqués par le grand Parti des Travailleurs de Belgique), ce qui est, pour le moins assez étrange, on aurait pensé une plus forte mobilisation interne. 

Les chiffres et le PTB ne font pas toujours bon ménage.

Personnellement, comme je ne suis pas membre du PTB et que cette manifestation semble être un produit non partagé je me disais que je n'irais pas d'autant plus avec mes douleurs aux jambes et pieds d'autant que c'est une marche d'environ 4 kilomètres. Au fil des semaines et via notamment Facebook on voit que nombre de personnes de la gauche radicale mais aussi des citoyens, des gilets jaunes, appellent à manifester - eux aussi - aux côtés du PTB et même s'ils n'ont pas d'appels spécifiques, on peut être sûr qu'il y aura beaucoup de gens non cartés au PTB le 1er mars à Bruxelles.

J'ai plusieurs amis, camarades du Parti Communiste, qui seront présents avec leurs drapeaux, plein d'amies et amis des gilets jaunes en gilets et surtout des femmes et des hommes en colère qui votent ou non pour le PTB sans en être et qui attendent de ce parti pour lequel elles et ils ont voté plus que des grands discours, plus d'efficacité... Et le discours de Peter Mertens cité plus haut n'est guère en phase avec cet esprit-là.

Je m'explique : ce texte n'est pas révolutionnaire, il est digne de la social-démocratie, il ne dit pas qui est l'ennemi : le capitalisme. Il ne propose que des adaptations au système, des contributions plus importantes des riches et le maintien d'une élite avec un peu moins de privilèges. C'est vraiment nul comme texte. Cela ne donne pas enve d'épouser les thèmes de campagne de ce parti qui, on le remarque, lorgne de plus en plus sur le pouvoir. Vise à être incontournable pour un futur gouvernement dont il prétend faussement demander la suppression.

Il faut que le PTB sache qu'il reste pour beaucoup de gens le choix électoral par défaut mais qu'il ne fait plus rêver les gens, même avec un tribun comme Raoul, rien à faire il n'atteindra jamais la botte de Mélenchon. Je voterai pour lui quand même, même s'il m'a écarté de sa liste d'amis sur Facebook.

Sélectionnez et copiez mon article ou bien utilisez l'adresse URL dans votre navigateur pour partager cet article de mon blog, n'hésitez pas à apporter vos commentaires même si mon site n'est pas lu comme peut l'être Facebook. Je vous en remercie d'avance et vous donne rendez-vous devant la Gare Centrale à BXL le dimanche 1er mars à 13 h 15, je serai avec mon gilet jaune de la Fédération des Résistances. Au plaisir de nous rencontrer et d'exprimer notre colère librement. Jacques CHEVALIER, Citoyen Résistant.

La rentrée pourrait ne pas être chaude !

Chaque année, au mois d'août, on a coutume de dire que la rentrée sociale sera chaude. C'est ainsi et parfois cela se vérifie, surtout l'année des élections communales qui se passent en octobre et parfois quand un gouvernement très à droite se met en place... Cette année il n'y a pas d'élections communales et n'y a pas encore de gouvernement à tous les échelons (sauf communes et provinces) du pouvoir. Tout juste peut-on dire que des gouvernement "bouc et gatte" sont en voix de constitution avec des droites et des gauches ramollies qui joueront au consensus mou lui aussi jusqu'aux prochaines élections, chaque parti s'en mettant le plus possible en poche sans trop secouer le petit peuple et les patrons, la "classe moyenne" continuant de verser ses larmes sur ses acquis dévoyés, grignotés, ôtés.

En fait, on se demande qui pourrait bien descendre dans la rue en septembre et les mois qui suivent sinon les seuls gilets jaunes. Certains lycéens et étudiants pourraient encore se manifester mais les "têtes" belges du mouvement seront toujours en vaczances jusque la rentrée universitaire et puis il faut reprendre ses marques et le prochain gouvernement devrait répondre, avec ou sans Ecolo, aux questionnements climatiques, en tous cas les partis, même mperdants des élections du 26 mai ont encore un peu de peps sur le sujet. Un peu plus d'ailleurs que sur le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne) proposé par les Gilets Jaunes, qui semble s'enfoncer dans les oubliettes grande ouvertes par les médias pour y enfouïr ce mouvement citoyen qui dérange. Donc, comme les syndicats sont de plus en plus dans l'attente de la formation des pouvoirs qui seront leurs interlocuteurs, regrettant le refus du PTB de monter dans les gouvernements pour y appliquer au minimum quelques mesures en faveur du petit peuple, on ne doit pas s'attendre à des grand-messes en rouge, vert et bleu entre Nord et Midi au brand bénef des cafetiers bruxellois. Et puis on ne peut pas dire non plus que le PTB soit très actif dans la rue, en tous cas, à part sa kermesse annuelle à Bredene regroupant la moitié du nombre de ses membres, il n'y a pas de mobilisations en vue (évidemment si la FGTB dort, logique que le PTB sommeille). Donc il faut bien se dire que la rentrée à défaut d'être chaude, sera jaune. Mais pas partout parce que nous, les Gilets Jaunes, n'avons pas les moyens, pas de cotisations, pas de subsides, pas de permanents et puis pas grand monde pour nous soutenir quand les médias nous écrasent, nous surtaxent comme violents alors que nous nous faisons arrêter à Bruxelles du simple fait de nous rassembler sur une place publique, nassés, gazés, matraqués, enfermés dans des écuries et cachots durant des heures pour des contrôles d'identité qui deviennent prétextes à procès pour nous faire cracher des amendes impossibles à payer d'autant plus qu'injustifiables et comme tout le monde s'en fout, notre nombre se réduit et c'est bien l'objectif de certains... dans certaines villes il faut supprimer les SDF et mendiants en les expulsant, en les harcelant pour qu'ils aillent se faire pendre ailleurs et dans le pays faire taire ceux qui osent encore critiquer le système et ceux qui, à droite comme à gauche, en profitent et font profiter leurs petits amis. Et là tous les mauvais coups sont permis.

Et bien les gilets jaunes liégeois, ceux que je connais, ne se laisseront pas faire, le combat continue et on sait que ce sera dur, on sait que les idées d'extrême-droite renaissent et qu'émergent çà et là des râleurs qui peuvent passer des mots aux actes puisque la majorité dite "silencieusee" l'est effectivement, c'est d'autant plus facile et faut bien dire qu'il n'y a aucune similitude entre le peu que nous sommes, désorganisés, et les mouvements de résistance de la deuxième guerre mondiale et les années la précédant. Ce temps où les manifestants mouraient sous les balles des gendarmes et militaires quand en 2019, nous nous dispersons comme des moineaux effrayés quand arrive au loin l'auto-pompe de la police fédérale.

Il est temps de se reprendre en mains, de se dire que nous avons aussi des droits et des libertés à défendre et à reconquérir même si toute la population ne nous suit pas dans son grand ensemble. Les gilets jaunes ne sont pas bien organisés, ils ne sont pas soutenus non plus, tous ceux qui devraient les soutenir les poignardent parfois dans le dos, c'est vrai qu'à leurs débuts et dans certaines villes et provinces un parti fasciste a ténté (et tente encore) de s'approprier le mouvement des gilets jaunes (Nation), on peut supposer toutefois au vu de la maigreur de ses résultats aux élections du mois de mai dernier que son approche des gilets jaune s'est soldée par un échec.

Personellement je crois encore à la capacité des Gilets Jaunes de rassembler des citoyens dans la rue, c'est un symbole, un signe de raliement qui n'est pas une bannière de parti, d'un syndicat. Les gens, à mon avis, se reconnaissent plus dans les gilets jaunes que dans les partis quels qu'ils soient même s'ils votent encore pour eux. En tant que fondateur de la Fédération des Résistances je me sens plus proche des Gilets Jaunes que d'un parti, d'un syndicat, même si parfois je me fâche avec mes amis gilets jaunes.

Mais j'ai peur que notre dernière arme pointée sur le capitalisme fasse "long feu", et que cette plaie s'élargisse encore et nous infecte sans perspective de guérison. Je sais aussi que même si avec un article sur Facebook on peut faire le "buzz" c'est plus facile quand il parle de foot, de chanson ou des derniers jeux vidéos en ligne, d'ailleurs je m'attends à n'avoir aucun commentaire pour cet article, c'est tout dire.

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Les élections à Oupeye... le PTB en hausse !

Par rapport aux élections comparables de 2014 le PTB à Oupeye fait plus que doubler son score, c'est surtout par rapport aux élections communales d'octobre 2018 que je me suis basé pour estimer le nouveau bond en avant de ce parti et le recul des autres à l'exception des écologistes même si - pour eux - la différence à calculer est peu évidente puisque les ECOLO et le MR formaient liste commune aux élections communales d'octobre 2018.

Les différences sont aussi provoquées par le fait qu'il y avait peu de partis aux communales mais beaucoup plus aux législatives et que ces partis ont récupéré une partie des voix de toutes les listes de 2018.

On trouvera donc ci-dessous les nombres de voix obtenues par les partis d'abord aux communales de 2018 puis aux fédérales et enfin aux régionales des élections de 2019. Je ne mets pas les pourcentages : 

Bulletins valables : 15197 - 14605 - 14518

PS :   6293 - 4156 - 4245

PTB : 2174 - 3120 - 2867

MR-ECOLO : 2885 (en 2018)

MR : ------ - 2364 - 2359

ECOLO : ----- - 1474 - 1486

CDH : 2868 - 1177 - 1391

PP :   977 - 708 - 737

Pas présents en 18 :

DEFI :  524 - 318

Destexhe : 229 - 263

Belges d'Abord : 237 (uniquement Chambre)

DierAnimal : 186 - 225

Collectif Citoyen : 131 - 129

La Droite : 85 (uniquement Chambre)

Vlaams Belang : 80 (uniquement Chambre)

Wallonie Insoumise : 67 - 137

Nation : 57 - 89

Demain : 66 (uniquement Région)

Gauche d'Ouverture

Billet d'humeur du 16 juillet 2018 à propos du PTB

Le PTB... la courbe descendante !

Loin de moi l'idée de dénigrer à trois mois du scrutin le parti pour lequel je continue d'appeler mes amis à voter.

Un simple constat, celui implacable des sondages (qui se raréfient - comme c'est curieux - depuis quelques mois. Le PTB y a progressé de manière fulgurante, essentiellement au détriment du PS en Wallonie et à Bruxelles, c'était très inquiétant pour le Parti Socialiste et nombreux furent leurs militants à écoper l'eau qui prenait de toutes part l'assaut de la coque du vieux rafiot, tant et si bien que le PS a remonté la pente sauf à Seraing où les aventures du fiston de Guy continuent de gangréner les assises du parti presqu'unique depuis un siècle.

Le PTB a bénéficié de sondages globaux, sur la perspective des élections législatives du style "si on votait maintenant combien de députés se joindraient à Raoul et Marco au Parlement ?", mais le stuut est que le 14 octobre ce sont les communales et les provinciales et si le PTB est bien organisé au niveau fédéral il l'est moins au niveau local et ne sera pas en mesure de présenter des listes partout, loin de là ! Pas en mesure de présenter des listes complètes non plus dans la plupart des "nouvelles" communes où le parti sera présent.

Là, je l'ai déjà dit, c'est le fruit pourri d'une erreur de jugement des stratèges du PTB, ils auraient du continuer la démarche d'ouverture au lieu d'en profiter en 2014 puis jeter le GO aux poubelles de l'Histoire. Résultat l'extrême gauche, et même le PC à quelques endroits, n'appellent plus à soutenir le PTB, pire encore, un peu partout des listes alternatives, citoyennes ou d'alliances, avec les écolos notamment, vont mordre sur l'électorat escompté du PTB.

L'effet Raoul s'étiole petit à petit, cela se voit rien que par la presse, fini le temps où les journalistes venaient dans les couloirs du parlement filmer l'avis de Raoul surtout, l'invitaient sur les plateaux TV y compris pour des jeux, en Flandre, l'heure de grâce n'a eu qu'un temps, peu à peu on va voir revenir les vieilles rengaines de l'anti-communiste primaire, la Corée du Nord, et même les démissions de militants du Parti s'en allant vers des partis leur promettant plus dans la gamelle, même... je suis sûr qu'on va ressortir l'histoire des timbres du Parlement Wallon pour saper le leader du PTB de Verviers, qui - soiit dit en passant - est vrailment un type bien.

Le PTB est à peu près sûr de monter fort à Seraing, ce l'est moins à Liège et Herstal et encore moins dans les autres communes, dont la mienne à Oupeye où on ne voit plus les militants qui se raréfient dans l'action, qui présenteront une liste incomplète avec des braves gens sympas dessus, je voterai pour eux mais je ne m'attend pas à une percée, j'espère me tromper. De toutes façons du fait qu'il ne sera pas présent partout, les électeurs potentiels de Juprelle (la commune à côté de chez moi, ou Bassenge)... là les gens qui ont voté PTB, ils étaient nombreux, la plupart travailleurs des secteurs de pointe entretenus par le PTB, ces gens-là ne voteront pas PTB, le feront-ils pour la Province ? Rien n'est moins sûr. Comment le PTB va-il-faire savoir à ses électeurs potentiels là où il n'a pas de section présentant une liste que le PTB existe quand même au niveau provincial.

Quand les médias établiront le soir des élections leurs tableaux de taux de progression/perte et qu'ils les baseront sur les élections de 2014 on risque déjà d'avoir de mauvaises surprises, idem par rapport aux sondages et idem dans la répartition escomptée des sièges aux législatives de 19 par rapport aux scores de 2018. les médias s'y entendent pour mélanger les pommes et les poires , en oubliant les dates et les dimensions des pots de sirop !

On ne refait pas en trois mois ce qu'on a pas voulu faire depuis avant même les élections de 2014 je suis un peu, que dis-je : beaucoup, déçu par la stratégie du PTB qui va se planter et tromper ses membres de base. Voila pourquoi j'ai toujours refusé d'y adhérer même si je continue, y compris financièrement (10 euros par mois, ce qui est plus que la coti de base des membres qui reçoivent en prime Solidaire, le journal du PTB). Le site que j'ai monté (Viva PTB) compte une dizaine de membres dont 5 proches du PTB, 2 du PC et le reste de citoyen(ne)s, je ne sais pas si je vais le maintenir jusqu'au législatives de 2019, c'est aussi une question financière, c'est moi qui le paye, c'est aussi un peu ma liberté d'action et d'écriture, c'est plus facile quand on a du fric derrière soi... Certains se réjouiront de le voir disparaître, je sais. Mais qu'ils ne m'enterrent pas tout de suite, j'ai encore de nombreuses flèches dans mon carquois.

Un billet d'humeur écrit d'abord sur mon site perso puis retransmis en page de garde de Viva PTB et ensuite via Facebook.

Ecrit à Houtain-Saint-Siméon le lundi 16 juillet 2018 vers 10 h du matin.