Tu es partie, selon ta volonté, en toute conscience ce lundi 15 décembre 2025 vers 15 heures...
Ciao Annick
A toi ma femme...
Commentaires
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Désolé Jack, avec tes problèmes sur Fesses de Bouc, je suis resté longtemps sans te contacter. Et c'est maintenant que je constate avec une grande tristesse le départ d'Annick et lit ton mot d'adieu à ton épouse adorée. Reçois, avec un grand retard, mes condoléances les plus sincères.
Freddy -
Une lettre d’amour qui parle d’elle même….une complicité, une entente évidentes.
Je n’ai pas connu personnellement Annick mais seulement à travers toi et j’ai vite compris que c’était elle la femme de ta vie, qui vous a enfin réunis en 2015.
J’ai également regardé les photos d’Annick jeune fille lorsqu’elle posait pour toi…son visage dégageait déjà beaucoup de douceur …
Malgré la tristesse de sa disparition, je suis certaine que cela te peinait aussi de la voir souffrir autant sans rien pouvoir faire pour l’aider. Accepter sa décision et l’accompagner dans sa démarche jusqu’à la fin est un acte d’amour.
Merci pour elle Jacques et prends soin de toi.
Merci Jenny. -
Une fin de vie dans une bienveillance, un respect et un amour total.
Tu poursuis ta voie accompagné par son âme, juste de l'autre côté du voile.
Que l'union de votre lumière continue à briller et réchauffer la vie❤️
Merci Pascale. -
Merci pour vos commentaires, ne vous étonnez pas de ne pas pouvoir les lire tout de suite, il faut d'abord que je les valide pour qu'ils apparaissent ici et que comme je ne suis pas tout le temps on line cela peut prendre un peu de temps. -
Merveilleux hommage
Merci Bernadette. -
L’hommage à ta douce et touchant. Je suis bien évidemment attristée par le départ d’Annick, décidé en toute conscience et qui se respecte. Bien qu’elle ne voulait pas de pleurs, j’ai versé ma larme. De loin j’ai pu suivre son combat, je sais qu’elle souffrait énormément et je sais que ce combat était le tiens également, à ses côtés en l’accompagnant.
Je n’oublierai pas la gentillesse et le sens de l’hospitalité d’Annick, le souvenir des bons moments passés lors de nos visites, que j’aurais aimé plus fréquentes, mais l’éloignement n’enlève en rien les sentiments d’amitié et le soutien. Elle a su faire fondre ton cœur, Papou, tel un chamallow au chocolat sur la flamme d’un feu de camp. Malgré son « handicap », elle a, sans faille pris soin de toi quand tu étais bien mal à l’hôpital ( tu nous a fait très peur), c’est fou comme l’amour donne des forces.
Annick, Je regarderai avec beaucoup de plaisir les photos (parmi d’autres) de notre rencontre éclaire, lors du SOS dépannage de ta fille et sa petite famille, en Bourgogne (une centaine de kilomètres de chez nous, mais les amis, c’est savoir être là ). Je repenserai aux boulets mangés ensemble, dans un p’tit resto que vous nous aviez déniché, au périple à Maastricht, les cheveux au vent, au milieu de géantes statues colorées. Je sais que Jacques veillera sur ta collection de poules et rassure-toi, comme tu nous l’a demandé, nous le soutiendrons, « ton bonhomme formidable ».
Annick, que ton repos soit doux, soit en paix parmi les étoiles et fait un signe de temps en temps, nous le verrons, j’en suis persuadée. Je t’envoie un nuage de bisous volants.
Merci Patricia. -
Lettre adorable émouvante pleine de tendresse et comme en peinture des touches de couleurs, de la lumière et la souvenance des beaux jours qui effacera les traces des douleurs.
Merci Renée.
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