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PTB, quand le T ne signifie plus Travail, ni référence aux Travailleurs...
PTB : Parti des Trouillards de Belgique. Des gens qui ne sont pas capables de prendre leurs responsabilités, de tenir compte de la volonté de plus d'un demi million de belges non membres de leur parti.
La trouille pragmatique, celle qui tient compte des réalités de terrain, de l'incapacité de la direction du parti à organiser, à s'organiser, pour être en mesure de gouverner. De se doter de personnes, en nombre, susceptibles, et surtout capables, de travailler dans leurs cabinets et autres services d'appui à leurs parlementaires pour des salaires dits d'ouvriers.
C'est bien le militantisme bénévole mais dans le genre c'est plus que 36 h/semaine, beaucoup plus, pour des clopinettes ça fait pas grand monde, les idéalistes comme les coquelicots, ça ne tient pas le coup très longtemps même si c'est beau au bord des chemins.
Réfléchir est-ce réservé à l'élite ? A la droite ?
Mais comment faire quand les "têtes" ne font même pas confiance en leurs bras, en leurs jambes.
Qu'est-ce qui empêche le PTB d'essayer le pouvoir, de claper le caquet des médias, des autres partis, stigmatisant un parti toujours incapable de gouverner ?
Un gouvernement avec le PTB cela peut, au minimum, donner des avancées qualitatives et quantitatives pour les petites gens, les électeurs en fait. Cela peut amener un autre demi-million de gens qui ont "voté" blanc ou nul et un nombre important d'abstentionnistes à reprendre goût à la politique quand elle sert les gens au lieu de s'en servir.
Et si, au bout de quelques semaines, de mois, il s'avère qu'il est impossible d'avancer des projets de gauche alors là, oui, le geste politique fort peut être de claquer la porte quitte à reconvoquer des élections.
Avec ce refus devant l'obstacle avant même de partir le PTB perd sa crédibilité et c'est pas sûr qu'il continue de progresser aux prochaines élections… dans cinq ans.
Heureusement qu'il y a les gilets jaunes qui, eux, n'abandonnent pas le combat, sans moyens, sans soutien, mais c'est une autre histoire...